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mardi, 03 mai 2016

Star Wars : La Source Secrète des Jedi [Fanfics/Cinéma]

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Lumina Phaeris.


Un vrai de nom de Jedi.
C’est ce que ses parents s’étaient dits.
Sa mère du moins, car elle n’avait jamais connu son père.
Un trait qu’elle partageait avec Dark Vador.
Le fait est qu’elle avait eu le loisir de le rencontrer alors qu’il s’appelait encore Anakin Skywalker et que ce nom avait encore un sens, même pour lui.
C’était sur Coruscant.

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Il était alors torturé par un dilemme l’écartelant entre son esprit de Jedi, son amour inconditionnel pour Padmé et la proposition de Palpatine. Et en substance la possibilité d’acquérir un pouvoir capable de préserver Padmé d’une mort qui paraissait autrement inéluctable.
Tout cela, Lumina l’avait appris tandis qu’Anakin buvait un alcool de contrebande dans un bouge malfamé de la cité. Celui-là même où il avait poursuivi Zam Wesell en compagnie d’Obi-Wan Kenobi quelques années plus tôt, juste après l’assassinat raté de la Sénatrice Amidala.
Lumina y travaillait en tant que serveuse et aussi danseuse exotique à l’occasion pour employer une expression convenable. Lors d’une rixe la mettant en cause, Anakin l’avait défendue. Violemment. Elle avait d’abord pris peur avant de comprendre que sa colère venait d’ailleurs. Du plus profond de lui. Une colère qui cachait une grande sensibilité. Elle en avait été touchée. Ils avaient naturellement fait connaissance.
A fleur de peau et les effets du cocktail aidant, Anakin s’était confié plus que de raison à cette inconnue qu’il ne devait plus jamais revoir. C’était d’ailleurs cette assurance que leurs chemins ne se croiseraient plus qui l’avait également incité à s’épancher de la sorte sur ses états d’âme. Elle était restée muette, béate, à la fois passionnée et interdite face à la tragédie du jeune jedi. Subjuguée au point de ne pas prononcer un seul mot durant son récit, mais cela avait fait un bien fou à Anakin d’être écouté sans être jugé. Et de ce fait, il avait eut l’impression d’être compris. Mais elle aussi avait ressenti un immense soulagement. Car son existence, si elle était en tous points différente de la sienne, représentait également à ses yeux un drame sans nom. Anakin l’avait alors questionné. Et à son tour, elle s’était livré comme jamais, totalement confiante. Anakin lui avait alors dit ces mots qui resteraient à jamais gravés dans son esprit :
« Tu es libre, Lumina. Deviens qui tu veux. Quand j’aurais acquis le vrai pouvoir, je délivrerai aussi  tous ceux qui connaissent l’asservissement. »

Tout cela, Dark Vador le sut tandis qu’il sondait intensément l’esprit de Lumina Phaeris.
Son passé, son ancienne vie, dont il avait jusque-là toujours su faire abstraction, lui revint de plein fouet. Il sentit comme un frémissement en lui. Il détesta cela et voulut immédiatement mettre fin à ce qu’il considérait comme une faille dans son armure. Mais sans même s’en rendre compte il porta une main à son casque comme pour l’ôter et révéler son visage. Puis aussitôt il se ravisa et nota la présence des deux gardes.
Il les regarda à peine tandis qu’ils s’écroulaient, les mains jointes autour de leur cou.
Les menottes de la prisonnière se détachèrent. Elle contempla les cadavres et ses mains avec une totale incrédulité. Elle fixa le masque noir et impénétrable.
Elle ne put articuler aucun mot. La séance de torture qu’elle venait de subir lui ayant ôté quasiment toute force. Mais son regard exprima parfaitement son questionnement.
La respiration de Vador se fit plus intense.
- Je vais t’abandonner sur une planète hostile. Tu mourras ou tu survivras. Si tu survies, par l’espoir ou la haine, si tu me retrouves un jour, alors tu auras sans doute la force de m’affronter. Et peut-être de me vaincre.

Quelques minutes plus tard, elle fut éjectée du Destroyer impérial et traversa l’espace telle une étoile filante. A travers le hublot de la nacelle, elle entrevit une bataille mouvementée entre des X-Wings et des chasseurs TIE. Une explosion chahuta l’un des vaisseaux rebelles. Impuissante, elle le regarda se précipiter droit sur elle avant de ressentir le choc de la collision. Celle-ci modifiant leur trajectoire à tous deux aussi bien que leur destin. Le pilote dut parvenir à en reprendre momentanément le contrôle car son vaisseau cessa de tournoyer comme un jouet fou. Mais les dégâts reçus l'obligèrent à abandonner définitivement le combat et à battre retraite bien malgré lui en direction d'une planète verte piquetée de brun.
Une planète vers laquelle la nacelle de Lumina se précipitait également.
A une vitesse inquiétante.
Après un atterrissage qu’elle jugea des plus violents, elle s'extraya douloureusement, mais hâtivement des restes de l'astronef. Consciente que l'épave pourrait lui fournir une source précieuse de matériel, elle s'empressa de sélectionner ce qui avait le plus d'intérêt pour sa survie. Mais elle ne put qu'arracher in extremis une barre de ferre dessoudée avant que la nacelle ne disparaisse en quelques secondes, littéralement avalée par le sol.
- Et bien, c'est toujours ça, dit-elle en essayant d'imaginer tous les usages qu'elle pourrait tirer de la barre de fer. Avant qu'un appendice jailli de nulle part ne la lui dérobe subitement. Elle soupçonna une  branche épaisse d'un noir huileux qui semblait s'agiter sous 'effet d'une brise. Alors qu'il n'y avait aucun vent.
- Je sens qu'on va pas être copines.
Lumina s'intéressa alors à son nouveau foyer.
Le sol spongieux émettait un bruit de succion détestable à chacun de ses pas, semblant lui-même vouloir en faire sa proie avant tout autre prédateur digne de ce nom. La végétation consistait en de noirs entrelacs de branches qui donnaient l'impression d'avoir été jetées dans le sol plutôt que d'y avoir poussé. Rien de rassurant, rien d'accueillant. L'air était atrocement humide et empuanti. Le simple fait de respirer était une épreuve en soi. Lumina se concentra d'emblée sur ce qu'elle devait faire, sur ce qui importait. Pas de place pour la panique ou le désespoir.
Le pilote du X-Wing qui l'avait percuté, s'il était encore vivant, pouvait lui être d'un précieux secours, surtout si son vaisseau était encore fonctionnel. Pour le savoir, une seule manière. A bord de la nacelle, elle avait noté brièvement du regard la position probable et approximative du vaisseau. Elle espéra qu'il n'avait pas subi de dégâts irréparables car c'était sa seule chance de quitter cet enfer. Qu'il puisse lui permettre de fuir n'était que justice étant donné que c'était lui qui l'avait amené ici.
Elle était vivante, combative. Mais cela ne l'empêchait pas de souffrir de la situation. Elle se retrouvait exilée, sans ressources, l’esprit encore meurtri par son récent face à face. Pourquoi ne l’avait-il pas tuée ? Pourquoi Vador l’avait épargnée ? Parce qu’elle ne savait rien des Rebelles comme les troopers qui l’avaient capturé par erreur se l’étaient laissé imaginer ? Cette question était une énigme qui la faisait suffoquer parfois davantage que l'atmosphère vicié de ce monde impitoyable.
Vador n’était pas connu pour sa clémence. Et elle se souvenait l’avoir défié ouvertement pour camoufler sa peur. Alors Pourquoi ?
La planète, dont elle ignorait le nom, se chargea de la ramener au présent, car elle n’avait rien à envier au caractère impitoyable de Dagobah. Un véritable bourbier rempli de pièges naturels et peuplé de créatures affamées de viande qu’elle qu’en soit la nature.
Lumina n'eut pas seulement la lourde tâche de rester en vie en évitant les attaques de la faune et de la flore locales. Elle dut également pour ce faire trouver quelque chose qui ressemblât de près ou de loin à de la nourriture.
Mais Lumina avait un gros atout : elle savait s'adapter et les défis la motivaient comme rien d'autre. Elle trouva donc une tactique à même de servir ses desseins. Après avoir observé les allées et venues des créatures environnantes, analysé l'écosystème, elle se mit à attirer les gros prédateurs sur de plus petits qui finissaient par se désintéresser d'elle. Lumina n'avait alors plus qu'à se trouver une cachette, un observatoire pour assister en toute sécurité à la mise à mort du plus faible. Une fois le danger écarté, elle se servait directement sur le cadavre de l'animal occis avant que les premiers charognards ne viennent gâter la viande.

(autres séquences de survie à écrire)

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Elle put ainsi survivre plusieurs jours et parvenir enfin au X-Wing tant convoité. Sa recherche fut facilitée par le bruit caractéristique de tirs de blaster. Le pilote était donc encore en vie. Elle poussa un long soupir de soulagement en le découvrant. Mais sa joie fut de courte durée. L'homme se trouvait acculé contre son vaisseau aux prises avec un groupe de créatures, savant mélange d'insectes et de reptiles. Plusieurs gisaient au sol, témoignant de l'âpreté du combat. Lumina les attira vers elle sans hésitation et avec un succès immédiat. Sa vulnérabilité apparente en faisait un mets de choix. Le pilote la vit disparaitre avec angoisse et resta seul pendant ce qui lui parut une éternité. Lorsqu'elle revint quelques minutes plus tard, saine et sauve, il faillit la prendre dans ses bras.
Le pilote s'appelait Gavin Stroud. Il était blessé. Lumina le soigna ce qui lui permit de réparer son vaisseau. Pour la remercier, il lui promit de la prendre à son bord et de la déposer où elle le désirait.
Sa reconnaissance était telle qu’il lui donna même un futur lieu de rendez-vous ou fêter la victoire de l’Alliance. Il était très optimiste aussi.
Il lui proposa même de rejoindre la Rébellion. Mais trop fière et indépendante, elle refusa et poursuivit sa route, seule.
Ils décollèrent sans regret de la planète. Gavin évita plusieurs patrouilles impériales et ils se séparèrent une fois à bord d'une station rebelle où ils purent chacun bénéficier de soins appropriés.
Elle avait réussi l’impossible, elle avait survécu. Grâce à l’espoir, grâce à la haine, mue par une irrépressible curiosité.
Mais tout cela pour apprendre peu de temps après que Dark Vador était mort, qu’il avait péri sur la seconde Etoile de la Mort lors de la Bataille d’Endor, lui ôtant irrémédiablement son but.
Elle ne put l’accepter, se résigner. Elle voulait sa vengeance. Elle voulait une nouvelle confrontation. Elle avait gagné ce droit. Vador lui-même le lui avait promis.
On lui avait toujours dit qu’elle n’était pas une Jedi, malgré tous ses efforts.
Mais si elle parvenait à terrasser le plus puissant d’entre eux, personne n’oserait jamais plus l’insulter, lui manquer de respect, la sous-estimer. C'est cela qui l'avait raccroché à la vie, qui lui avait permis de se dépasser physiquement et mentalement.

Ne pouvant assouvir physiquement sa vengeance, elle entreprit alors une autre véritable croisade : réunir toutes les informations connues au sujet de Vador, au mépris de sa vie, si cela était nécessaire. Cela tourna très vite à l'obsession.
Enquêtant inlassablement, méthodiquement, usant de maints stratagèmes, de la violence parfois si nécessaire  pour obtenir les renseignements désirés,  Lumina finit par apprendre qui était vraiment Dark Vador, d’autant que Luke Skywalker, l’illustre Jedi, son fils, avait entrepris de son côté de réhabiliter sa mémoire. En même temps que de mettre en garde les futures générations de Jedi de la menace du côté obscur de la Force alors même qu’ils penseraient en être définitivement à l’abri.

Lumina savait se fondre dans le décor, n’importe où, c’était son plus grand talent. On ne la remarquait pas où on se méprenait sur sa condition. C’est ainsi qu’elle avait été prise pour une sympathisante de la rébellion. Ne pouvant obtenir d’elle la moindre réponse, les soldats de l’Empire l’avait amenée à Dark Vador en personne, connu pour ses méthodes radicales en matière d’interrogatoire. C’est ainsi qu’elle avait scellé son destin.
Bien sûr, elle ne l’avait pas reconnu. Sur le moment, lui non plus. Mais en fouillant sa mémoire pour en extraite quelque indice vital, il avait fait une découverte pour le moins inattendue.
Ayant reconstitué le puzzle, ayant dépoussiéré le mythe Vador, Lumina ne pouvait avoir le même regard sur lui. Elle savait désormais pourquoi il l’avait épargné.
Ce n’était pas simplement le terrifiant homme de main de l’Empereur, le Seigneur Noir des Sith. C’était aussi et surtout un être humain au destin unique, la tragédie incarnée dont le seul crime au final avait été d’aimer plus que de raison et d’en payer le prix.
Tout ceci ajouté à ses souvenirs personnels, sa rencontre privilégiée avec Anakin Skywalker sur Coruscant, avait fini de redonner un visage humain à Dark Vador, de l’émouvoir sur son sort au point de faire naître des sentiments confus qui l’effrayaient autant qu’ils donnaient un nouveau sens à son existence.
Sa vengeance n’eut alors plus aucune raison d’exister. Mais sa soif de connaissances, elle, demeurait toujours insatiable. A ses yeux, c’était tout ce qui lui restait.

Elle trouva bientôt une nouvelle piste. Dans ses souvenirs. Un lieu de rendez-vous auquel elle ne s’était jamais rendue. Un vieux pilote de chasse qui avait roulé sa bosse dans toute la galaxie et qui maintenant passait plus de temps à boire qu’à chasser.
Après une longue filature, Lumina trouva l’occasion parfaite pour lui tendre une embuscade.
Lorsqu’elle se jeta sur lui, elle le reconnut immédiatement. Il s’agissait bien de Gavin Stroud.
Il avait visiblement beaucoup bu, mal vieilli et il ne sembla pas la reconnaître, sans doute pour ces deux raisons. Pour son plus grand soulagement à elle.
Mais son impatience lui fit renoncer à toute forme de civilité :
- Dis-moi comment en savoir plus sur Vador ? Dis-le moi ou je te tue !
Elle serra ses deux mains autour de la gorge de l’homme.
- Non, arrête, je l’ignore ! Mais je sais quelque chose au sujet des Jedi.
Lumina relâcha son étreinte. Elle sut intuitivement qu’il disait vrai et que son savoir valait la peine d’être partagé. Surtout avec elle.
- Parle !
- Les Jedi possèdent une source secrète de la Force. Ils l’appellent Le Calice.
Elle a été crée suite à l’ordre 66 et au massacre des Jedi  qui en a résulté.
- A quoi sert-elle ?
- Les Jedi qui en ont besoin peuvent puiser en elle, c’est une source de pouvoir, de sagesse. Elle provient de certains Jedi morts et d’autres choses connues seulement des Jedi eux-mêmes.
Cette seule réponse aurait dû contenter Lumina, mais ce fut loin d’être le cas. Elle devina qu’il y avait bien plus à savoir.
- Oui, mais à quoi peut-elle servir ?
Comme il ne manifestait plus l’envie de parler, elle lui écrasa le larynx. Cela le fit changer d’avis :
- On dit qu’elle peut engendrer des miracles, comme modeler l’univers et inverser le cours du temps.
Comme pour s’amender d’avoir révéler autant de secrets sur les Jedi, il ajouta rapidement :
- Son accès est gardé par de nombreux anciens rebelles dont certains qui avaient trahi leur cause et recherchaient pénitence. Et aussi par des Jedi. Tu n’entreras jamais. Tu n’es pas une Jedi !
Ce fut le mot de trop pour Lumina.
Elle frappa violemment la gorge du pilote du tranchant de sa main.
- Alors tu me pardonneras.
Elle n’eut pas plus de remords en lui volant son X-Wing pour se rendre sur la planète indiquée.

(Vol spatial + scène de combat à écrire)

Elle allait achever le dernier gardien qui lui barrait l’accès au Calice lorsqu’une explosion de lumière les sépara.
- Arrête cette folie !

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Un jeune homme auréolé de bleu, translucide et vêtu simplement apparut comme par magie.
Lumina l’observa attentivement. Son cœur s’emballa lorsqu’elle le reconnut.
- Anakin ?
- C'est bien moi.
- Tu n'es pas ...
- Mort ? Disons que la Force n'est pas aussi radicale que l'esprit humain.
Tout ce temps passé à le rechercher, puis à le connaître avait fini par payer. Il se tenait à nouveau devant elle, pour la troisième fois. Lumina en était si émue qu'elle chancela.
- Quand nous nous sommes revus, tu t'es souvenu de moi, tu t'es souvenu de nous, n'est-ce pas ? C'est pour quoi tu m'as laissée la vie sauve.
Elle fit un pas vers le seul gardien du Calice encore vie.
- Epargne-le, ne franchis pas la frontière !
- Tais-toi ! cracha-t-elle entre ses dents, le regard mauvais.
- Regarde-toi, Lumina ! Tu es en train de suivre le même chemin que moi ! Tu es en train de sombrer du côté obscur de la Force ! Tu as un potentiel énorme et tu es en train de l’utiliser à mauvais escient.  
- Je ne peux pas tomber du côté obscur, rétorqua-t-elle avec un rictus, je ne suis pas une Jedi. On me l’a assez répété.
- Nul besoin de l’être, dit Anakin. J’ai vu des êtres dont l’âme était devenue si noire qu’il n’avait plus rien d’humain. J’ai frayé assez longtemps avec le côté obscur pour savoir qu’il n’épargne personne si tant est qu’on le laisse entrer en soi. Mais la Force peut être bonne et puissante pour qui la mérite.
- Je dois le faire !
- Pourquoi ?
- Parce que je t’ai…
Elle tomba à genoux, terrassée par son aveu. Elle réalisa qu’elle pleurait.
- Tu m’as sauvée lorsque nous nous sommes rencontrés à Coruscant, dans ce bar où j’étais esclave et où tu étais venu noyer ton chagrin au moment le plus crucial de ton existence.
En t’écoutant parler de ton enfance sur Tatooine, de ta mère et de ta progression en tant que Jedi tu m’as redonné l’espoir d’une vie meilleure. Grâce à toi, je me suis enfuie. Je te dois tellement. J’ai tellement de respect et de reconnaissance pour toi.
Elle n’osait prononcer le mot qui faisait pourtant tout pour s’extraire de sa gorge.  Pour ne pas dire de son cœur.
- J’ai tellement de compassion pour ce qui t’est arrivé. Contrairement à beaucoup, j’ai la chance de t’avoir connu en des jours meilleurs. Je sais de quoi tu es capable. Padmé avait de la chance de t’avoir.
Anakin eut un mouvement de tête qui trahit toute l’émotion qui était en train de le submerger à l’évocation de ces souvenirs. Il ressentit soudain beaucoup d’amour pour Lumina. Mais il préférait ne pas le lui dire. Elle se serait mépris sur le sens de sa déclaration.
- Je veux pouvoir t’aimer, Anakin comme tu le mérites. Nous le méritons tous les deux. Si je parviens à retourner dans le passé, je te convaincrais de t’enfuir avec moi. Et ainsi tu ne succomberas pas à la tentation de Palpatine, tu ne basculeras pas du côté obscur. Tu ne deviendras jamais Dark Vador. Tu resteras Anakin Skywalker pour toujours.

Lumina avait de sérieux arguments, mais l'émotion qui les accompagnait conférait à sa voix et à son regard une force de conviction bien plus implacable encore. Anakin ne put y rester insensible. Pour autant, il savait qu'il devait y rester sourd. L'amour l'avait aveuglé une fois, il n'était plus question qu'il le fasse à nouveau.
- Mais si tu me connais vraiment, si tu as compris qui j’étais, tu sais aussi que j’ai rétabli l’équilibre. Cela a pris du temps, mais je l’ai fait. J’ai réalisé la prophétie. J’ai prouvé que j’étais l’élu. Tu n’apporteras rien de plus, rien de mieux en essayant de changer le passé. Tout a trouvé sa raison d’être. Il y a eu des morts, des tas de morts dont je suis directement responsable, mais comment peux-tu prétendre savoir si les choses pourraient être différentes ?
Le Calice n’a jamais été utilisé, pas une seule fois. Il y a bien une bonne raison à cela.
Il se garda bien de lui révéler que l’ancien grand Maître Fae Coven, dont Yoda avait été l’apprenti,  avait réussi l’exploit de retourner dans le passé.
- Personne, pas même le plus sage des Jedi, n’est en capacité de deviner les conséquences de son utilisation.
Il la dévisagea plus intensément encore.
- La meilleure intention du monde ne saurait être la garantie d’un monde meilleur. Je suis bien placé pour le savoir. J’ai payé le prix pour le savoir. Et la galaxie entière avec moi.
- Pourquoi je ne pourrais pas ? Parce que je ne suis pas une Jedi, c’est ça ? C’est ce que tu penses, toi aussi ? Tu me crois bonne à rien ? Tu me vois toujours comme une esclave !
Le silence d’Anakin fut comme un défi pour elle. Elle se jeta dans le vortex.
Lumina n’était pas une Jedi. Et quand bien même, il aurait fallu qu’elle soit la plus puissante d’entre eux pour ne serait-ce que résister à l’incroyable pression qui s’exerça sur son corps autant que sur son esprit.
Anakin concentra toute son énergie vitale pour l’arracher à son sort. Mais lui non plus n’était pas de taille. Elle disparut dans un cri assourdissant.

Lumina Phaeris.
Avec un tel nom, elle ne pouvait tomber du côté obscur de la Force.
C’est ce qu’avaient cru ses parents. C’est ce qu’elle avait cru elle-même.
Non, elle n’était pas une Jedi, mais elle avait eu une telle détermination, une telle soif de justice, tout comme lui dans un passé lointain.
Anakin soupira.
Dark Vador avait fait des émules. Et il savait d’ores et déjà que Lumina Phaeris ne serait pas la dernière.
Il comprit alors qu’elle n’était pas morte en vain. Elle venait de lui révéler quelque chose de fondamental.
Il s’approcha du Calice.
Parce que Dark Vador avait existé, la menace qu’il représentait existerait toujours. D’une manière ou d’une autre il continuerait à nuire. Il n'y avait qu'une seule façon d'empêcher d'autres victimes, de détruire cet héritage impie qu'il léguait malgré lui à toute la galaxie.
Il tendit la main vers le vortex.
- Elle a fait son choix, Anakin.
Avant même de se retourner, d’entendre la voix, Anakin sut qu’il était en présence de son ancien Maître.

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Obi-Wan Kenobi s’approcha. Lui aussi était auréolé de ce bleu spectral cher aux Jedi défunts. Défunts, mais pas disparus, pas plus que démunis. Loin de là.
- Tout comme tu as fait le tien, il y a bien longtemps. Tu as eu des paroles très sages tout à l’heure envers Lumina. Si tu ne les appliques pas toi-même, je vais douter de cette sagesse.
- Je t’ai déjà tellement déçu dans le passé.
- Je laisse le passé au passé. Fais-en de même, Anakin.
- Je l’ai déjà fait quand j’étais Dark Vador et c’est ce qui m’a conduit à le rester. Si j’avais plus souvent regarder en arrière, si je m’étais souvenu plus tôt…
- Si tu fais cela, à compter même que tu le puisses...
Obi-Wan secoua légèrement la tête comme pour réorienter plus facilement ses pensées et du même coup son discours :
- Les épreuves existent pour nous rendre meilleurs, Anakin. Elle nous révèlent nos failles, nos peurs, mais elles nous révèlent aussi les moyens de les dépasser.
- Tu as raison, mon frère.
L'emploi de ce mot fit naître une vive émotion sur le visage d'Obi-Wan, au point qu'il laissa Anakin lui exposer son propre point de vue :
- Je suis le seul à pouvoir détruire définitivement la menace Dark Vador. Tu ne peux pas m'en empêcher et tu sais que j'ai raison. Je vais rentrer dans ce vortex. Et si la Force le veut, j'accomplirai la prophétie. Car c'est de cela qu'il s'agit toujours. Lis dans ton coeur, mon frère et tu sauras que j'ai raison.
Obi-Wan le dévisagea avec un sourire à la fois triste et radieux. Il voulut ajouter quelque chose, mais Anakin ne lui en laissa pas le temps. Lorsque le Maître vit son ancien élève disparaître dans le tourbillon, il poussa un cri. Le même cri qu'il avait poussé à la mort de son propre Maître, Qui-Gon Jin.
Il perdait Anakin, son élève, son frère, une seconde fois.

La douleur que ressentait Anakin était au-delà des mots. Il n'osait imaginer celle qu'avait put éprouver Lumina. Nul doute que s'il avait eu un corps digne de ce nom il n'aurait pu supporter ces sensations de déchirement et d'écrasement intimement mêlées. Il focalisa son esprit sur un but, un point précis afin de se soustraire au maximum à cette agonie qui n'en finissait pas. Ce faisant, il fit d'une pierre deux coups. Il vainquit sa souffrance et se choisit une destination. Car Anakin faisait un voyage, tordant les lois connues de l'univers, tordant ses propres doutes et convictions. Il allait où bien peu avaient été avant lui. Il allait à la croisée de sa destinée. Là où tout s'était décidé. Pour lui et pour la galaxie tout entière.

Lorsqu'il arriva, tout lui redevint violemment familier. Tant qu'il crut mourir une seconde fois.
Mace Windu tenait le Chancelier Palpatine en respect de la pointe de son sabrolaser.
- Vous êtes en état d'arrestation, Monseigneur, fit le Jedi faussement respectueux.
En voyant Anakin pénétrer dans la pièce, Palpatine sut qu'il pouvait encore gagner. il avait un atout maître qu'ignorait Windu et il s'en servit aussitôt :
- Anakin, je t'ai dit qu'on en viendrait là, j'avais raison.
L'intéressé contempla les deux personnages face à lui qui tentaient chacun à sa manière de le convaincre. Cette scène fatidique il l'avait relégué dans les limbes de son esprit durant tant d'années. Il évoqua le code des Jedi pour raisonner Mace Windu tandis que celui-ci s'apprêtait à porter le coup de grâce à Palpatine, le traître selon lui.
Mais pourquoi faisait-il cela, une fois de plus alors qu'il savait pertinemment qu'ainsi il scellait son destin, ne le changeait en rien ? Et c'est alors qu'il comprit qu'il n'était pas revenu en tant qu'Anakin, mais en tant qu'une partie seulement d'Anakin. Il s'était lové dans sa conscience. Oui c'est à cela qu'avait servi le Calice. Il était donc malgré tout possible de changer le cours de son destin. Le moment où jamais. Son unique chance.

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Lorsque Palpatine darda ses doigts menaçants telles des serres et commença à jeter des éclairs  sur Mace Windu, il sut que c'était le moment d'agir. Alors il banda toute sa volonté pour infléchir le cours des choses. Il communiqua avec Anakin Skywalker, il dialogua avec ce qui restait encore le meilleur de lui-même.
"Il ne sauvera pas Padmé. Il ne le veut pas. Tout ce qu'il veut c'est mettre ton pouvoir à son service, au service des Sith, au service du côté obscur. Il ne sauvera jamais Padmé. Et il te détruira. Et à ton tour tu te détruiras."
Mace retournait la Force de Palpatine contre lui-même, altérant ses traits, déformant son visage jusqu'à le rendre méconnaissable, inhumain, d'une hideur digne du côté obscur. Comme un châtiment à la mesure de son crime.
"Anakin, aide Windu. Délivre-toi de tes doutes, de ta colère, de ta peur et de ton désespoir. Deviens un Jedi complet. Ne pense qu'à l'équilibre, à la prophétie. La galaxie mérite ton abnégation".
"Mais j'ai vu Padmé mourir tant de fois. Cette image est insupportable !"
"Ce n'est pas le futur, c'est juste le côté Obscur qui te manipule. C'est Palpatine qui est à l'oeuvre dans ton esprit, dans tes rêves. Ignore le ! Ce n'est que duperie et mensonges !
Mais cela ne semblait pas suffire à le décider. Sa conscience chercha alors une ultime arme et c'est en repensant à ce qui l'avait amenée ici, en cette heure décisive, qu'elle ajouta en désespoir de cause :
"Souviens-toi de ta rencontre avec Lumina."
Anakin serra les dents et les poings. Il avait l'impression que son cerveau allait exploser.
- Assez ! Je sais qui je suis !
Anakin fit jaillir sa lame et d'un simple arc de cercle, il mit fin au dilemme qui le tiraillait, accomplissant du même coup sa destinée. Sous le choc, le visage de Mace Windu se tordit. Il ouvrit la bouche sans pouvoir sortir un son et se recula. Le corps de Palpatine devint flasque et sa tête roula sur le sol. Mais pour une partie d'Anakin c'était le casque noir et impénétrable de Dark Vador qui venait d'être séparé de son buste.
Mace Windu adressa un signe de tête reconnaissant à Anakin. Ce dernier sentit en lui un immense soulagement, au-delà ce qu'il était capable de comprendre. La Force était avec lui, il le savait, sinon il n'aurait jamais été capable de se délivrer de son cas de conscience. Il était bel et bien...
- L'Elu, fit Mace Windu, aussi surpris qu'admiratif.
Il posa une main sur l'épaule du jeune Jedi.
- C'est bien toi, l'Elu, Anakin. Je le sais à présent. Pardonne-moi d'avoir autant douter.

- Va chercher le reste du conseil, je reste ici au cas où l'un de ses sbires montrerait le bout de son nez.

- Oui, il y a toujours un Maître et un Apprenti, fit Anakin avec amertume.

Alors même qu'il se dirigeait vers l'entrée du bureau, une chaleur inexpliquée s'étendit dans sa poitrine. Son visage convulsé fut soudain baigné d'une lueur mauve. il écarquilla les yeux d'horreur :

- Mace, pas vous !

Avant de s'abattre sur le sol.

- Je ne peux pas te laisser leur raconter mon échec, Anakin. Tu m'as volé ma victoire, et en doutant de toi devant le conseil je me suis trop discrédité. Je le sais, maintenant. Je leur dirai que tu as tenté de te rallier à la cause du sénateur, au côté Obscur de la Force.

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Anakin tendit sa main vers le sabre de feu Kit Fisto, mais Mace n'était pas né de la dernière pluie. Son sabrolaser s'abaissa aussi vivement que fatalement sur la nuque du jeune Jedi.

- Et je ne doute pas un seul instant qu'ils me croient...

 

En Lien

fanfic star wars,fanfic anakin,fanfic dark vador,fanfic le retour du jedi

 

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lundi, 02 mai 2016

AC IV Freedom Cry - Le Prix de la Liberté - [Jeux Vidéo/Critiques]

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Après nous avoir proposé une nouvelle orientation à sa série phare aussi enthousiasmante que ternie par des défauts techniques impardonnables, Ubisoft prolongeait l'univers de la piraterie mis en place avec Black Flag au moyen d'une extension mettent en vedette le bras-droit de Edward Kenway, à savoir Adewale.

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Y a pas à dire, Adewale est badass au possible tout en étant un symbole fort de résistance à l'oppression.

Si sur le moment on pestera qu'Ubisoft n'ai pas raccordé plus directement cet add-on au jeu de base (paradoxalement nécessaire pour jouer) afin que le joueur bénéficie d'une map aussi vaste, on se consolera néanmoins en découvrant que le destin d'Adewale est incontestablement plus passionnant que celui d'Edward. A commencer par le contexte historique exploité, celui de l'esclavagisme.

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Forcément plus courte, l'intrigue gagne largement en intensité en se concentrant sur l'essentiel ce qui permet d'apprécier pleinement le charisme du héros et sa croisade. Sa rencontre et sa relation avec Bastienne Joseph va entretenir un intérêt jusqu'au dénouement mémorable. Avec cela apparaissent de nouvelles armes et mécaniques de jeu liées à la libération des esclaves et le recrutement de marrons.

Dire que cette extension aurait mérité le traitement réservé au jeu de base et inversement devient alors évident une fois qu'on a bouclé l'aventure. Sur laquelle on reviendra avec un plaisir certain, cette fois.

Je vous recommande de jouer en anglais sous-titré en français pour apprécier davantage les dialogues écrits dans notre langue.

Je vous recommande également Assassin's Creed Rogue puisque l'on y retrouve Adewale et qu'il partage avec Freedom Cry une intrigue plus directe et donc plus efficace.

 

 

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mercredi, 27 avril 2016

Le Livre de la Jungle [Cinéma/Critiques]

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L'actualité cinématographique est plutôt intéressante. Alors que Captain America et Iron Man s'opposent dans Civil War, Jon Favreau (réalisateur de Iron Man et Iron Man 2) nous livre une version live du Livre de la Jungle. 

Après avoir pris ses distances avec Marvel et par extension Disney, le temps notamment de livrer un film plus personnel, Jon Favreau (Cowboys et Envahisseurs) est revenu avec un projet pour le moins ambitieux. Faire revivre un classique de Disney avec les moyens technologiques d'aujourd'hui.

Rapidement on s'aperçoit que le résultat est à la hauteur des espoirs. Visuellement c'est magnifique. A commencer par les animaux quels qu'ils soient. Le réalisateur est parvenu à trouver le parfait équilibre entre leur représentation réaliste et leur personnification au moyen de la parole. L'animation des bouches est visible tout en étant suffisamment discrète, servie par un doublage de qualité qui a regroupé des comédiens de renom que ce soit aux USA ou en France, ces derniers étant justement nommés dès la fin du générique, ce qui rappelle que pour les films plus traditionnels ce n'est pas encore le cas malgré le travail conséquent effectué par ces artistes de talent. (J'ai beau voir une majorité de films en VO, je suis toujours extrêmement admiratif et respectueux de leur investissement et sur certains films la VF a ma préférence).

La jungle et les différents panoramas sont également pour beaucoup dans l'appréciation du film. Le scénario, quant à lui, tient la route, entre hommages au classique de Disney, fidélité à l'oeuvre de Kipling et libertés pour personnaliser cette nouvelle version.

Après Maléfique, Disney continue de démontrer son savoir-faire entre respect de son propre catalogue et une certaine audace pour se réinventer et s'attirer les grâces d'un nouveau public. Vu le nombre d'entrées un peu partout, le pari est largement gagné. Avec en prime la chanson de Baloo toujours aussi entraînante et l'envie de (re)plonger dans le roman de Kipling et les précédentes adaptations.

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Le jeune acteur Neel Sethi qui campe Mowgli a beaucoup de mérite : il est le seul être de chair dans le film et les séquences physiques sont nombreuses. Quant à Baloo, il a le privilège d'avoir la voix de Bill Murray en VO et de Lambert Wilson en VF.

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Ben Kingsley (le Mandarin de Iron Man 3) donne voix à Bagheera. C'est Bernard Gabay, le doubleur attitré de Robert Downey Jr, qui double la panthère en VF. Décidément l'ombre d'Iron Man et de Marvel est partout présente.

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Idris Elba (Heimdall dans Thor) est Shere Khan.

Les acteurs du Livre de la Jungle et leurs personnages...

Lupita Nyong'o est la voix de Raksha, la mère adoptive de Mowgli. En VF, c'est Cécile de France qui lui prête sa voix.

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L'hypnotique Kaa revient cette fois avec la voix de rien moins que Scarlett Johansson (Lucy), dont on avait déjà pu largement apprécier le timbre dans Her. John Favreau et l'actrice avaient déjà collaboré sur Iron Man 2. Le serpent n'est présent que lors d'une courte séquence, heureusement il joue un rôle capital dans la connaissance que Mowgli aura sur son passé de petit d'homme. En français c'est la comédienne Leïla Bekhti qui double le ssserpent.

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Christopher Walken est la voix du Roi Louie (ô combien plus imposant et nettement moins dansant dans cette version). On appréciera davantage sa performance, la voix d'Eddy Mitchell étant trop familière aux spectateurs francophiles pour ne pas éclipser le personnage simiesque. Dans les deux cas la séquence chantée n'est pas satisfaisante - surtout comparée à l'originale en anglais de Disney : Christopher Walken parle plus qu'il ne chante et si Eddy Mitchell a davantage le swing, sa voix trop forte n'est pas équilibrée avec la musique qui l'accompagne. Dans cette inteview du réalisateur et de trois doubleurs VF, on peut entendre une autre VF du Rois Louie par Berbard Tiphaine, le doubleur attitré de Christopher Walken (et aussi de James Caan et Chuck Norris).

 

 

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vendredi, 22 avril 2016

Journée de la Terre 2016 [Photos]

Je profite de la Journée de la Terre pour publier quelques-unes de mes premières photos de ce printemps 2016

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jeudi, 21 avril 2016

Toy Story 3 [Jeux Vidéo/Critiques]

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Saints Row 2 sans les flingues !

(quoique...)

Les films adaptés en jeux vidéo c'est un sujet particulièrement devenu sensible au fil des ans. Trop souvent opportunistes, faites simplement pour engranger un maximum d'argent à peu de frais, elles ont régulièrement plombé la qualité et l'intérêt du média.

Heureusement, certaines ont fait exception. Je pense à X-Men Origins : Wolverine (bien plus intéressante que le film lui-même) et Captain America (les Comics étant une véritable manne comme on le sait).

Aujourd'hui nous allons nous intéresser au cas de Toy Story 3 qui a surpris énormément par l'investissement des développeurs, créant non seulement un véritable jeu à part entière, mais l'imposant en modèle dans un genre pourtant de plus en plus exploité : le bac à sable ou sandbox.

Toy Story 3 se divise en deux segments. D'un côté Le Plateau de jeu : un parcours de plusieurs niveaux dans lesquels on visitera des univers différents, certains ô combien familiers pour le fan de la série. Tantôt linéaire, tantôt sous forme de petite zone ouverte, ils offrent la possibilité d'apprivoiser le gameplay (au demeurant très accessible) et de récolter divers items plus ou moins cachés.

Mais alors qu'on s'attend à faire chaque niveau les doigts dans le nez (PEGI 7 oblige) on se surprend à rencontrer une difficulté parfois ardue qui demandera une grande précision comme sur la planète de Zurg ou La Maison de Bonnie qui atteint des sommets dans le genre parcours du combattant et progrès par l'échec.

Première satisfaction : c'est très joli. Bien sûr l'univers du jouet est plus facile à représenter en terme de graphismes, mais quand bien même on note un réel soin au niveau des textures et de la représentation des personnages et des décors. C'est propre, très agréable à l'oeil et ça bouge bien, excepté lorsqu'on pilote un véhicule. A ce moment la maniabilité devient rigide et la caméra étant trop lente à tourner, on aura parfois grand mal à s'orienter convenablement surtout quand on nous demande des objectifs précis.

Deuxième satisfaction et pas des moindres, le jeu est très fidèle aux films non seulement du point de vue du design, mais ça on s'y attendait un peu, mais aussi et surtout grâce aux voix françaises des personnages, principaux comme secondaires, qu'on retrouve avec un plaisir indicible d'autant qu'elles sont absolument toutes au rendez-vous !!!

Deuxième segment, celui-là incontestablement plus consistant : le Coffre à Jouets, le bac à sable proprement dit qui n'a, il faut bien le dire, jamais aussi bien mérité son nom. En l'espace de quelques instants on redevient un enfant, s'amusant à explorer, à dénicher des trésors, à personnaliser les citoyens et les bâtiments, imaginer, tester tout un tas d'activités et d'actions spontanées. Et le fait de pouvoir le faire à deux sur le même écran décuple évidemment l'intérêt d'expérimenter toutes les possibilités ludiques du titre. Dommage que les développeurs n'aient pas pensé à intégrer une option permettant de repérer facilement l'autre joueur et que certains menus envahissent les deux écrans alors qu'ils ne concernent qu'un seul joueur (choix des missions). Il faut aussi signaler des bugs réguliers en coopération (menu des items indisponible, personnage qui n'avance plus).

Même si le jeu regorge d'informations, le nombre très important de missions secondaires et l'aspect très vivant de l'univers vous fera oublier ou vous fera passer à côté de détails majeurs comme le fait que les balles ne servent pas qu'à être balancées, elles peuvent être converties en pièces d'or en restant appuyé sur X une fois en main.

Certaines missions exigeront beaucoup de conditions (les photos) et une bonne compréhension de l'intitulé (pas toujours clair).

On a le plaisir de voir le jeu se développer littéralement sous nos yeux de manière permanente car chaque action, chaque mission accomplie entraîne une conséquence sur le monde ou plutôt les mondes, puisque le coffre à jouets en compte plusieurs, que vous débloquerez au gré de votre progression, reliés entre eux par un système de tunnels et de puits.

Autant on jubile de pouvoir incarner les principaux héros de la série, autant on déchante lorsqu'on découvre que Buzz l'Eclair est incapable de voler dans le mode Coffre à Jouets dans les environnements qui justement s'y prêteraient complètement.  Parce qu'on aurait passé notre temps à faire ça ? Possible encore que on se lasse de tout et que c'est justement pour ça que Toy Story 3 est un bon jeu. Il permet sans cesse de renouveler l'intérêt, sans qu'on s'en rende compte, un peu comme si vous aviez combiné vos Legos, vos Playmobiles et vos circuits de voitures.

D'autres adaptations :

James Cameron's Avatar : The Game

Captain America : Super Soldat

Le Seigneur des Anneaux : La Guerre du Nord

Wanted : Les Armes du Destin

 

 

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lundi, 18 avril 2016

Hardcore Henry [Cinéma/Critiques]

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Un film dont on est le héros ?

Comme beaucoup d'ovnis, de projets novateurs, Hardcore Henry est né sur le net de la passion d'amateurs, de geeks, de fans de cinoche et de jeux vidéo.

Sauf que cette fois, le pari (venu de Russie) est allé tellement loin qu'il est parvenu à franchir la sphère internet et à inonder les salles du monde entier.

Le concept : un film d'action fou furieux entièrement filmé en vue subjective, mis en scène à la manière d'un FPS, sorte de mix déjanté de Call Of Duty et Mirror's Edge.

Sur le papier, ça fait rêver, le trailer lui a achevé de convaincre que c'était une expérience à voir absolument sur grand écran.

Etant donné que ce principe de mise  en scène n'est pas nouveau, mais qu'il m'a conquis plus d'une fois (Projet Blair Witch, Cloverfield), j'étais convaincu du potentiel et même de la réussite. Avec quand même une appréhension : le concept n'allait-il pas s'essouffler, se répéter jusqu'à l'overdose sur une durée d'une heure et demie ?

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Sharlto Copley (Maléfique, District 9) s'est fait plaisir : il incarne une multitude de personnages tous plus délirants les uns que les autres qui vont se succéder pour servir de guides à Henry. Est-ce que ça sauve le film ? Hélas, non ! L'espace est maladroitement exploité. Malgré des déplacements incessants, on a l'impression que le héros tourne en rond, rencontrant sans cesse les mêmes personnages. Le film est produit par Timur bekmambetov (Wanted) qui avait lui-même mis le cinéma russe sur un pied d'égalité avec Hollywood avec son étonnant Nightwatch, mais qui s'est bien compromis depuis notamment avec un écoeurant Abraham Lincoln, Chasseur de Vampires.

Le premier quart d'heure - l'équivalent d'un tuto de jeu vidéo -  fonctionne à merveille, c'est immersif, c'est rapide, inventif, surprenant, varié, fun, bref, tous les ingrédients sont là pour que ça fonctionne.

Las. Je ne sais pas si c'est d'avoir mangé juste avant la projection, mais passé ce délai, j'ai commencé à avoir la nausée et à trouver que ça commençait à être du grand n'importe quoi, mais dans le mauvais sens du terme. Ca bouge trop trop vite, dans tous les sens, la fluidité, la lisibilité disparaissent au profit d'un chaos cacophonique. C'est gore gratuitement, on déballe quelques nichons pour justifier le prix du billet et le -16 ans et on réalise alors que même si à la base l'histoire ne rimait pas à grand-chose, n'était peut-être qu'un prétexte, une heure et demie d'adrénaline subjective aussi basiquement absorbée tue l'idée dans l'oeuf.

Si j'avais su, je me serais contenté de la bande-annonce...

ou de ce court qui représentait un galop d'essai. Si on excepte la durée qui facilite forcément l'assimilation du procédé, on se rend compte que l'action est incontestablement plus variée et lisible que dans Hardcore Henry (les voyages rapides aléatoires auraient dû être repris, c'était une excellente idée pour renouveler l'action. D'ailleurs ça m'a rappelé le principe de l'une de mes nouvelles : The Map). Et le fait que la vidéo soit illustrée par une bande-son énergique passe beaucoup mieux dans ces conditions pour compenser le silence du héros.

Force m'est pourtant de reconnaître que techniquement c'est bluffant, époustouflant, la chorégraphie a dû nécessiter un boulot monstre. Mais au final pourquoi, si la narration échoue, si l'action tonitruante n'est pas cimentée par des enjeux plus solides qu'un décalque de GTA V sur dernière génération ?

Je regrette presque qu'il n'y ait pas eu quelques QTE pour pouvoir vraiment me sentir immergé. Car l'autre vrai problème, c'est Henry, le héros, qui est censé ne faire qu'un avec le spectateur visiblement. Il ne sait pas ce qui lui arrive, il ne parle pas, les protagonistes s'adressent à lui, mais seulement ça ne suffit pas à nous faire ressentir ce qu'il vit. Il aurait fallu pour cela avoir accès à ses pensées peut-être, ou à une forme plus originale et subtile d'interaction avec le spectateur. En l'état, je n'ai pas pu aller jusqu'à la moitié du film. J'ai subi très tôt, trop tôt l'overdose. Je lis déjà partout que Hardcore Henry va faire des petits. Soit, espérons que le meilleur soit à venir alors, car j'ai eu l'impression d'assister au pire. Je ne pensais pourtant pas être trop vieux pour ces conneries, bien au contraire...

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C'est Kathryn Bigelow avec Strange Days qui avait magistralement initié ce procédé en caméra subjective avec une intro inédite où l'action était vue à travers les yeux d'un gangster au cours d'une intense course-poursuite. Et l'histoire même du film justifiait de surcroît totalement cette manière de filmer et de voir.

 En Lien

Festival Mauvais Genre 2016

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dimanche, 17 avril 2016

Into the Wild [Cinéma/Critiques]

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Fraîchement diplômé, Christopher McCandless a tout pour lui : des parents attentionnés, une soeur complice, la jeunesse et la promesse d'un bel avenir. Sauf que ce confort et cette sécurité que plus d'un lui envierait, Chris les perçoit comme des cadeaux empoisonnés, des chaînes qui le maintiendraient hors de portée de sa véritable destinée. Convaincu qu'il a mieux à faire de sa vie, il décide alors sans mot dire de tout laisser derrière lui et de partir très loin, en Alaska, pour connaître le frisson de la véritable liberté et aller à la rencontre de lui-même.

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Jena Malone (Sucker Punch) campe la soeur de Chris, amie fidèle, véritable interprète de sa croisade et de sa vérité. Emile Hirsch, jusque-là inconnu, incarne magistralement Chris, son interprétation renvoyant à celle de Leonardo Dicaprio dans des films intenses tels que La Plage ou The Revenant avec lesquels Into The Wild possède une parenté certaine.

Avec Crossing Guard, Sean Penn avait déjà su de bien belle manière sonder l'âme humaine dans sa part d'ombre et de lumière. Avec Into The Wild, il met en scène un parcours initiatique hors du commun qui nous éblouit à jamais. 

Plus qu'une ode à la liberté, au voyage et à la découverte, ce chef-d'oeuvre nous convie à nous poser les vraies questions, à regarder en chacun de nous, à faire le point sur ce que sont nos véritables priorités. Pas simple, Chris lui-même n'étant pas à un paradoxe près.

Chris scande qu'être avec les gens, ce n'est pas ça le bonheur, pourtant il passe ses plus beaux moments avec de belles personnes : un couple de hippies, un veuf retraité, une chanteuse en devenir, un drôle de fermier, un couple de doux dingues, un ermite du désert.

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Kristen Stewart (Blanche-Neige et le Chasseur) va vite s'amouracher de Chris, lequel n'a d'yeux que pour l'Alaska.

Si le message final ne va pas dans son sens, l'intérêt du film ne se limite pas à cela. Car comme le dit lui-même Chris : "L'essentiel c'est pas d'aller loin, mais c'est le chemin pour y arriver." Et pour ce qui est du chemin, Chris en fera un sacré bout, à l'extérieur comme à l'intérieur de lui-même, et au passage, il donnera une bonne impulsion à bien des âmes rencontrées au hasard.

Chacun pourra puiser à loisir dans Into The Wild, tant sa thématique est riche. A l'instar de ce que fut cette odyssée pour Chris, le film nous fait remonter le courant de notre existence jusqu'à en redécouvrir la source.

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La personnalité de Christopher McCandless et sa perception de la vie renvoient pas mal à celles de Jack (Leonardo Dicaprio, encore lui !) dans Titanic : "Je veux dire, j’ai tout ce qu’il me faut ici avec moi. J’ai de l’air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J’adore me réveiller le matin sans savoir ce qu’il va m’arriver, qui je vais rencontrer, où je vais échouer. Il y a quelques jours j’ai dormi sous un pont et aujourd’hui je suis ici, sur le plus grand navire du monde, à boire du champagne en de si bonne compagnie. Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher, on ne sait pas quelle donne on aura le jour suivant, on apprend à accepter la vie comme elle vient, pour que chaque jour compte."

En lien :

127 heures

Mes Indispensables

 

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vendredi, 15 avril 2016

Alien VS Predator [Jeux Vidéo/Critiques]

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Les deux monstres sacrés du cinéma avaient déjà été réunis dans des jeux, mais on attendait forcément beaucoup d'une adaptation avec une technologie de pointe.

Cet opus a laissé une impression très mitigée qu'on pourrait résumer ainsi : Alien VS Predator est une bonne adaptation des deux univers, mais un jeu vidéo médiocre.

L'idée de base est pourtant excellente : une seule et même histoire sous trois points de vue différents, trois expériences radicalement différentes aussi et surtout.

Radicalement, question gameplay oui, car incarner un marine, un Predator ou un alien ne procure pas du tout les mêmes sensations et le même plaisir.

On visite en revanche les mêmes zones - manquant de variété - pour des objectifs heureusement différents.

En tant que Marine, et plus précisément un bleu - statut qu'on ne manquera pas de nous rappeler un peu trop tout du long - on carburera à l'angoisse de voir surgir un Alien de la moindre ombre, encoignure ou gaine d'aération, sensation décuplée par les bip bip répétés de notre détecteur de mouvements. Transition toute trouvée pour parler du gros point fort du jeu : son ambiance sonore, puisqu'elle est directement issue des films. Lorsqu'on récupère enfin des armes dignes de ce nom comme le vibrateur d'Aliens là c'est la hargne guerrière qui habite le joueur lequel jubile de faire un carton sur des ennemis qui auparavant le terrorisaient à la moindre apparition (ou probabilité d'apparition).

On retrouve ainsi des scènes-clés des long-métrages comme l'expulsion des face-huggers de leurs oeufs qu'on se fera une joie de faire cuire au lance-flammes, la confrontation avec une Reine Alien ou l'incontournable embuscade massive d'Aliens.

Incarner un Predator, qui plus est à la première personne, on peut dire que c'est un vrai fantasme de geek cinéphile qui se réalise. Hélas on déchantera un peu sur le long terme. Si on s'enivre des attaques furtives, des exécutions sanglantes et inventives à coups de griffes, de se camoufler et d'observer sereinement ces pathétiques troufions avec la vision thermique de rigueur, on pestera un peu de voir que nos sauts sont limités par des emplacements déterminés par le jeu et que l'exploration soit inexistante. C'est terriblement scripté et linéaire. Tout juste trouvera-t-on quelques enregistrements audio en tant que marine et quelques autres items pour les autres races afin de donner un semblant de quête secondaire.

Chaque campagne est courte, mais c'est autant un défaut qu'une qualité, l'intérêt même du jeu étant bien de confronter les trois points de vue possibles.

Mais si le jeu ne remplit pas totalement son contrat, même du point de vue de l'adaptation, c'est parce que visuellement c'était déjà daté pour l'époque. Textures faiblardes et level design peu inspiré gâchent fréquemment l'immersion. Certaines ambiances sont réussies grâce à des effets de lumière judicieux (enfin une lampe-torche qui éclaire quasiment rien !) mais pour le reste c'est clairement le strict minimum.

En Lien :

AVP: Alien vs. Predator

Aliens vs. Predator - Requiem Predator Predators

 

 

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mardi, 12 avril 2016

Skyrim IRL [Skyrim]

SKYRIM IRL

Mon pote Hervé a fait un petit tour en Suisse. Il m'a ramené ce cliché et je l'en remercie. Si vous êtes joueur de Skyrim vous aurez peut-être vous aussi la sensation de reconnaître un paysage familier. Très différent de l'architecture de Solitude, le château de Gruyères possède néanmoins une parenté évidente avec la capitale de Bordeciel, en témoignent le chemin en pente et sa barrière menant à l'entrée en arche avec en prime la vue des montagnes au loin comme dans le jeu.

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En Lien

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Carnet de Voyage

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Skyrim : Niveau 80, enfin !

 

 

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vendredi, 08 avril 2016

Trailer Fallout 4 : Know your Enemy [Vidéos/Créations]

Il y a quelques temps je m'étais amusé pour un concours à faire mon propre trailer de Fallout 4 intitulé Fun never dies. Réécoutant en ce moment l'album 21st Century Breakdown de Green Day et notamment Know Your Enemy que j'adore, l'évidence m'est apparue d'intégrer cette musique ô combien pêchue dans mon montage. Voici donc une nouvelle version avec quelques autres différences comme le morceau final qui était mon idée d'origine.


Trailer Fallout 4 : Know Your Enemy ! par gregarmatory

 

 

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mardi, 05 avril 2016

Vote Blanc et Démocratie [Société]

Vote Blanc et Démocratie

La reconnaissance du Vote Blanc autant que la création d'une véritable démocratie (les deux étant liés) sont mon cheval de bataille depuis quelques temps déjà. Et au gré de mes recherches, je découvre des personnes qui ont nourri cette réflexion, révélé des vérités et agi concrètement pour que les choses changent, pour que la politique nous revienne enfin à nous, le peuple, car ne l'oublions jamais, la démocratie signifie le pouvoir au peuple.

Pas de carriérisme, d'appât du gain ou de soif de pouvoir, juste la parole et l'action redonnées officiellement aux citoyens qui font le pays. En l'état, la France reste une forme de Monarchie.

Un an seulement nous sépare des présidentielles de 2017 et ce qui se profile n'a franchement rien de rassurant. Ce qui est certain c'est que nous sommes tous concernés et tous responsables de ce qui arrivera.

Car la politique ne changera pas sans nous. 

Ce grand monsieur est malheureusement décédé à 37 ans des suites d'une longue maladie, c'est à lui que nous devons cette formidable initiative de donner au Vote Blanc sa légitimité via la création du Parti Blanc.

C'est se qui s'appelle se défiler en beauté à une question toute simple. Et il faudrait continuer à voter pour des gens comme ça ?

Le président actuel du Parti du Vote Blanc. La vidéo date d'avant le moment où le vote blanc a été dissocié des votes nuls. Mais bon, pour ce que ça a changé !

 En Lien

Voter libre, voter blanc !

Dans deux ans on vote blanc !

 

 

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lundi, 04 avril 2016

Mon Top des chansons qui filent la pêche [Vidéos]

Mon Top des Chansons qui filent la pêche

Plus de David Guetta : Ici

Plus de Rihanna : Ici

 

 

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Le Puy du Fou : Le Dernier Panache [Festivals]

Pour son nouveau spectacle, le Parc du Puy du Fou nous offre un véritable trailer digne du cinéma. Hâte de découvrir cet univers historique avec ma moitié !

 

 

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SSX [Jeux Vidéo/Critiques]

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La chaleur printanière pointe doucement son nez, mais ce n'est pas pour cette raison que je viens vous rafraîchir les idées en vous parlant du jeu de snowboard SSX. Cette critique attendait en vérité sagement depuis un moment d'être exposée au grand jour.

Pas fan des jeux sportifs (foot, basket, F1, cyclisme et j'en passe) ce SSX m'a immédiatement séduit pour plusieurs raisons :

Des graphismes léchés qui mettent énormément en valeur les massifs alpins de notre planète, revus et corrigés bien sûr, mais chacun a sa personnalité et est introduit par une sorte de bande-annonce au style percutant pour avertir le joueur naïf des beautés, mais aussi des dangers auxquels il s'expose, car nous le verrons plus tard, surfer sur la poudreuse n'est pas toujours une promenade de santé dans SSX.

Un gameplay très accessible qui s'apprivoise progressivement avec ses subtilités.

Une liberté grisante dans le choix des cartes (via une jolie Terre en 3D) et de la nature du challenge : scénario, course, tricks et même un mode entraînement pour simplement se familiariser avec les commandes et les parcours.

Plusieurs personnages à débloquer et du matériel pour augmenter ses chances de survie selon la dangerosité de la piste. On passera ainsi allègrement du piolet à la lampe (pour des parcours de nuit du plus bel effet d'ailleurs) en passant par la wingsuit et le masque à oxygène. Chaque item existe dans un grand nombre de versions avec avantages et inconvénients et peut s'acquérir juste avant une course. Il y a également des items secrets qui ne dévoilent leur nature qu'une fois achetés. Ceci ajouté à un code de couleurs rappellera aux amateurs d'action-RPG le loot ramassé dans des jeux comme Borderlands. (violet = rare = très efficace !!!)

 

A noter que le mode Histoire bénéficie d'une sympathique présentation façon BD, hélas non traduite en français.

Chaque course débute par un saut depuis l'hélicoptère et s'ensuit une sorte de parcours d'obstacles plus ou moins complexe où on enchaîne les glissades, accélérations, sauts et tricks pour arriver premier de préférence, ce qui fait augmenter le niveau du personnage et permet d'engranger un max d'argent (Outre l'équipement, les maps et les pistes de chacune d'elles doivent être achetées pour être pratiquées).

C'est rapide, fluide, à la fois fun et exigeant. Un plaisir de jeu immédiat terni de temps à autre par quelques bugs de collision (on peut se retrouver coincé dans le décor) et une difficulté assez présente. En effet de nombreux pics n'attendront qu'une maladresse de votre part pour vous entraîner au choix dans une crevasse ou une avalanche. Heureusement on pourra compter sur un mode rewind (maintenant habituel sur les jeux de course automobile) pour remonter le temps et réparer nos erreurs, quand c'est possible, car même ainsi ce n'est pas toujours le cas.

Un mode multijoueur permet de se mesurer à d'autres joueurs et de cacher/retrouver des géotags dissimulés dans les niveaux.

Par sa richesse de contenu et le soin apporté au style graphique autant qu'à la jouabilité, SSX s'impose donc comme un hit en puissance, un jeu dont on attendait franchement rien et qui au final s'avère une énorme bonne surprise en dépit d'un intérêt à priori très limité. On le rapprochera facilement de Pure, le jeu de Quad de Disney qui propose sur quatre roues autant de sensations dans des décors de toute beauté.

 

 

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vendredi, 01 avril 2016

Deadpool [Cinéma/Critiques]

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A l'heure où les comics pullulent sur le net, dans les boutiques comme au ciné, un irréductible fouteur de merde vient apporter un peu de sang neuf. Littéralement, quand on connait l'énergumène.

Il s'avère que l'histoire du film est aussi intéressante que l'histoire dans le film.

Réduit au strict minimum dans un Wolverine Origins de triste mémoire sous les traits de Ryan Reynolds, le sacre de Deadpool commençait très mal. Mais c'est paradoxalement le comédien lui-même qui s'est battu des années pour le faire vivre à l'écran. Comble de l'ironie, lorsqu'il incarne un super héros au premier plan, à savoir Green lantern, le film fait un four. Ce qui n'arrange pas les choses.

Pourtant l'acharnement a fini par payer. Ryan Reynolds peut se targuer d'avoir offert un écrin enfin idéal à ce personnage décalé. Il avait su d'emblée rassurer les fans, inquiets -et à raison- d'un potentiel contenu trop tout public, en mettant en scène une interview très personnalisée.

Libéré de la censure, le film se lâche donc niveau dialogues et situations glauques avec un humour sous acide qui a fait la marque du perso depuis ses débuts.

Pour autant est-ce que Deadpool peut se résumer à une grosse dose de fun, débridée, mais sans fond ? Non, et c'est là la bonne surprise. Car avant de nous faire connaître l'histoire de Deadpool, le film prend le temps de nous narrer (via un montage jubilatoire) l'histoire de Wade Wilson, l'homme sous le masque.

Cet humour corrosif, Wade l'a toujours eu et dire qu'il va lui permettre d'encaisser les pires galères n'est pas exagéré. Wade va connaître l'amour avec un grand A (enfin plutôt avec un grand Q en ce qui le concerne) et c'est au moment même où il tutoie le Paradis qu'il va lentement, mais sûrement, pénétrer en Enfer.

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Gina Carano (Piégée) n'est pas devenue Wonder Woman, alors pour se consoler elle a rejoint l'univers Marvel. Je vous laisse découvrir son rôle (hélas trop basique) dans le film.

Clins d'oeil à foison, pitreries et cabrioles, Deadpool règle ses comptes avec ses ennemis autant qu'avec tout ce qu'il a dû traverser pour arriver sur votre écran (oui en plus il va vous parler, ce con !!!) Ne vous étonnez pas donc de voir régulièrement des références plus ou moins discrètes à Green Lantern, Wolverine Origins, X-Men et même carrément Ryan Reynolds.

Le film prend donc un max de libertés dans les détails et heureusement car l'histoire globale progresse de manière très classique. On pourra alors trouver que la folie de Deadpool contraste un peu trop avec le reste tout en l'appréciant à sa juste mesure. On ne sait pas pourquoi il est conscient d'être un héros fictif, cette capacité unique n'étant pas du tout reliée à l'apparition de ses super pouvoirs et personnellement je trouve ça dommage car cela aurait pu expliquer de manière originale et d'autant plus facilement son invulnérabilité. 

Même si le budget était évidemment plus limité comparé aux autres productions Marvel (une vanne est lâchée à ce sujet), l'action et le spectacle sont particulièrement efficaces avec des chorégraphies soignées, fluides et inventives.

A noter que la VO est rudement conseillée pour profiter au mieux de la crudité des dialogues.

Un deuxième opus est programmé. Avec plus de folie dans le scénario ? On l'espère.

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Vous voulez encore du Deadpool ? Du Marvel, du DC ? Alors c'est ICI

 

 

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mercredi, 30 mars 2016

La Planète des Singes : L'Affrontement [Cinéma/Critiques]

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L'intelligence et la force de César suffiront-elles à maintenir une paix aussi fragile ?

La Planète des Singes : L'Affrontement

Le premier volet de cette nouvelle série préquelle au film avec Charlton Heston avait mis la barre très haut en parvenant de manière magistrale à créer un nouvel angle de vue tout en restant fidèle au matériau originel. Le risque, évidemment, était de ne pas réussir à conserver cette maîtrise de la narration et de la mise ne scène, cet équilibre parfait entre blockbuster à la fois spectaculaire et intelligent et drame intimiste porteur d'émotions.

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Malgré mon adoration pour le premier volet, je ne suis pas allé voir sa suite au ciné, convaincu qu'il serait inférieur, qu'il ne pourrait pas être au niveau. Peu d'acteurs connus, une affiche au design douteux ont achevé de me décourager. Oui, on est stupide, parfois !

Cette lourde tâche a été confiée à Matt Reeves, réalisateur peu connu, qui aurait pu d'emblée susciter la méfiance. Sauf que le bonhomme est un proche de J.J. Abrams et qu'il a à son actif rien moins que le colossal Cloverfield. Là ça rassure un peu plus.

Malgré cela, j'ai mis un moment avant de le voir, ce qui en général est salutaire, il faut bien l'avouer puisque cela permet de me détacher de mes espoirs et attentes et de visionner plus sereinement l'oeuvre.

Cela m'a énormément réussi sur ce film, puisque du début à la fin j'ai été littéralement fasciné, immergé dans l'histoire, oubliant totalement que les nombreux singes visibles n'étaient que le fruit combiné de la performance capture et des effets numériques dernier cri. J'ai frissonné quasiment tout du long, époustouflé par la crédibilité de l'univers et de l'histoire. Happé par les enjeux, les dilemmes, les rebondissements qu'ils viennent des singes ou des humains, j'ai ressenti une tension permanente.

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La paix ne tient qu'à un fil sur lequel Koba danse un peu trop. Ce personnage, merveilleusement valorisé, bénéficie d'expressions faciales particulièrement réussies sublimées par un look déjà très percutant.

Et à nouveau quand il s'agit de mettre l'action en avant, le film nous régale, en attestent la séquence d'ouverture et le morceau de bravoure final.

Je parlais dans mon article précédent du désir et de l'espoir retrouvé d'être ému par des effets spéciaux, la magie de notre temps, en quelque sorte. Et bien c'est de nouveau chose faite.

Grâce également au travail crucial des mêmes scénaristes que le premier opus, des acteurs, visibles ou invisibles, Matt Reeves a su parfaitement exploiter l'héritage remis entre ses mains, en mêlant intimement une ambiance post-apo à cette lutte emblématique. On prend un plaisir fou à voir les singes évoluer librement devant une caméra qui les filme comme des hommes, ce qui m'a valu d'être aussi bouleversé que lorsque j'ai découvert Orca, un énorme compliment à mes yeux étant donné l'admiration que je voue à ce film où l'animal est au premier plan.

Un petit bémol, un final qui s'étire un peu trop en longueur et qui allonge une durée qui aurait mérité d'être un poil plus courte. Mais c'est vraiment histoire de chipoter.

Avec Keri Russell (Mission Impossible 3) et Gary Oldman, à nouveau leader post-apo après Le Livre d'Eli (un autre petit bémol peut-être pour cette répétition).

La musique, quant à elle, est signée Michael Giacchino (Mission Impossible 3, Super 8 Mission Impossible : Protocole Fantôme)

BONUS

Cette vidéo a plus de liens avec le film qu'on ne pourrait l'imaginer puisqu'elle a bénéficié du concours de rien moins qu'Andy Serkis, spécialiste de la performance capture sur plusieurs blockbusters (Gollum dans Le Seigneur des Anneaux, Kong dans King Kong, le Capitaine Haddock dans Tintin et le Secret de la Licorne, Ulysses Klaw dans Avengers : l'Ere d'Ultron, Leader Suprême Snoke dans Star Wars VII) et jeux vidéo (Le Roi Bohan dans Heavenly Sword, Monkey dans Enslaved : Odyssey to the West).

En Lien :

César, Fan Art

 

 

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lundi, 28 mars 2016

Mauvais Genre 2016 : du génie créatif français ! [Cinéma/Jeux Vidéo]

http://www.actusf.com/spip/IMG/image/jean-laurent/mauvais%20genre%202016%20affiche%202016.jpg

Cette année le parrain du festival n'était autre que Thierry Frémont (inoubliable héros du film Les Démons de Jésus)

Le Festival Mauvais Genre fête ses dix ans cette année et on est très heureux pour lui. Mettant en avant le cinéma et l'art étiqueté souvent comme underground, de genre, il rassemble en vérité une créativité qui va bien au-delà de ces clichés.

Fantastique, poésie, post-apo, drame, surréalisme, S-F, horreur, il brasse large et l'occasion lui est donnée de le prouver via des courts-métrages, des longs et des conférences.

C'est justement à deux conférences que j'ai décidé d'assister qui avait en commun l'intérêt de révéler le travail titanesque d'un studio indépendant français qui parvient au départ juste par passion à atteindre un degré de maîtrise et des ambitions impressionnants qui ouvrent des perspectives enthousiasmantes pour le cinéma et le jeu vidéo en France.

Personne ne les attendait, mais tout le monde les espérait. A vous de juger.

Le studio Seth Ickerman s'était déjà fait connaître il y a six ans avec un fan movie intitulé Kaydara sur l'univers de Matrix. Les deux auteurs ont dû tout inventer et se former sur le tas niveau effets spéciaux et mise en scène. On aime ou pas, mais d'avoir eu le privilège de voir les coulisses du film permet de mesurer à quel point les deux artistes (ils ont tout fait eux-mêmes) ont mouillé la chemise et chauffé les neurones pour concevoir des plans ultra complexes qui ont demandé un travail admirable de compositing (assemblage de prises de vue réelles, détourages, incrustations, maquettes, créations numériques). A noter qu'un autre de leurs courts,  une parodie intitulée Ratrix, fait office d'introduction.

En 2014, Mauvais Genre leur commandait le teaser du festival. Bien leur en a pris, car les deux artistes nous offre une séquence qui allie à merveille délire futuriste et onirisme. Moi qui rêve d'être de nouveau ému par des effets spéciaux (en attendant de l'être par la 3D) je me plais à penser qu'ils sont sur la bonne voie pour ça.

 

Le studio avait illustré leur teaser du festival  d'une musique de Carpenter Brut. La mayonnaise ayant bien pris, c'est Carpenter Brut qui a sollicité le duo pour mettre en images l'un de ses clips. Résultat : une virée dans un univers surréaliste et sublime. Ceux-là étaient faits pour se rencontrer.

Et enfin, la cerise sur le gâteau : le trailer de leur projet le plus ambitieux : un véritable film destiné aux salles. Le script est terminé, le producteur est trouvé (un membre du studio d'effets spéciaux Buff Company !) reste encore pas mal d'étapes (trouver un acteur connu qui puisse vendre le film, tourner en anglais,...), mais c'est en bonne voie et ça, ça fait super plaisir surtout quand on sait combien il est difficile de monter un film de SF en France. Croisons les doigts et soutenons-les autant que possible, ils le méritent vraiment et nous aussi d'ailleurs !

D'avoir pu voir toutes ces vidéos projetées sur grand écran ont fait pour beaucoup dans l'effet qu'elles ont eu sur moi et il est indéniable que de les voir seulement sur internet en amoindrit énormément l'impact, je tenais à le souligner.

L'animateur aux côtés du Studio Seth Ickerman à savoir R-One Chaff et Savitri Joy Gonfard (à droite) avec lequel j'ai pu discuter de précieuses minutes.

RageQuit n'est plus seulement un terme pour désigner le fait de quitter brusquement une session jeu vidéo sous l'effet de la colère et de la frustration, c'est aussi désormais un studio indépendant français de jeux vidéo qui commence à faire parler de lui. Paul Chadeisson, directeur créatif, graphiste spécialisé dans la conception des décors, est venu nous parler de son prochain jeu et nous en a ouvert les coulisses ainsi que ceux de Remember Me via une pléthore d'illustrations faites à la palette graphique. On a ainsi pu explorer un Paris futuriste sous toutes les coutures ainsi que leur nouvel univers qui prend place dans le ciel sous forme d'un shooter nerveux en apparence simple, mais en réalité très travaillé en amont. Au passage il nous a assuré que le design du film Blade Runner l'avait énormément influencé et qu'il reste une référence pour nombre d'artistes.

Le studio a choisi le ciel plutôt que l'espace afin de se démarquer de la concurrence, et l'a peuplé de tout un tas d'objets usuels connus sur terre comme des plateformes pétrolières, des containers, des grues, ce qui donne un look très original à ce Strike Vector X. Le premier jeu de cette série en devenir s'est bien vendu sur Steam (c'était une exclu PC) on souhaite le même succès à ce nouvel opus pour consoles. Info exclusive : Paul a annoncé qu'il serait également porté sur PC prochainement !

Pour terminer j'en profite pour placer le trailer de Hardcore Henry qui était visible en avant-première au festival. Un pur film de geeks, aussi audacieux que mutant, que je compte bien voir à sa sortie.

Pour conclure : Vive les amateurs, vive les fans, vive les passionnés qui nous font rêver souvent mieux que les gros studios et leurs gros budgets !

 

Si vous avez aimé, vous aimerez peut-être :

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dimanche, 20 mars 2016

Enfin du vrai RP sur Youtube ! [Roleplay]

Enfin du vrai RP sur Youtube !

Moi qui suis un gros fan de RP, je désespérais de découvrir un jour un youtuber français qui pourrait me satisfaire à ce niveau sans tomber dans le délire WTF et autres godmod qui tuent le jeu et le concept.

Après de nombreuses vaines recherches, j'ai fini par trouver la perle rare, j'ai nommé PROTOKSIXSANG66 avec sa chaîne Zombie Survival Horror Paranormal

Dans sa série sur Fallout 4, il s'est volontairement limité à tester le gameplay seulement pendant l'intro avant d'expérimenter réellement le jeu pour sa toute première partie en incarnant directement le personnage à savoir un ancien militaire. En exprimant à haute voix les pensées et intentions de son personnage, en ajoutant spontanément des petits détails pour renforcer l'immersion et la cohérence avec les scripts, il parvient de manière simple et naturelle à rendre l'expérience vraiment passionnante. N'hésitez donc pas à suivre ses aventures, vous ne le regretterez pas !

Par ailleurs si vous kiffez les jeux de survie et de zombies, ProtokSix est un spécialiste en la matière et sa chaîne a tout ce qu'il faut pour vous contenter !

 En Lien : Jeux Video en Roleplay

 

 

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samedi, 19 mars 2016

Fallout 3 : RP Récupérateur/Marchand [Roleplay]

FALLOUT 3 : RP Récupérateur/Marchand

Ce RP est un bon moyen à mon sens pour redonner de l'intérêt au jeu quand on pense en avoir fait le tour et qu'on est plus motivé car il permet de donner un sens particulier à l'exploration, aux déplacements et à la recherche d'items courants, rares et uniques.

Procédure :

1-Déterminer votre client, le marchand qui vous sollicitera, de manière aléatoire ou bien en toute logique si vous le rencontrez. Vous pouvez concevoir d'être sollicité à distance par la biais de Galaxy New Radio, Three Dogs se faisant l'intermédiaire entre lui et vous.

2-Déterminer aléatoirement le nombre d'objets demandés [de 1 à 6 par exemple]

3- Déterminer aléatoirement la nature de l'objet [se référer au guide officiel]

Les comptoirs/Commanditaires :

1.Big Town

2.Duchess Gambit/Tobar [Extension Point Lookout]

Pour faire de Tobar un marchand, accepter sa proposition, allez dans son inventaire comme pour acheter un billet, mais ne le faites pas et sortez de l'interface.

3.Canterbury Commons

4.Little Lamplight/Toc-Toc

5.Mamie Sparkle

6.Megaton/Moira

7.Rivet City

8.Tempenny Tower

9.Temple de l'union

10.Underworld/Tulip

 

Chaque livraison réussie auprès d'un vendeur vous donne des points de Réputation, vous pouvez bien sûr faire varier cette récompense selon le nombre et la rareté des objets à livrer. Plus vous avez de points de réputation plus vous débloquer de marchands importants souhaitant commercer avec vous. Un conseil : établissez plusieurs stocks de marchandises répartis dans les Terres Désolées, notez le lieu et la nature du stock, car vous ne saurez pas à l'avance ce dont vos commanditaires auront besoin. 

Voyage Rapide et Véhicules

Pour se téléporter de manière RP, possibilité d'utiliser les moteurs de moto (près d'un véhicule comme une moto, une voiture et une camionnette pas trop endommagée) et les piles à fission (Armure assistée équipée d'un réacteur dorsal). Si vous avez suffisamment avancé dans le scénario vous pourrez aussi simuler le transport par vertiptère quand vous en découvrirez un. Attribuez une forme d'énergie et un stock que vous tiendrez à jour afin de limiter son usage.

Pour pousser plus loin cet aspect, on peut décider que lors d'un voyage rapide on peut être attaqué et que notre véhicule est endommagé. Prenez en compte votre capacité Chance X10 (à condition qu'elle n'excède pas 7 ou 8 max sinon pas d'intérêt) et faites un lancer de dés virtuel sur le tableau en début d'article pour savoir si vous êtes repéré. Si c'est le cas votre véhicule est touché automatiquement ou bien vous pouvez créer une compétence Pilotage et la tester afin de savoir si vous évitez les tirs ennemis. Dans le cas de la moto, on peut déterminer quelle partie est endommagée : le moteur, les freins ou la carrosserie, ce qui vous obligera à terme à les remplacer, un petit côté Mad Max dans l'âme.

Evidemment plus le voyage est important, plus vous avez de risques de faire de mauvaises rencontres. Mais on peut également envisager de bonnes rencontres, pourquoi pas sous forme de petites missions annexes (conduire quelqu'un à un lieu précis, dépanner un autre véhicule, escorter un marchand itinérant,...)

 

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Autres Jeux en Roleplay

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mardi, 15 mars 2016

Fast Five [Cinéma/Critiques]

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Un p'tit coup dans le rétro

Après un quatrième opus qui ratait son créneau et faisait une belle sortie de route, la saga Fast and Furious négociait un virage salvateur.

Lucrative licence boostée à la nitro et aux testostérones, Fast and Furious a connu des hauts et des bas. Tout le monde n'est pas forcément d'accord sur ce que sont ces hauts et ces bas, subjectivité oblige.

Personnellement, je trouve que les chiffres impairs ont porté chance à la saga (excepté le sept pour plusieurs raisons dont une évidente, le décès de Paul Walker).

Le premier opus pouvait n'être au départ qu'un remake maladroitement déguisé de Point Break. Mais cela dit, il a su dépasser ce statut grâce à des personnages charismatiques très bien incarnés et un univers jusque-là rarement aussi bien exploité.

Le deuxième roulait clairement sur des oeufs en abandonnant sa poule aux oeufs d'or à savoir l'ami Vin Diesel. Paul Walker restait dans la course, mais avec Tyreese Giibson en guise de co-pilote,  plus horripilant qu'hilarant et même avec la présence de Eva Mendes, le film retombe dans une nanardise qui condamne durablement la série.

Pour la ressusciter, la production n'y va pas par quatre chemins et c'est tant mieux. Fini les States, direction le Japon pour Tokyo Drift. Nouveau décor, certes, mais aussi nouveau réalisateur (Justin Lin) nouveaux personnages, nouveaux enjeux, nouvelle identité en somme. On aime ou on aime pas, mais au moins le film a le mérite d'exister et de donner un sacré coup de boost à un univers qui en avait bien besoin. Perso, j'adore ce troisième épisode qui a su mettre en avant un héros avec ses forces et ses faiblesses, plus imparfait, moins expérimenté, plus proche de nous et le voir évoluer et gagner en maîtrise est particulièrement savoureux, de même que son amitié particulière avec Han qui sera bientôt indissociable de la série.

L'histoire jongle habilement entre comédie, action et drame. Mais en plus de cela, une scène finale raccroche de manière inattendue cet épisode en apparence marginal à la source. De quoi relancer en beauté la franchise sur de nos nouveaux rails.

C'est chose faite avec le quatre que réalise donc Justin Lin. Mais là, c'est le coup de la panne, la panne d'inspiration. Et l'espoir de reprendre son pied de rentrer gentiment au garage.

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Dans Fast and Furious, le mot Famille n'est pas un vain mot. Spéciale dédicace à mon Véver !

C'est à nouveau un changement d'horizon qui va offrir une carrosserie flambant neuve à Fast and Furious et un tigre dans son moteur. Direction donc les favelas de Rio. Sur fond de chasse à l'homme multi-directionnelle, on suit avec un intérêt sans cesse renouvelé par moult rebondissements les péripéties de Toretto & Cie. L'absence de Letty est vite comblée par de nouveaux personnages et des visages connus qui refont surface avec beaucoup d'humour.

Chacun sera mis à contribution et le personnage de Tyreese Gibson, qui nous avait laissé un si mauvais souvenir dans le 2,  trouve ici parfaitement sa place de clown couard au milieu d'une bande hétéroclite à souhait, mais qui nous vaut de bons moments en exploitant une rivalité ludique entre ces personnalités opposées, mais aux talents ô combien complémentaires.

L'action se renouvelle constamment avec une intensité inattendue. On pense à la course-poursuite sur les toits, à l'embuscade et bien sûr au face à face musclé à souhait entre Vin et The Rock.

Question scénario, c'est parfois tiré par les cheveux (les chevaux ?), mais au moins des efforts ont été faits et les relations des uns et des autres, loin d'être figées, vont au contraire nourrir l'action et la narration de concert jusqu'au morceau de bravoure final : une séquence dantesque, une course-poursuite qui entre dans les annales par son inventivité et sa mise en scène en évitant de recourir au tout numérique pour épater la galerie.  On a droit au contraire à des cascades monstrueuses grandeur nature dont on s'abreuvait étant gosse et qui nous collent tout du long un sourire béat.

Deux bémols : la seule course urbaine et donc iconique de la série n'est pas montrée. On comprend qu'il faut se référer simplement aux talents de pilote légendaires du binôme Toretto/Connor pour imaginer le déroulement et l'issue, mais quand même, ça manque cruellement au compteur. Secondo, Vin Diesel manque de présence et fait le minimum syndical en roulant des mécaniques, malgré de nombreuses opportunités de nous émouvoir (ce qu'il réussit pourtant fort bien comme à la fin des Chroniques de Riddick). Un constat qui heureusement est amoindri grâce à l'effet de bande et à la dynamique de l'ensemble.

Pour achever de combler les fans, une scène post-générique est là pour titiller les fans, ébauchant une sorte de puzzle scénaristique à grande échelle aussi prometteur qu'ambitieux à la manière des films Marvel. Mais ce fut un cadeau empoisonné, car Fast and Furious en mangeant ainsi à tous les râteliers des films d'action (Matrix, sort de ce film !) a peut-être engrangé les dollars et assit sa renommée, mais a perdu son âme en cours de route.

Par son équilibre entre exotisme et fidélité et sa générosité constante, Fast Five constitue donc pour moi l'un des meilleurs épisodes de la saga, sinon le meilleur.

Un titre qui donne vraiment la pêche en plus de conclure le film en beauté ! La musique du film, proprement dite, elle aussi très efficace, on la doit à Brian Tyler (Insaisissables, Assassin's Creed Black Flag).

 

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Hommage à Paul Walker

Girl Power, Fast and Furious and Expendables

 

 

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