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vendredi, 24 mars 2017

Oblivion [Jeux Vidéo/Critiques]

http://image.jeuxvideo.com/images/x3/e/s/es4ox30f.jpg

Un Voyage Toujours Inattendu

Successeur de Morrowind, Oblivion permettait aux joueurs épris de liberté et d'exploration de continuer à sillonner Tamriel cette fois dans l'Empire, le titre Oblivion se référant non pas à une province de Tamriel comme c'est le cas la plupart du temps, mais aux dimensions gouvernées par les Daedras, votre rôle en tant qu'élu (oui pour changer) consistant à terme à refermer une par une toutes les portes. Une étape de longue haleine qui demeure le gros point faible du titre à mes yeux de par sa répétitivité (Dragon Age Inquisition a d'ailleurs repris la formule d'une certaine façon). 

Heureusement le final pour le moins spectaculaire et titanesque nous laisse un bon souvenir de la quête principale.

Mais bien évidemment, le scénario d'Oblivion, comme dans tous les Elder Scrolls, n'est que la partie émergée de l'iceberg.

http://www.tamriel.fr/images/oblivion/solution_armuredudragonimperial_1.jpg

On peut visualiser intégralement son personnage dans les menus, c'est une bonne chose car en cours de jeu, la manoeuvre pour y parvenir est un peu trop délicate. On regrette de ne pouvoir courir, défaut que Fallout 3 ne corrigera pas.

Le jeu foisonne de quêtes, de lieux, d'objets uniques et de personnages qui sont autant de points d'intérêt pour le joueur totalement libre de s'y attarder ou pas et au moment qu'il le souhaitera.

Certaines quêtes sont réellement surprenantes dans leur apparition comme dans leur déroulement et évitent bien souvent le poncif du "Va me cherche ça" "Tue-moi celui-ci" bien trop répandu au sein des RPG même encore aujourd'hui et lorsqu'elles le font, l'intrigue qui sert de cadre est suffisamment travaillé pour qu'on ne voit pas cela comme une facilité.

La première chose qui frappe quand on rejoue à ce quatrième épisode de la série c'est sa capacité à nous transporter dans un monde médiéval fantastique crédible et envoûtant (les thèmes musicaux sont de toute beauté, ça aide !) Oblivion vieillit bien, pour moi c'est indéniable. Pas pour tout, bien sûr, mais d'une manière générale. Il conserve sa beauté formelle grâce à des couleurs chatoyantes très agréables à l'oeil et des textures particulièrement propres que n'aura pas su hélas conserver Skyrim (qui est beau lui aussi, malgré cela, mais d'une autre façon).

http://www.mobygames.com/images/shots/l/157953-the-elder-scrolls-iv-oblivion-windows-screenshot-view-of-the.jpg

Je ne me lasse pas de cette vue (Tout comme je ne me lasse pas de contempler Solitude dans Skyrim !)

Une végétation abondante nous autorise des balades en forêt ou dans des prairies extrêmement savoureuses avec à l'horizon une vue imprenable sur la Tour de l'Or Blanc de la Cité Impériale. Ajoutez à cela un cycle jour/nuit convaincant qui habille les paysages d'ambiances tour à tour apaisantes, mystérieuses ou inquiétantes, mais toujours aptes à nous dépayser. Sans oublier la pluie, très bien rendue (mieux que dans Skyrim !) et un ciel qu'on se plait à contempler de par son réalisme saisissant (oui j'adore regarder le ciel dans les mondes ouverts comme IRL d'ailleurs).

Dommage que nos voyages soient rythmés par des micro-chargements et mini-freezes réguliers, mais heureusement on finit par s'y faire. Avec Two Worlds, on a connu pire.

Si les animations des personnages se révèlent rigides, les combats n'en sont pas moins dynamiques grâce notamment à de bonnes sensations au niveau du corps à corps (les coups dans le bouclier avec les vibrations de la manette ça fait toujours son petit effet !)

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On peut gagner de l'influence sur chaque PNJ via un mini-jeu qu'on aurait aimé plus lucratif en terme d'informations obtenues compte tenu de la patience qu'il requiert.

Il y a les visages des personnages d'une qualité inégale, mais certains sont d'un réalisme bluffant qui nous frappe par la finesse des traits. Mais certaines restrictions ont tendance à saboter le caractère unique de chaque PNJ comme l'absence de barbes et moustaches pour les hommes et le nombre de voix très limitées en français (une voix par race et par sexe en gros dont celle du très prolifique, mais désormais regretté Marc Alfos qui interprète entre autres le marchand Thoronir). 

Et puis il y a l'aspect Roleplay assez présent dès le début grâce à la possibilité de choisir une classe parmi une liste conséquente et même carrément de créer sa propre classe.

http://www.gamersonlinux.com/forum/attachments/oblivion97-jpg.9030/

Dommage que les donjons soient aussi génériques et le fait qu'ils soient labyrinthiques ne fait que mettre en évidence ce défaut. Un jeu de lumières soigné ainsi que la promesse de dénicher quelque objet précieux sauve un peu l'intérêt, mais on aura vite fait de limiter leur exploration voire de s'en passer. Chose qui changera bien heureusement avec Skyrim qui saura mieux varier les plaisirs avec un matériau commun à tous les souterrains.

On regrette que le vampirisme soit aussi facile à contracter que compliqué à soigner (et un perso niveau 8 abandonné, un !)

Les menus sont plutôt bien agencés une fois qu'on s'est adapté, mais la navigation sur la carte manque cruellement de souplesse et il est fâcheux qu'on ne puisse pas la visualiser intégralement.

L'on est très heureux de retrouver des raccourcis avec les flèches directionnelles pour changer d'équipement en un clin d'oeil. Quasiment tout peut être ainsi équiper ou consulter sans passer par l'inventaire, on peut même accéder carrément à certains menus plus rapidement comme celui de la réparation, il suffit pour cela de mettre un marteau en raccourci. Si on reste appuyé sur une flèche, le menu des raccourcis apparaît en intégralité comme un menu radial d'aujourd'hui. C'est quand même navrant de devoir retourner sur un jeu de 2006 pour découvrir un système de raccourcis aussi complet ! 

Les commandes sont modifiables, mais on déplore que l'ATH ne puisse pas être paramétrer afin de se faire plus discret. Les amateurs de tirs à l'arc à l'oeil devront accepter l'icône de furtivité permanente (l'oeil) lorsqu'ils s'accroupissent et qui accidentellement fait office de viseur et leur mâche le travail sans qu'ils le souhaitent.

http://onosendai.free.fr/oblivion_10.jpg

Les 9 Divins sont magnifiquement représentés par des vitraux à leur effigie c'est pourquoi j'aime m'attarder dans les chapelles au-delà du fait qu'elles permettent de soigner les maladies.

 

 

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mardi, 21 mars 2017

Split [Cinéma/Critiques]

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/16/11/22/08/38/040062.jpg

Shyamalan revient enfin en force !

Après La Jeune Fille de l'Eau et Phénomènes qui n'avaient pas su nous convaincre malgré de  bonnes idées et une tentative louable de se renouveler, Shyamalan faisait le grand écart en livrant deux commandes, une sans stars (Le Dernier Maître de l'Air), l'autre avec (After Earth avec Will Smith et son fils), mais toutes deux blindées d'héroïsme et d'effets spéciaux, et hélas toutes deux trop inégales en terme d'intérêt pour nous éblouir au-delà de quelques plans léchés.

Et pourtant on le voulait ce come-back, car en regardant en arrière le moins qu'on puisse dire c'est que le cinéaste a laissé une empreinte indélébile : Sixième Sens, Incassable, Le Village, Signes. Des oeuvres marquantes à plus d'un titre où son génie et sa virtuosité tant du point de vue de la narration que de la mise en scène ont transcendé les multiples genres auxquels il s'est frotté, même si parfois le mélange a crée des frustrations longues à digérer (En allant voir Signs, j'étais convaincu de voir un hommage vibrant au Rencontres du 3ème type de Spielberg).

Se retrouvant dans une impasse, Shyamalan n'a qu'une seule issue : revenir à l'essentiel, à ce qui fait sa force. Avec The Visit, il réduit tout à son strict minimum hormis la force d'une intrigue qui se laisse découvrir jusqu'à son surprenant épilogue, ceci couplé à l'usage du Found Footage, histoire de nous rappeler qu'il peut tout maîtriser question procédé.

On reprend un peu espoir d'autant que le film bien que très modeste à tous points de vue sort de l'ombre grâce à un excellent bouche à oreille.

Lorsque Split sort en salles avec son slogan très accrocheur, le nom du réalisateur et celui de l'acteur ayant la lourde charge de crédibiliser le dit slogan, on a les yeux qui pétillent, on se laisse rêver enfin au retour du génie, le vrai !

Tout semble réuni pour relancer la machine à chef d'oeuvre.

http://cdn.business2community.com/wp-content/uploads/2017/02/2-1024x538.jpg.jpg

Les cheveux du Professeur Xavier seraient-ils en train de repousser ? Blague à part, ces deux acteurs donnent le meilleur d'eux-mêmes et nul doute que leur prestation respective leur ouvrira davantage de portes.

Split se dresse-t-il donc à la hauteur des titres sus-nommés ? Difficile pour moi de répondre tant il joue à la fois dans la même catégorie et tant il diffère aussi. Mais le cinéaste n'a pas renié ses préoccupations, loin de là. Il est toujours question de dualité (et même plus du coup !), de la part d'ombre et de lumière de l'être humain, de sa capacité à se dépasser comme il peut dans un monde naturellement hostile.

Car au-delà de l'aspect spectaculaire que James McAvoy (Wanted, X-Men : Apocalypse) parvient à crédibiliser de manière remarquable (certaines fois plus que d'autres), il y a une évidente volonté de rappeler les traumatismes de l'enfance qui conditionnent nombre d'existences, conférant aux être humains leurs plus grandes faiblesses et éventuellement leurs plus grandes forces (mais à quel prix !), mais alimentant toujours trop la monstruosité de ce monde en souffrance, construisant un cercle vicieux (les traumatisés donnant naissance à d'autre traumatisés qui eux-même seront tentés de faire souffrir leur entourage).

Ceci dit, on est également fasciné par la nature de la pathologie (le personnage de Kevin est inspiré d'un cas réel de personnalités multiples) qui bien qu'elle résulte de souffrances qu'on ne souhaite à personne démontre parallèlement des capacités incroyables du cerveau humain (chaque personnalité a des talents bien définis que n'ont pas les autres et qui confèrent même parfois au génie et à l'exceptionnel, même si le film se concentre plus sur la psychologie pure).

Dans le fond, le film est donc riche de thématiques, de lignes narratives (celle de Kevin, celle de l'héroïne et même celle de la thérapeute) qui finissent par s'entrecouper de manière pertinente comme autant de combats pour ramener la paix en soi ou chez les autres.

J'avoue que l'émotion, le suspens ont perdu de leur saveur trop rapidement à mon goût même (surtout) aux moments clés, mais comme j'ai de plus en plus de mal à rester deux heures d'affilée devant un film, je ne peux pas tout incomber à la réalisation bien que je l'avoue la mise en scène reste trop sagement dans les clous, surtout quand on connaît le talent du réalisateur en ce domaine.

Je me sentais donc un peu déçu malgré l'indéniable originalité du sujet (en plus le slogan promet trop, on ne voit vraiment que quelques personnalités sur les 23) et puis en l'espace de quelques minutes (les dernières), sans m'avertir, Shyamalan m'envoie une série de droites (révélations, connexions entre les personnages) qui m'estomaquent. Bon ok, c'est vrai que c'est un sacré bon film. Et puis, comme s'il avait deviné d'avance l'exigence forcenée de certains spectateurs (au hasard, moi !) il balance un uppercut final dévastateur : son génie éclate d'une façon totalement inattendue, redéfinissant complètement tout ce que je viens de voir.

Et s'il y a bien quelque chose capable de me faire complètement changer mon appréciation sur un film, c'est bien sa fin ! Et de ce côté j'ai été royalement servi, car le frisson tant espéré je l'ai eu et sous une forme totalement insoupçonnée ! Je ne peux en dire plus, ce serait criminel. Mais si vous aimez Shyamalan et ses oeuvres passées et que vous avez envie d'être surpris là où vous ne vous attendiez pas, foncez ! Y a du 9 dans le 7ème art, je vous dis !!!

 

 Si vous avez aimé, vous aimerez peut-être :

Le Meilleur de Tous.jpg

La Murène.jpg

 

 

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jeudi, 16 mars 2017

Romstation : Les Joies de la Rétro [Jeux Vidéo]

Romstation

Les Joies de la Rétro

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Ayant de plus en plus de mal à dénicher de nouveaux jeux intéressants sur 360 (depuis le temps que j'y suis) comme sur PS4 (faute de moyens et/ou d'intérêt pour les dernières productions), mais toujours assoiffé de jeux et de jeux inédits qui plus est, je me retrouvais un peu le bec dans l'eau.

Les jeux rétro, les émulateurs je connaissais, les premiers pour y avoir goûté durant mon adolescence (à l'époque où ils n'étaient donc pas rétro), les seconds par l'entremise des réseaux d'addicts aux anciennes consoles. Mais de là à franchir le pas...

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Ma mère est revenue un soir après son boulot, avec ça dans les mains, sans m'avoir prévenu, alors que je bavais devant le jeu depuis des mois, imaginez ma réaction...

C'est pourtant ce qui vient de se produire grâce à Ced_131_06, (que je remercie énormément pour ses conseils et sa patience), un joueur qui a eu la riche idée de me faire connaître tout d'abord ShareFactory pour personnaliser davantage le thème d'interface de la PS4 (nouveauté très appréciable de la dernière MAJ) en combinant plusieurs images et de fil en aiguille de m'initier donc aux joies de l'émulation avec Romstation, une sorte de Steam (Steam qui d'ailleurs reconnait la manette PS4) pour la rétro avec un aspect Twitch puisqu'il y une partie streaming et communautaire combinées.

Les avantages :

+ Un catalogue extrêmement fourni puisque étalé sur plus de vingt consoles (des 8 bits à la PS2 en passant par la mégadrive, la Super Nintendo, la Game Cube, la Game Boy et les consoles portables) proposant tous les genres possibles : RPG, Course, Beat'em all, Shoot'em up, Plateformes, Stratégie, Puzzle games,...

+ Des compléments et mises à jour de la communauté (versions enrichies, alternatives) !!!

+ 9 slots de sauvegarde par jeu qui permettent de sauvegarder à n'importe quel moment alors qu'à l'époque on devait faire la plupart des jeux d'une traite (au mieux un code par niveau).

Les inconvénients :

- Des jeux pas tous traduits en français

- Les spots de pub sur les Live (Adblock, mais qu'est-ce tu fous ?)

- Certains supports demandent un long délai d'attente pour être téléchargés (PS2) en sachant que le téléchargement échoue très souvent. Les jeux Nes, Super Nintendo et Megadrive étant téléchargés en quelques secondes je me focalise sur eux pour l'instant.

- Des émlulateurs pas toujours bien acceptés par votre PC. J'ai pour ma part des chutes de framerate catastrophiques sur Zelda : The Wind Waker (en plus de déconnexions fréquentes de la manette).

http://image.jeuxvideo.com/images/sn/l/o/lozpsn0f.jpg

Après avoir téléchargé et configuré Ds4 Windows pour connecter ma manette PS4 à mon PC, me voici donc goûtant à nouveau aux jeux de mon adolescence et découvrant enfin ceux qui m'étaient passés sous le nez à l'époque et que j'ai regretté d'avoir boudé. Un bon exemple de rattrapage : Zelda : A Link to the Past. J'avais pourtant la Super Nintendo, mais le jeu ne m'attirait pas assez, à l'époque l'open world et le RPG n'étaient pas synonymes pour moi de must have alors que paradoxalement j'étais un rôliste en herbe.

Pendant des années je m'en suis voulu. Alors quelle joie de pouvoir enfin réparer cette ignominie. (Et puis ça me fera patienter en attendant de pouvoir me plonger dans Breath of the Wild en l'appréciant davantage du coup).

https://r.mprd.se/media/images/34385-Legend_of_Zelda,_The_-_A_Link_to_the_Past_(USA)-15.jpg

Hormis des musiques très basiques et redondantes, le jeu a bien vieilli adoptant un style enfantin, mais très propre et plaisant à l'oeil, proposant de nombreuses animations et interactions tout en démontrant pour l'époque une technique révolutionnaire, le fameux Mode 7 capable de simuler la 3D comme lorsqu'on visionne la map du jeu. C'est d'ailleurs à ce moment là qu'on comprend que ce jeu était vachement en avance sur son temps, préfigurant les RPG de ces dernières années en terme de gameplay et de dynamique tels que Skyrim, Skyrim qui, rappelons-le  a été une source d'inspiration pour la conception de Breath of the Wild, la boucle est donc bouclée. Si côté scénario et personnages les liens entre ces deux épisodes de la saga sont sans doute nombreux, en tant que profane, j'ai déjà remarqué des possibilités identiques comme pouvoir couper les herbes hautes avec son épée. Oui déjà à l'époque les créateurs de la saga avaient le souci du détail. On s'étonne moins alors de la richesse du dernier opus.

La structure rappelle aussi fortement les Livres dont Vous être le Héros puisqu'il faudra impérativement avoir découvert les bons objets de quête pour s'approprier les suivants à la différence que dans Zelda on peut revenir sur ses pas constamment.

Une exploration totalement libre, des ennemis  et du loot, un inventaire, des donjons à explorer, des boss, des PNJ, des passages secrets, des trésors, l'évolution du perso, des décors variés, tout y est !

 

 

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mardi, 14 mars 2017

Le Mystère de la Chambre Jaune [Livres]

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Edgar Poe rencontre Conan Doyle

Découvert, dévoré devrais-je dire, durant mes années collège où je lisais comme je respirais, Le Mystère de la Chambre Jaune de Gaston Leroux a représenté pour moi l'un de mes meilleurs souvenirs littéraires.

Lisant peu voire pas de policier à l'époque, j'ai été pourtant complètement passionné par cette enquête en forme de véritable casse-tête digne de Sherlock Holmes. On retrouve d'ailleurs à intervalles réguliers une ambiance proche de celle de l'oeuvre de Conan Doyle notamment du côté du Chien des Baskerville : la campagne pour cadre, un animal nocturne inquiétant (ici la Bête à Bon Dieu), un rapport entre le héros/enquêteur Rouletabille et son complice/narrateur rappelant beaucoup la relation Holmes/Watson et une forme de thriller glaçant parfois à la lisière du fantastique.

Ayant redécouvert depuis peu le plaisir de la lecture, je me faisais une joie de replonger dans ce mystère où le célèbre reporter tente d'expliquer l'inexplicable plus d'une fois par la seule force de la raison à commencer par la disparition de l'agresseur de Mlle Stangerson, fille d'un illustre scientifique, juste après les faits alors que toutes les issues de la fameuse chambre étaient closes.

Si la lecture en elle-même a été loin d'être désagréable, tous les ingrédients sont là pour nous happer jusqu'au bout, j'avoue avoir été quand même déçu de l'effet qu'elle a eu sur moi ou plus exactement de l'absence d'effet.

Je me souvenais de pas mal de choses, de l'identité de l'assassin, certes, mais malgré cela j'étais convaincu que le livre allait me réserver des surprises oubliées ou me redonner le frisson pour une raison ou pour une autre.

Il faut croire que l'histoire m'avait vraiment plu car moi qui n'ai pas beaucoup de mémoire j'ai quasiment tout retenu. La première lecture est parfois la meilleure surtout lorsqu'il s'agit d'une énigme dont on découvre progressivement toute l'originalité et les subtilités. Et dans ce mystère-là il y en a et pas qu'un peu.

Mais ceci étant, ce n'est pas vraiment cela qui m'a gêné. Car me faisant naturellement un film dans ma tête - la dernière adaptation ne m'ayant guère comblé notamment à cause du casting et du ton trop léger - j'ai fini par prendre plus de plaisir à imaginer les personnages prendre une nouvelle fois vie sur grand écran en un mélange réussi de blockbuster américain et de drame français.

Premier constat qui m'a chiffonné, il ne se passe réellement pas grand-chose si on excepte les épisodes presque successifs de la galerie inexplicable et du cadavre incroyable, les cinquante dernières pages servant de réponse et de conclusion (ouverte). Mais encore une fois, ces deux évènements étant suffisamment bien appuyés par leur caractère sensationnel voire surnaturel, ils pourront sans nul doute contenter la soif de sensations d'une première lecture.

Et j'ai eu beau connaître les coulisses et les révélations de cet imbroglio, trop de choses à la lumière de cette nouvelle lecture m'ont paru un tantinet tirées par les cheveux, voire inexpliquées comme le premier coup de feu qui n'a été entendu par personne alors que le Professeur Stangerson n'est pas  si loin de sa fille de surcroît. Gaston Leroux détaille tout, mais oublie complètement ce détail. C'est peut-être ça le plus incroyable dans l'histoire !

J'ai aussi beaucoup regretté que Ballmeyer qui soi-disant est un grand criminel digne d'Arsène Lupin (en moins gentleman) ne soit pas évoqué plus tôt dans le roman, voire dès le début par le biais d'un prologue ce qui aurait pu provoquer un impact émotionnel beaucoup plus considérable sur le lecteur quant à sa véritable identité.

Puisque les films ne se déclinent plus qu'en trilogie (au minimum) on pourrait même envisager un premier film autour d'une première confrontation entre Rouletabille et Ballmeyer, Le mystère de la Chambre Jaune pour le second opus et Le parfum de la Dame en Noir pour clore le tout.

Et de choisir enfin un jeune acteur pour incarner Rouletabille serait une riche idée puisqu'il est censé avoir dix-huit ans et que son âge, loin d'être anecdotique, est une donnée essentielle étant donné les révélations qui seront faites plus tard sur les origines du reporter et ses liens avec d'autres personnages. Et de choisir une actrice américaine pour donner corps à Mathilde Stangerson, capable de s'exprimer en français et capable d'émouvoir autant par sa beauté que par la tragédie dont elle est le jouet serait également profitable à une future adaptation.

Oui malgré le génie de l'auteur et son formidable concept (à découvrir de toute urgence en dépit de cette critique bien trop assassine, je le déplore) je suis resté sur ma faim. Mais comme d'habitude mon imagination elle s'est envolée, nourrie comme de coutume par mes frustrations. De là à dire que mon imagination sabote délibérément le plaisir inhérent à chaque oeuvre pour mieux en tirer parti, il n'y a qu'un pas...

 

 

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jeudi, 09 mars 2017

Zelda : Breath of the Wild [Jeux Vidéo/Aperçus]

 Résultat de recherche d'images pour "zelda breath of the wild switch"

Le Souffle de la Liberté

Je le dis tout de go, je n'ai pas joué à un Zelda depuis Zelda II sur Nes. Ayant migré sur d'autres consoles depuis, je ne me suis guère intéressé à la licence sinon par l'entremise de vidéos, d'articles divers. J'ai seulement regretté de n'avoir pas posé les mains et les yeux sur Zelda : A Link to the Past sorti sur SuperNes puisque j'avais cette console; Mais aurai-je apprécié le jeu à cette époque ? Le fait même que je n'y ai pas joué répond sans doute à la question.

Pourquoi alors ressentir un tel intérêt pour le dernier opus ? Parce que les développeurs ont axé le jeu sur l'exploration, la liberté, dans un monde ouvert regorgeant de possibilités, ce qui est exactement ce que je recherche dans un jeu vidéo aujourd'hui.

S'il y a bien un scénario dans Breath of The Wild, il n'est pas envahissant, on y vient et on en repart quand on veut, un peu moins sur le Plateau du Prélude qui sert de zone de tutoriel, mais là encore on reste très libre de s'en détacher aussi. Ce qui est parfait pour moi qui ne pense avant tout qu'à faire ma propre histoire.

Actuellement je suis les vidéos d'un youtuber fan absolu de la série ce qui permet de découvrir le jeu en même temps que lui (il l'a attendu pendant des années). Mais en découvrant les mécaniques du jeu, je réalise que mon propre enthousiasme n'a pas grand-chose à envier au sien tant le jeu propose ce que je rêvais de pouvoir faire dans un open world.

Pour commencer on peut escalader n'importe quelle paroi. Il suffit de surveiller sa jauge d'endurance pour connaître l'état de nos forces. On peut donc tout escalader, mais l'escalade à elle seule représente un mini-jeu en soi puisqu'elle nécessite parfois une énergie qu'on ne possèdera pas de prime abord ou qui demandera de trouver des points où se poser pour récupérer avant de poursuivre son ascension. Simple, mais diablement efficace.  J'en profite pour préciser que ladite jauge est pour moi le seul véritable bémol puisque trop visible en vert flashy au milieu de l'écran. Je comprends son importance, mais sa position gâche l'immersion à mes yeux.

On peut interagir avec l'environnement d'une manière rarement exploitée. Je n'avais pas vu ça depuis Dragon's Dogma (Capcom) qui permettait d'ailleurs lui aussi d'escalader pas mal d'éléments. Les éditeurs japonais seraient-ils finalement les plus à mêmes d'offrir un open world digne de ce nom ? Je ne peux que le constater.

https://lh6.googleusercontent.com/i34QUbodvtY26FCmcbbLPaKLV00Hl7_7lNf5n5z5Br-SxgQK0uMDEN3Ba51v4l4uWPn5rPyyDqq4YNXTHgDgboAcetDSGgCjRcFLNgAZLqnQHwr0LPfxDw91CCIFj5WoRNIe3ROh

La tablette Sheikah va dès le début devenir indissociable de Link et trouver son prolongement en direction du joueur dans le fait de pouvoir visualiser la carte du jeu, l'une de ses nombreuses fonctions.

http://static.mnium.org/images/contenu/actus/JeuxVideo/zelda_breath_of_the_wild/Guides/agrandir_inventaire_8.jpg

Le monde est immense et l'exploration encouragée et récompensée comme il se doit où qu'on aille. Les développeurs ont eu la bonne idée (enfin !!!) de permettre au joueur de placer ses propres balises (choix d'icônes) pour mémoriser certains endroits dignes de son intérêt (c'était aussi possible dans Dragon's Dogma, mais en nombre plus limité). Il peut même les placer en temps réel dans le paysage environnant en se servant de la fonction jumelles de la tablette ! Lorsque l'on meurt, une croix rouge indique l'emplacement de notre infortune. Pour ne pas oublier de se venger, sans doute !

http://assets1.ignimgs.com/thumbs/userUploaded/2017/1/13/legend-of-zelda-breath-of-the-wild-en-pleine-action-hpj9_large.jpg

http://www.wiki-dragon.com/img/actualites/principale/165-link-s-envole-dans-zelda-breath-of-the-wild.jpg

Breath of the Wild est une ode à la contemplation et au voyage, sous toutes ses formes !

https://metrouk2.files.wordpress.com/2016/06/zelda_e3_5pm_scrn063.jpg?quality=80&strip=all&strip=all

http://document.nintendo-difference.com/34420/imgs/e68aa1ab65d968344efaffd5e064e8de.jpg

Avec son aimant géant, Link peut ainsi déplacer tout objet métallique (plateformes, coffres, portes). Il peut couper des arbres (avec certaines armes) pour improviser un pont ou se servir du tronc à d'autres fins (le faire rouler sur des ennemis ?). Il peut justement grimper aux arbres (pour l'anecdote c'est cette possibilité qui a convaincu  Shigeru Miyamato d'axer le jeu sur l'exploration et la liberté de mouvements). Alors si je vous dis que Link en plus de cela peut même arrêter le temps, vous imaginez à quel point expérimenter peut vite devenir une activité addictive.

Si les armes de corps à corps semblent pouvoir faire bien des choses (on peut aussi les lancer) même les plus puissantes s'usent et finissent par se briser ce qui équilibre le jeu et motive à toujours en quérir (le modèle perdu ou un autre). 

Puisqu'on parle d'équipement, j'apprécie énormément qu'on puisse visualiser sur Link ses différentes armes et armures. Il peut porter et afficher sur lui un arc, un carquois, une arme de corps à corps et un bouclier. Ca peut paraitre anodin et pourtant cette possibilité est devenue très rare dans les RPG et Action/RPG où d'ordinaire on peut afficher au mieux deux armes et un bouclier (je parlais justement de cette tare dans mon article : Le RPG du Futur.

Link peut manger (il y a une animation dans le menu équipement),  cuisiner et consommer certaines recettes permet de vaincre le froid ou la chaleur pendant une certaine durée.

Outre la température, d'autres paramètres sont également pris en compte : le bruit et certaines vibrations (on peut ainsi déceler à distance des objets précis selon nos besoins comme des coffres), la météo, le cycle jour/nuit qui définit la nature des créatures rencontrées. J'ai ouïe dire qu'à Minuit à l'heure de La Lune de Sang, des monstres très puissants sont à l'oeuvre et qu'il n'est pas conseillé de s'y risquer sans un niveau suffisant. Sachant déjà que dès le début du jeu on peut mourir en un coup face à certaines entités. La liberté a parfois un prix...mais qu'on paye avec plaisir dans ce cas précis !

 

 

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mardi, 07 mars 2017

Jorah Mormont : Anything for her [GoT]

Un autre hommage de qualité pour un personnage qui a su nous surprendre et nous émouvoir par la force de ses sentiments et son égale détermination.

 

Montages

Cersei : The Dark Prophecy

Daenerys and Drogon : Locking my Soul

Brienne of Tarth : Not A Lady, Not A Knight

 Sandor Clegane : It's the world that's awful

Fanfics

Chien !

La Cicatrice

Loin de la Lumière

Les Enfants Maudits

La Nouvelle Peur de Sandor

Le Loup, le Cerf et le Sanglier

Sandor Clegane, l'homme brisé

 Illustrations

The Dragon Queen

The Hound/Le Limier

Critiques

Game of Thrones Saison 1

Game of Thrones Saison 2

Game of Thrones Saisons 3 & 4

Game of Thrones Saison 5

Game of Thrones Saison 6

 

 

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lundi, 27 février 2017

Disney Infinity 2.0 [Jeux Vidéo/critiques]

http://www.xboxachievements.com/images/game/3010/cover_orig.jpg

Reprenant le concept des figurines interactives de Skylanders, la création d'univers de Minecraft et exploitant à fond l'aspect Coffre à Jouets présent dans l'excellent Toy Story 3, la série Disney Infinity est un véritable fantasme pour les petits et grands enfants qui ont de surcroît soif d'imaginer et d'expérimenter tout azimut !

Un peu passé de mode, le jeu et les figurines deviennent maintenant très abordables en occasion (moins de 5 euros la figurine) et le potentiel vertigineux (infini ?) du titre permet d'équilibrer davantage avec le côté gouffre à pognon et jeu en kit qui pouvait rebuter à juste titre des joueurs intéressés lors de sa sortie.

Les figurines que je possède :

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Celles que je recherche en priorité :

 

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+ On débloque des récompenses en permanence

+ Certaines animations vraiment stylées (Iron Man et Thor en tête)

+ Un jeu qui permet de mixer un large éventail de genres : shoot, beat'em all, plateformes, housing, RPG, course, Tower Defense, Dungeon Crawling,...

+ Des thèmes musicaux soignés incluant parfois des BO issues directement des films (ex : Tron Legacy, Les Indestructibles)

+ Certains personnages externes à un pack de démarrage débloquent des missions spécifiques dans celui-ci (ex : Rocket Raccoon dans l'Aventure Avengers à condition d'avoir ramassé ses 10 jetons dans New York).

+ Coopération possible aussi bien en mode Aventure que Toy Box et même Création, permettant de recréer des duos existants ou d'en créer des plus originaux voire improbables (j'imagine bien Rocket Raccoon et Hulk)

+ Des figurines d'excellente facture à un prix très abordable désormais et qui peuvent même se suffire à elles-mêmes dans un esprit de collection (quand on compare avec le design et le prix des pop, on jubile encore plus !)

+ La possibilité de créer des univers entiers, des mini-jeux, des aventures inédites de nos héros préférés

+ Un contenu de la communauté parfois brillant comme No Man's Toybox qui permet de jouer les explorateurs de l'espace

+ Chaque héros à son gameplay et son arbre de compétences

+ Une difficulté variable et paramétrable qui permet de considérer le jeu comme un divertissement simple et accessible ou comme une véritable série de challenges

+ Lors d'une mission si vous êtes tué, vous pouvez continuer avec un autre personnage en le plaçant sur le socle. Bonne idée qui redéfinit le concept des vies et ça aide bien dans les moments les plus corsés (contre Loki).

 

+/- Des graphismes simples voire enfantins, mais des textures propres et qui sont de toutes façons le prix à payer pour construire à loisir

 

- Un seul INtérieur qu'on retrouve dans toutes les nouvelles Toy Box que l'on crée !

- Sam Flynn pas dispo sur 360 !!! (Mais pourquoi vous avez mis la musique, la voiture et les décors de Tron Legacy, alors ???)

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- Certains héros mettent une éternité à se relever quand ils ont été mis à terre ce qui entraine souvent une nouvelle mise à terre etc...

- Les mondes crées sont systématiquement suspendus dans le vide (Skylanders, sors de ce jeu !!!)

- Les serveurs abandonnés depuis le 3 mars donc plus possible de partager ses créations et de télécharger celles de la communauté.

- Tant de choses possibles que le manque d'explications se fait cruellement sentir pour comprendre comment faire (comme créer des défis, des mini-jeux) alors que parallèlement la voix off de la Toy Box nous assomme des mêmes sempiternelles astuces qu'on connait depuis longtemps.

- Les Habitants au design réduit à sa plus simple expression (même s'il s'agit de héros de films) équivalents à ceux de Toy Story 3 et que personnellement je n'ai pas envie de voir peupler mes univers. Il y a bien les compagnons qu'on peut faire évoluer, mais ils souffrent des mêmes tares en matière de look. Heureusement on peut débloquer des citoyens, des figurants à l'effigie de certains héros beaucoup mieux modélisés, mais aucune interaction possible avec eux.

- Les ennemis que l'on a pas débloqué dans son monde n'apparaissent pas dans les jeux crées par les autres joueurs.

- Les voix des héros peu charismatiques (sans pour autant exiger la VF des films) et pas très adaptées (Nick Fury)

- Un mode création à la jouabilité perfectible (caméra très sensible ou trop rigide) : des éléments de décor qui ne peuvent s'ajuster qu'au-dessus de l'élément ciblé et l'impossibilité de les faire pivoter totalement (contrairement à ceux de Far Cry 4) ce qui bride la créativité et des bugs fâcheux (véhicules qui se retrouvent coincés à l'intérieur du décor suite à une modification de celui-ci).

 

En Lien

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Avengers : L'ère d'Ultron

 Captain America : First Avenger

Captain America, le soldat de l'hiver

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Iron Man 2

Les Gardiens de la Galaxie

 Maléfique

 

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dimanche, 26 février 2017

The Crossover [Fanfics/Jeux Vidéo]

 

L’Ouest Américain, près de la frontière mexicaine, dans la région de Cholla Springs.

La ville d’Armadillo d’ordinaire si paisible résonnait en cette nuit glaciale de coups de feu et de cris de détresse.

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Le Marshal Johnson et ses deux adjoints, Jonah et Eli, avaient improvisé des barricades au beau milieu de la rue derrière lesquelles ils faisaient feu. Sous leurs injonctions, des habitants avaient renforcé portes et fenêtres afin que la menace soit circonscrite. Mais plusieurs cadavres jonchaient déjà le sol à l’extérieur des bâtiments comme à l’intérieur.
- Bon sang, mais d’où sortent ces horreurs ?
Johnson était un vétéran et à ce titre il avait vu un paquet de choses peu reluisantes dans sa vie. Mais rien ne l’avait préparé à cela. Rien n’aurait pu, en vérité. Les morts revenaient à la vie, sans crier gare. Et non content d’être repoussants, ces cadavres ambulants passaient leur temps à essayer de croquer les vivants.
Quelques braves joueurs de poker insomniaques avaient sorti les armes pour soutenir l’effort des autorités locales. Mais pour eux la chance avait tourné. Ils éliminèrent plusieurs goules - d'avenantes prostituées dans un un passé encore récent -  avant d’être encerclés et pris de vitesse. Ils tombèrent les uns après les autres dans de grandes éclaboussures de sang. En s’abattant violemment sur le sol, l’un d’eux révéla l’as caché dans sa manche. Mais cela n’avait plus d’importance.
Jonah jouait de la gâchette en insultant chacune de ces cibles les honorant ainsi de son fort accent du sud qu’il prétendait être un héritage irlandais. Il tirait juste, mais plus que de raison comme dans l’espoir que les balles tirées le délivrent totalement de sa peur. Ces foutus cadavres étaient laids, c’était un fait, mais il y avait aussi leurs mugissements, leurs grognements, quelque chose de profondément si inhumain que cela aurait gelé les os instantanément même du plus téméraire pistolero.
Eli commençait à s’inquiéter devant le nombre de leurs assaillants.
- C’est une impression où on ne fait que gagner du temps ? Je voudrais pas jouer les rabat-joie, mais si un héros digne de ce nom venait nous prêter main forte, ce serait pas du luxe !
Johnson ne sut que répondre sur l’instant. Il observa le cauchemar devenu leur réalité, un cauchemar duquel il semblait impossible de pouvoir s’échapper.  Un instant toute la scène se déroula sous ses yeux comme au ralenti : une fillette pleurant sa mère disparue, un barman jetant des bouteilles incendiaires pour la protéger des monstres approchant inexorablement avant d’être sauvagement attaqué par des créatures enflammées par ses soins, le croque-mort ayant la bonne idée de s’enfermer dans l’un de ses cercueils avant que le cadavre s’y trouvant  - et qu’il avait visiblement oublié - ne fasse de lui un occupant plus légitime, ses deux fidèles assistants écumant de rage et lui, tenace, toujours à son poste, mais complètement dépassé par l’ampleur des évènements. Il poussa un soupir avant d’éclater la cervelle de l’un de leurs agresseurs, autrefois une fermière aussi jolie qu’innocente.
- Sûr qu’on aurait bien besoin d’une légende !

Le scorpion noir venait de capturer une guêpe imprudente dont il comptait bien faire son prochain repas. Mais une pluie diluvienne noya en quelques secondes ses rêves de festin. La terre devint boue et il dégringola de la falaise. La guêpe se libéra et prit son envol avant d’être réduite en charpie par la balle d’un revolver.
L’homme tout vêtu de noir rengaina son arme d’une main et ferma sa braguette de l’autre sans cesser de siffloter.

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Il se tenait en haut de la falaise avec une étonnante assurance, contemplant le paysage idyllique, composé de palmiers, de villages aux couleurs chatoyantes et de lagons, s’étendant sous ses yeux à perte de vue.
Puis il porta une paire de jumelles à son visage :
- T’es sûr qu’ils vont passer par là, Sheldon ?
- Affirmatif, fit la voix joviale de son boss dans son oreillette. Nos espions sont formels.
- Tant mieux parce que tu me connais. Poireauter c’est pas vraiment ma spécialité.
Des coups de feu et des clameurs résonnèrent derrière le dos du mercenaire.
- Tu as encore mis quelqu’un en colère, Rico ?
- A ton avis ? Tu me payes pour quoi ?
Une véritable armée venait d’apparaître dans son dos comme par magie. Plusieurs escouades de soldats braquaient leurs armes sur lui, soutenues par un avion de chasse en vol stationnaire et précédés d’un Colonel qui avait miraculeusement échappé au chaos engendré préalablement par le mercenaire. Enfin en partie seulement à en juger par les brûlures et les cicatrices qui dévoraient son visage déjà peu amical au demeurant.
- Tu croyais vraiment t’en tirer à si bon compte, sale chien ?
Rico répondit sans même prendre la peine de se retourner :
- Je dois avouer que c’est une belle embuscade.
Le Colonel sourit. Enfin ses blessures s’écartèrent un peu pour donner cette impression. Il pointa un pistolet sur la nuque du mercenaire.
- Haut les mains !
Il se tourna vers ses hommes, jubilant :
- J’ai toujours rêvé de dire ça.
Tandis qu’ils riaient tous plus par crainte que par envie, Rico produisit un petit objet dans sa main qu’il leva afin que tout le monde le voie.
- Comme je disais, c’est une bien belle embuscade.
Son adversaire plissa les yeux. Enfin son œil valide le fit pour deux.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Oh, rien, l’ami, juste le détonateur relié aux explosifs sur lesquels vous vous êtes tous gentiment arrêté.
La voix de Sheldon revint le harceler :
- Rico, je viens de t’envoyer les coordonnées du convoi, qu’est-ce que tu fous ?
Le visage du Colonel se crispa quelques secondes avant de se détendre.
Il se mit à rire et ses hommes de faire de même pour éviter une exécution sommaire.
La voix de Rico l’interrompit.
- C’est ma tournée, les gars.
Il se retourna enfin, le sourire jusqu’aux oreilles :
- J’ai toujours rêvé de dire ça !
Il appuya sur le détonateur. Une série d’explosions tonitruantes anéantit l’armée en quelques instants. Tandis que le Colonel était projeté du haut de la falaise par l’onde de choc, Rico lança son grappin vers l’avion de chasse qui jugeait bon de se faire la malle et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il avait extirpé son pilote du cockpit et s’était assis aux commandes.
- C’est bon, Sheldon, je suis à toi.
Lorsqu’il examina son PDA, l’un de ses sourcils fit mine de prendre la tangente :
- Dis-moi, c’est normal que le convoi soit localisé en plein ciel ?
- Allez Rico, fais risette à tonton Sheldon. Remplis cette petite mission et je te promets que tu auras droit à quelques vacances aux frais de l’Agence.
Rico s’esclaffa.
- Je veux !
Puis son visage pâlit.
- Et mais une minute, j’étais pas censé être déjà en vacances ?
Le rire tonitruant de Sheldon se fit entendre avant que la communication ne soit coupée.
- Merde, je me suis encore fait enfler !

Depuis que l’hélicoptère avait quitté l’Afrique, le silence régnait dans l’habitacle. Chris Redfield contemplait Sheva Alomar avec de nouveaux yeux. Cette femme l’avait accompagné jusqu’au bout malgré les doutes, l’isolement et le danger. Sa croisade personnelle pour retrouver Jill Valentine elle avait fini par la faire sienne. Naturellement. Et cela faisait l’admiration du membre du BSAA. Une admiration et une estime qu’il pensait jusque-là ne pouvoir réserver qu’à Jill elle-même.
Le bruit d’une explosion toute proche l’arracha à ses réflexions.
- Qu’est-ce qui se passe ? Ca vient d’en-bas ?
- Non, répondit Josh Stone aux commandes de l’hélico, on vient de nous prendre en chasse.
Encore à fleur de peau, Sheva et Chris saisirent leurs armes et tentèrent d’identifier la menace. Sheva repéra derrière eux plusieurs hélicos noirs et imposants s’approchant à grande vitesse.
- On nous aurait suivi depuis l’Afrique ?

Chris se saisit d’une paire de jumelles et put ainsi remarquer un sigle qu’il ne connaissait pas sur le fuselage de l’un des appareils : une étoile de marin flanquée de deux ailes stylisées. Très militaire dans l’âme. Mais cela cachait quelque chose de plus important à n’en pas douter.
- Non, c’est autre chose.
Sheva vérifia le chargeur de son pisolet-mitrailleur.
- Pourquoi ça ne me rassure pas ?
Un autre missile explosa non loin d’eux, ébranlant l’appareil.
- Je crois qu’on a pas besoin d’une autre autorisation.
Chris s’empara de sa gatling et fit feu aussitôt imité par Sheva. Mais le blindage des hélicos semblait à l’épreuve des balles sans compter l’adresse des pilotes qui louvoyait efficacement entre les rafales.
Sheva pesta.
- Je crois qu’un arc et des flèches leur feraient le même effet !
Un hélico explosa faisant s’éloigner quelque peu les autres.
- Bien joué ! fit Sheva à l’adresse de son partenaire.
- Mais j’y suis pour rien, je croyais que c’était toi.
- Eh, salut la compagnie ! Besoin d’un petit coup de pouce ? Je viens faire le ménage !
Le tandem se frotta les yeux. Un avion de chasse venait de s’immobiliser sur leur flanc gauche. Le pilote était hilare et se tenait sur l’appareil sans paraître incommodé le moins du monde par sa position insolite.
- Permettez que je monte à bord pour qu’on fasse les présentations.
Avant d’avoir obtenu le moindre aval, il était dans l’habitacle de l’hélico du BSAA. Il serra vigoureusement la main de Chris.
- Toi je sens que tu es un homme d’action, ça me plaît, on a sûrement des tas de choses en commun.
Puis il se tourna  vers Sheva :
- Quant à toi, je parie que tu portes un tatouage sur le sein gauche où il y a écrit « I Love Rico Rodroguez. »
Il lui offrit son sourire le plus charmeur, mais la seconde d’après il recevait le poing de la jeune femme en pleine figure.
- Ils reviennent ! annonça Josh Stone.
Comme pour confirmer, des crépitements accompagnés d’étincelles s’insinuèrent dans la conversation.
Rico secoua la tête et comme si de rien n’était balança son inséparable grappin qui le propulsa illico sur l’hélico le plus proche.
- Au fait Rico Rodriguez, c’est moi ! Enchanté !
- Mais d’où sort cet ahuri ? s’enquit Joss tout en manoeuvrant son appareil pour leur éviter une mort prématurée.
Sheva grimaçait encore.
- On se le demande !
Un sourire s’épanouit sur le visage de Chris tandis qu’il faisait parler sa sulfateuse :
- Il a peut-être un grain, c’est vrai, mais on peut dire qu’il tombe à pic !
D’une rafale bien placée de son pistolet-mitrailleur, Rico ouvrit la porte de la cabine et voulut arracher le pilote de son siège, mais l’autre lui résista plus qu’il ne l’eut souhaité.
- D’habitude c’est plus facile ! dit-il avant d’encaisser un crochet au visage et de cracher une giclée de sang dans le même mouvement. Voyant qu’un autre hélico faisait mine de le prendre pour cible, il quitta son perchoir et courut.

 

A suivre...

 

En lien :

Projet The Crossover

 Plus de Fanfics et de Crossovers : ICI

 

 

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jeudi, 23 février 2017

Ghost Recon Wildlands [Jeux Vidéo/Critiques]

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 BETA OUVERTE SOLO

 

+ Contrairement aux nombreux retours à ce sujet, j'ai trouvé pour ma part l'IA des équipiers très réactive (en tout cas pour le moment) que ce soit lors des affrontements, pour nous réanimer ou pour nous aider à repérer les ennemis. Les dialogues entre notre personnage (VF de Jason Statham déjà entendue dans The Saboteur notamment, ça le fait toujours !) et nos équipiers se déclenchent naturellement selon le contexte nous faisant oublier l'aspect artificiel de cette coop et conférant même au titre une saveur cinématographique.

+ Le menu des armes avec la vision éclatée

+ Tous les menus accessibles depuis la map

+ Passer de la vue TPS à la visée FPS se fait très naturellement et permet de profiter de l'aspect contemplatif dans le premier cas et d'une bonne immersion et précision dans l'autre. C'était pourtant ma plus grosse crainte sur ce jeu car j'avais gardé de mauvais souvenirs de Deus Ex Human Revolution, qui lui employait le système inverse (FPS en visée et TPS en couvert).

+ Liberté de choisir ses objectifs, son approche et l'évolution de son personnage, le tout étant lié intimement. Trouver des armes et équipements précis selon nos envies et besoins est une excellente idée et peut constituer une activité à part entière.

+ Visuellement très réussi compte tenu de la taille de la map. Effets météo immersifs, riche panel d'ambiances.

 

+/- On retrouve des éléments de gameplay des grosses licences de Ubisoft : Splinter Cell (univers proche), Far Cry 4 (la dynamique de l'open world), Watch Dogs 2 (repérage avec le drone, trouver des points de compétence sur la map), The Division (le design des persos, l'aspect coop, l'infiltration assez modérée). Cela peut plaire dans la mesure ou cela regroupe des bonnes idées déjà exploitées, mais cela peut aussi frustrer le joueur habitué au studio qui sera peut-être peu surpris globalement de la nature du contenu. On peut aussi regretter que certaines features n'apparaissent pas comme la possibilité de jouer sans la mini-map et de pouvoir quand même visualiser ses objectifs (comme dans AC Syndicate).

+/- Même si la personnalisation n'est pas un aspect très important pour le jeu, je m'attendais néanmoins à plus de choix, pour certaines choses, c'est vraiment anecdotique. Sans doute plus de possibilités via les DLC, comme d'hab !

 

- Cadavres qui disparaissent très vite

- Même si le pilotage n'est pas exceptionnel, il n'a rien non plus de rédhibitoire à mes yeux contrairement à ce que j'ai pu lire partout. Certes la physique est parfois très souple (suffit de conduire un tracteur pour s'en rendre compte), mais ce n'est pas la jouabilité proprement dite qui me gêne, mais plutôt l'absence totale de sensations (aucune vibration).

- Perso qui change de côté quand il se met à couvert et qu'on doit systématiquement replacer du bon côté de l'écran (j'ai pas compris tout de suite la logique)

 

 

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samedi, 18 février 2017

GoT : Not A Lady, Not A Knight [Brienne]

"Brienne of fucking Tarth" a droit enfin à un hommage en images qui valorise autant l'aspect émotionnel qu'épique de ce personnage dont on attend avec impatience les prochains exploits !

Montages

Cersei : The Dark Prophecy

Daenerys and Drogon : Locking my Soul

 Sandor Clegane : It's the world that's awful

Fanfics

Chien !

La Cicatrice

Loin de la Lumière

Les Enfants Maudits

La Nouvelle Peur de Sandor

Le Loup, le Cerf et le Sanglier

Sandor Clegane, l'homme brisé

 Illustrations

The Dragon Queen

The Hound/Le Limier

Critiques

Game of Thrones Saison 1

Game of Thrones Saison 2

Game of Thrones Saisons 3 & 4

Game of Thrones Saison 5

Game of Thrones Saison 6

 

 

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mardi, 14 février 2017

Le Parrain 2 [Jeux Vidéo/Critiques]

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Le Parrain 2 fait partie de ces jeux rapidement oubliés qui séduiront les amateurs d'expériences ludiques rafraîchissantes à l'heure où la plupart des jeux - et en prime les open worlds - deviennent interchangeables. Si techniquement cette suite peut sembler insuffisante, elle rattrape largement cette faiblesse par un soin indéniable apporté à l'univers et surtout une profondeur de gameplay devenue rare dans les triple A. En sachant que Mafia 2 lui a fait beaucoup d'ombre (alors que paradoxalement, il trompe davantage le joueur sur la marchandise !), il est grand temps de redorer le blason d'une véritable petite pépite :

+ Une création de personnage assez complète et disponible à tout moment du jeu

+ Un scénario présent, mais pas envahissant qui s'intègre parfaitement parmi les différentes activités

+ Magnifiques cartes en 3D avec en prime quelques animations et bruitages contextuels (incendies, attaques de propriétés)

+ Les effets de flammes et les explosions monstrueuses

+ Jeu intégralement en français avec un doublage de qualité, un humour savoureux et des références régulières à l'actualité (discussions des PNJ).

+ Un mélange de genres (action, gestion, RPG) très bien équilibré et très ludique. On peut paramétrer beaucoup de choses, nos objectifs, la composition de notre famille (même modifier l'apparence des spécialistes) et nos défenses.

+ Le gameplay est très intuitif, fluide que ce soit dans le jeu lui-même pour contrôler nos hommes par exemple ou naviguer dans les menus. Les chargements sont rarissimes.

Résultat de recherche d'images pour "le parrain 2 360"

Si vous parvenez à contrôler toutes les propriétés liées à un business, vous détenez alors un Monopole qui vous octroie un avantage unique sur le terrain (comme des gilets pare-balles). Depuis la carte, via une simple touche, on passe en mode l'Oeil du Don qui nous permet de jauger tout ce qui concerne notre personnage, notre Famille, nos objectifs, nos possessions et nos statistiques. 

+ On incarne enfin un héros qui ne passe pas son temps à jouer les larbins. Dès le début, on est en position de force et nos méthodes nous garantissent de nous sentir ainsi sur le long terme. S'il y a bien des services à rendre, de base ils demeurent facultatifs et sont assez bien justifiés par l'obtention en retour d'argent (vital pour protéger ses propriété et faire évoluer ses hommes), d'informations visant à éliminer un homme important d'une famille rivale ou encore d'un atout stratégique (ex : les policiers ferment les yeux sur vos délits). Du coup on hésitera pas à les accepter sans se sentir pour autant comme le dernier des pigeons.

Résultat de recherche d'images pour "le parrain 2 360"

Les Familles (la vôtre aussi bien que les autres) fonctionnent selon une hiérarchie, un arbre avec différents grades. Vous pouvez mettre à mal celui de vos rivaux en éliminant les lieutenants. Pour ce faire, il vous faudra rendre un service à un PNJ (logo clé) qui vous permettra de savoir quelle méthode user pour atteindre cet objectif. Mais il ne sera pas toujours nécessaire de neutraliser tous les hommes de main du Don ennemi pour escompter l'atteindre. A New York, vous pourrez vous emparer de la ville en supprimant un seul lieutenant, puisque le scénario vous amène rapidement à attaquer le domaine. Libre à vous d'accomplir les autres éliminations.

+/- Graphiquement limité, mais le jeu n'en reste pas moins agréable à l'oeil grâce au cachet de l'époque choisie et l'aspect un tantinet cartoon assumé. 

+/- Le système de visée est un peu bâtard, mais on s'y fait et cela permet d'expédier des fusillades assez fréquentes

+/- Les villes sont très petites, mais elles ont l'avantage de réduire les trajets au minimum et de donner accès à pas mal de bâtiments sans aucun chargement.

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Une fois le propriétaire d'un business atteint, vous devrez le menacer pour qu'il vous laisse les clés. Chacun a un point faible. Mais gare à ne pas trop le violenter, sinon vous perdrez momentanément la possibilité de contrôler le bâtiment. Une fois cette mission accomplie, n'oubliez pas de vider le coffre à proximité. Le combat au corps à corps offre pas mal de possibilités que le joueur prendra un certain plaisir à expérimenter. N'oubliez pas de malmener des PNJ car tous sont potentiellement des donneurs de quêtes et donc de récompenses même s'ils n'ont pas d'icônes associées.

- Le raccourci des armes qui n'en est pas vraiment un vu le temps qu'on met à sélectionner une arme parmi l'éventail

- Certaines services nous amènent à cambrioler des coffres dans des bâtiments que l'on contrôle déjà, donc aucun challenge

- Le personnage peut rarement sauter, il ne peut même pas escalader une clôture ce qui oblige à faire de fastidieux détours

- Les joysticks ne fonctionnent pas pour naviguer dans les menus et dans les dialogues

 

Si vous avez aimé, vous aimerez peut-être :

 

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mercredi, 08 février 2017

Premier Contact [Cinéma/Critiques]

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/16/10/20/17/04/421608.jpg

Denis Villeneuve nous avait déjà beaucoup gâté avec deux thrillers viscéraux : Prisoners et Sicario. Avec Premier Contact il remet au goût du jour le concept éculé de l'arrivée d'aliens sur Terre, ajoutant une corde de plus à son arc. 

Tout d'abord parce que l'Humanité va devoir connaître les raisons de leur présence afin de savoir si elle doit s'inquiéter. Mais pour les connaître, elle va devoir entrer en contact et se faire comprendre d'eux aussi bien que les comprendre. Et cette "simple" phase va prendre déjà un certain temps, donnant lieu à un rituel savamment mené par les deux protagonistes du film.

http://www.avoir-alire.com/IMG/jpg/premier-contact-visuel6.jpg

Si j'étais sceptique sur la manière de procéder pour communiquer avec les heptapodes au début (je m'attendais à plus subtile et originale), le langage des aliens (baptisés heptapodes) captive rapidement le spectateur et son importance croissante au long du film est l'une des nombreuses bonnes idées du scénario. A lui seul cet élément a de quoi nourrir de nombreux débats passionnés, il est vrai.

https://oblikon.net/wp-content/uploads/premier_contact_arrival_film_movie_explication_theorie_langue_heptapode-5.jpg

http://i.f1g.fr/media/figaro/805x453_crop/2016/12/22/XVMee4b88d8-c872-11e6-adad-3999a46f423c.jpg

Même si Premier Contact n'est pas un film visuel, cela ne l'empêche pas de nous gratifier de quelques plans sublimes comme celui-ci !

Premier Contact se rapproche du film Contact pas seulement pour son titre, mais aussi par son approche réaliste et humaine.

Amy Adams (Man of Steel, Her, Batman VS Superman) incarne à l'instar de Jodie Foster une femme déterminée et sensible, dont l'acharnement à découvrir la vérité va lui donner une position privilégiée. Même si Jeremy Renner (Avengers, Avengers II) qui joue son partenaire reste en retrait la plupart du temps, il prouvera son efficacité lui aussi le moment venu. 

Le réalisateur parvient à nous faire percevoir les moments de tension et de menace qui secouent la planète par des plans simples qui permettent de nous immerger continuellement sans devoir recourir à de grosses scènes à effets spéciaux.

Le film prend son temps, mais il nous assène ainsi les révélations et les émotions aux moments opportuns. Au départ troublé, perplexe, le spectateur recompose le puzzle narratif et lorsqu'il comprend la finalité, comprend du même coup la beauté vertigineuse de l'ensemble. 

Impossible de ne pas penser dans ce cas à Interstellar avec lequel Premier Contact partage une certaine ADN, mais il est important de ne pas se contenter de ce simple rapprochement. Le film de Denis Villeneuve a bel et bien sa propre identité, mais il est aussi vrai que son impact en sera forcément plus grand si vous n'avez pas visionné l'oeuvre de Nolan auparavant. 

On pourra aussi y voir une certaine connexion avec le film Sphere. Autant dire que le féru de fantastique et de métaphysique devrait y trouver son compte.

En tous les cas, Premier Contact prouve que Denis Villeneuve est un cinéaste qui sait maîtriser tous les genres auxquels il touche. A suivre de très près, donc !

 

 

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lundi, 06 février 2017

GoT : The Dragon Queen [Dessins]

Game of Thrones

The Dragon Queen

The Dragon Queen.jpg

Après Le Limier voici un autre dessin, encore plus librement inspiré d'un personnage de Game Of Thrones.

 

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Cersei : The Dark Prophecy

Daenerys and Drogon : Locking my Soul

 Sandor Clegane : It's the world that's awful

Fanfics

Chien !

La Cicatrice

Loin de la Lumière

Les Enfants Maudits

La Nouvelle Peur de Sandor

Le Loup, le Cerf et le Sanglier

Sandor Clegane, l'homme brisé

 Illustrations

The Hound/Le Limier

Critiques

Game of Thrones Saison 1

Game of Thrones Saison 2

Game of Thrones Saisons 3 & 4

Game of Thrones Saison 5

Game of Thrones Saison 6

 

 

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vendredi, 03 février 2017

GoT : Beauty of a Journey [Vidéos/Créations]

Game of Thrones

Beauty of a Journey

Un nouveau montage de mon cru, mettant cette fois en valeur les somptueux paysages de la série et la musique ô combien inspirante de Loreena Mckennitt. Une ode à la nature, à la contemplation, au voyage, seul(e) ou de préférence en bonne compagnie.

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mercredi, 01 février 2017

La Princesse et la Reine [Livres]

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La Princesse et La reine

En attendant la saison 7 de Game of Thrones en juin, on patiente comme on peut. On peut créer des hommages sous plusieurs formes (Cf en bas de cet article) ou se plonger tout simplement dans les écrits de George R.R. Martin.

Dangerous Women est un recueil prévu en deux tomes, le premier écrit par des hommes, le second par des femmes.

Ce n'est pas véritablement pour le thème que je me suis intéressé à cet ouvrage, quoique cela aurait très bien pu être le cas, mais bien à un texte en particulier, puisqu'il narre rien moins que la guerre que se livrât les Targaryen entre eux, ses origines et ses conséquences, véritable génocide aux nombreux dommages collatéraux plus connu sous le nom poétique de Danse des Dragons.

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Oubliez Daenerys  et son frère et même les trois dragons symbole de sa puissance. Dans cette nouvelle d'une centaine de pages, on découvre les Targaryen à la veille de leur déclin, mais paradoxalement forts de nombreux membres et alliés et surtout de nombreux dragons aux noms exotiques qui n'en demeurent pas moins redoutables.

 

Si j'ai pu m'épargner le trouble qu'on peut ressentir en découvrant les premiers épisodes de l'illustre série de HBO avec son avalanche de personnages qu'on peine à relier ainsi qu'à situer dans le temps et l'espace, je n'ai pu l'éviter en lisant cette histoire qui noie littéralement le cerveau du lecteur dans une mer de noms propres à chaque page que ce soit celui de personnages ou de lieux importants, secondaires ou anecdotiques. Si vous aimez faire travailler votre mémoire ou si vous en avez besoin (comme moi !) voilà déjà un premier argument pour découvrir cet épisode décisif dans l'historique de l'univers crée par Martin et indispensable de ce fait à tout fan de son oeuvre.

Mais comme pour la série (et à priori les livres aussi), un peu d'acharnement et de concentration et l'on finit par passer au-delà de cette contrainte pour apprécier la qualité même de l'histoire et son aspect délicieusement fatidique.

La nouvelle est écrite comme une sorte de témoignage et Martin appuie astucieusement sur ce parti pris en proposant parfois plusieurs versions à certains évènements, là où l'Histoire et la Légende se rencontrent sans qu'on ne sache plus vraiment ce qui appartient à l'une et à l'autre. 

File:The King who kneltChaseStone.png

L'histoire parlons-en brièvement. Elle évoque la fin d'un règne, celui de Viserys I Targaryen et de sa succession délicate puisque disputée entre ses deux enfants Rhaenyra et Aegon. Evidemment chacun a des partisans, des maisons rangées à sa cause alors connaissant l'esprit de la saga, vous vous doutez bien que cela va déboucher sur un paquet de complots, de trahisons, de meurtres et de batailles épiques.

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Et niveau batailles, on est servi. Ne vous attendez pas à de longues descriptions. Martin va à l'essentiel, c'est sobre, concis, mais inspiré comme j'aime lire car l'auteur n'oublie pas pour autant de nous passionner et de titiller notre imagination par le biais de quelques scènes au fort pouvoir d'évocation dont la fulgurance visuelle traverse limpidement notre esprit assoiffé d'illustrations et de mises en scène épiques. Et avec des héros guerroyant à dos de dragons, vous pensez bien que de ce point de vue, on est servi.

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Dès lors qu'on commence à visualiser des Targaryens en armure sautant sur leur monture fantastique avec la même routine qu'un chevalier sur son destrier, parfois simplement pour faire passer un message, on frémit, on jubile. Particulièrement avare en dialogues, cette chronique nous catapulte pourtant avec beaucoup d'efficacité dans une autre époque qui fait autant rêver que frémir.

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Alors quand les dragons commencent à s'affronter en plein ciel au-dessus des flots, notre imaginaire se libère et se gave allègrement de cette fresque de fantasy pure et dure.

Une deuxième partie se concentre sur le saccage de Port-Réal par la population et sur ceux qui profiteront de la situation pour tourner la situation à leur avantage. Les massacres se suivent avec une effrayante régularité, chaque survivant tentant d'écrire sa propre légende quitte à déformer les faits.

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Autre élément appréciable, on réalise à quel point le sort de Cersei se rapproche de celui de Rhaenyra, surtout avec un rejeton adoré prénommé Joffrey. Y a pas de hasard !

Un court-métrage illustrant cette période existe - apparemment intégré en bonus au Blu-Ray de la saison 5 de la série - et peut être visible sur Youtube, hélas en VO non sous-titrée. (cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo)

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On sait que HBO prévoit des spin-off à sa série, elle serait bien inspirée de se pencher sur La Princesse et la Reine. Non seulement le contenu serait très différent, mais il complèterait à merveille la vision déjà offerte sous une forme incontestablement plus épique, plus fantasy comme on imagine que se clôturera la série au long des deux années prochaines. Parfait pour faire le lien.

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Cersei : The Dark Prophecy

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mercredi, 25 janvier 2017

GoT : Le Limier [Dessins]

The Hound.jpg

The Hound/Le Limier

Ca faisait longtemps que je n'avais trempé ma plume (de corbeau ?) pour m'atteler à un dessin, moi qui dessinais tant à une époque et si facilement. Il aura fallu rien moins qu'une passion pour une série (Game of Thrones) et l'un de ses personnages (et quel personnage !) pour me donner le courage de me lancer. Pour une reprise je suis plutôt satisfait et j'espère pouvoir poursuivre avec plus d'efficacité encore !

Plus de Sandor fucking Clegane :

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dimanche, 22 janvier 2017

Sandor Clegane : It's the world that's awful [Cinéma]

Après The Dark Prophecy consacré à Cersei, j'ai le plaisir et le privilège de vous présenter un autre montage-hommage de ma moitié, cette fois mettant en valeur rien moins que Sandor Clegane alias Le Limier, personnage ô combien ambigu lui aussi et loin d'être secondaire surtout au vu de ses dernières scènes. 

 

Plus de Sandor fucking Clegane :

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jeudi, 19 janvier 2017

Best of Dark Queens [Cinéma]

 Best of Dark Queens

Elles sont souvent belles et puissantes, pour autant cela ne leur suffit pas. Incomprises, jalouses, blessées, tristes, désespérées, elles utilisent leur influence pour se venger du mal qu'on leur a fait et atteindre leurs idéaux quitte à devenir le mal lui-même, quitte à y laisser des plumes. Mais c'est pour ça qu'on les aime, non ?

Ravenna

La belle-mère de Blanche-Neige dans Blanche-Neige et le Chasseur désire être la plus belle. Pour elle beauté et pouvoir vont de pair. Son miroir lui indiquant - ou non - sa suprématie à ce niveau n'est pas le seul élément magique en sa possession. Ravenna est versée dans les arcanes obscures et n'hésite pas à invoquer des forces redoutables. Son animal-totem est le corbeau d'où son nom. (raven = corbeau en anglais).

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Cersei Lannister

Avant de s'auto-proclamer Reine des 7 Couronnes suite au suicide de son fils Tommen, la garce de Game of Thrones était plutôt reine des complots. Son parcours de vie est un vrai chemin de croix conditionné par une prophétie entendue lorsqu'elle était enfant. Trahie, mal-aimée parfois à tort, parfois à raison,  la fille de Tywin Lannister reporte toute son affection sur ses enfants. Lorsqu'elle perd le dernier d'entre eux, elle comprend que sa douleur sera le terreau de sa résurrection.

En lien : The Dark Prophecy - Les Enfants Maudits

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Bavmorda

La méchante du film Willow est elle aussi versée dans la magie noire et elle aussi est menacée par une prophétie : un enfant doit lui ravir sa place, un enfant protégé par les fées que le brave Willow, le guerrier Madmartigan et bien d'autres se feront un devoir d'escorter. Bavmorda a une fille dévouée à sa cause, elle-même secondée par le terrifiant Kael et son armée.

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 Jadis

Reine des Neiges dans la saga Narnia, elle désire faire de ce monde un royaume hivernal éternel. Heureusement, un groupe d'enfants tout droit venus d'une Angleterre bombardée vont débarquer pour contrarier ces beaux projets. Ca va comme qui dirait jeter un froid !

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Reine Borg

Méchante de Star Trek : First Contact, leader des Borgs, ces êtres mi-synthétiques mi-organiques, elle n'a pas de nom ce qui ne l'empêche pas d'assimiler des populations entières à seule fin de devenir l'espèce dominante. Son armée fonctionnant selon l'esprit de ruche, elle assimile toutes les connaissances de chaque espèce dominée grâce à une mémoire collective, ce qui décuple constamment leur puissance et leur permet de s'adapter à une vitesse terrifiante aux stratégies ennemies. Le Capitaine Picard, Data ainsi que l'équipage entier de l'Enterprise seront les témoins et victimes de son ambition. Cliquez sur la photo pour faire connaissance avec la Reine Borg.

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Reine Alien

Là on joue dans la catégorie poids lourd avec l'un des monstres les plus emblématiques du cinéma et de la SF.  Pas de trône, pas de couronne, mais un titre largement mérité au vu de sa popularité auprès des geeks du monde entier. Au départ simple pondeuse, elle est capable de beaucoup d'agressivité et de mobilité si on s'en prend à ses oeufs. La Reine Alien est visible dans Aliens, Alien Resurrection et Alien VS Predator. Elle a été conçue par feu Stan Winston, le papa également de Predator.

 

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samedi, 14 janvier 2017

The Division [Jeux Vidéo/Critiques]

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L'Open World Nouvelle Génération

Un virus répandu au moyen des billets de banque lors du traditionnel Black Friday transforme New York en zone morte. Plus d'espoir ? Non, La Division, regroupant des agents dormants aux professions diverses, sort enfin de l'ombre pour redonner un peu d'ordre dans une Grosse Pomme bien croquée. Car des survivants, il y en a bien, mais le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils n'ont pas tous la même notion de civilisation.

Expérience Solo

Il faut croire que j'ai attendu le bon moment pour rencontrer The Division. Si je peste régulièrement sur les pratiques d'Ubisoft, force est de reconnaître que c'est le studio qui parvient le mieux à combler mes attentes de gamer en proposant des mondes ouverts immersifs et dynamiques, malgré d'évidents ratés dans l'expérimentation (AC Unity et Far Cry Primal). Et c'est encore plus vrai sur cette dernière génération.

Si Fallout 4 et Mad Max m'ont donné du plaisir, univers post-apo oblige, ils ont trop vite démontré leurs limites malgré d'énormes possibilités.

Si The Division s'inscrit moins fortement dans le genre, il parvient à en sublimer tous les aspects. Ici, on ne lootera pas compulsivement jusqu'à l'overdose et on profitera au maximum de l'exploration sans avoir le sentiment de s'ennuyer ou de vider le jeu de son contenu si tant est qu'on se laisse aller aux joies de fouiller une zone puisqu'au bout de quelques heures, les contenants se remplissent à nouveau (un open world ça ne se termine pas selon moi !) Les opportunités d'agir sont nombreuses et laissées au choix du joueur. Un jeu terriblement vivant dans un monde terriblement mort, c'est le pari fou réussi par les équipes d'Ubisoft !

Tom Clancy's The Division™_20170113111843.jpg

+ L'origine du virus

+ Exploration très agréable

+ Enfin un tir au jugé efficace !

+ Artisanat simple, mais appréciable

+ Un contenu très conséquent et un intérêt évident même en solo

+ Des récompenses fréquentes qu'on récupère de plusieurs façons (missions, affrontements, exploration, secours des citoyens, gain de niveau)

+ La base d'opérations et ses différentes ailes à améliorer qui donnent un petit aspect gestion ainsi que plus de profondeur au jeu et au gameplay. Les améliorations du Médical, de la Technique et de la Sécurité possibles grâce à des missions spécifiques et octroyant différents bonus sur le terrain rappellent l'excellent système associé au Paladin dans Splinter Cell : Black List avec lequel The Division partage une certaine ADN.

Tom Clancy's The Division™_20170113155935.jpg

+ Graphiquement très soigné et détaillé que ce soit les extérieurs ou les intérieurs. On ressent vraiment une atmosphère de fin du monde (déchets abondants, rats, chiens errants, pillages, véhicules abandonnés) sublimée par les décorations de Noël, vestiges d'une époque révolue, comme si le temps s'était arrêté en pleines festivités. Effrayant !

+ Une immersion totale dans un New York dévasté criant de réalisme (la nuit sous la neige, c'est juste magnifique !) avec des lumières à tomber !

Tom Clancy's The Division™_20170113214721.jpg

+ Une interface enfin à la pointe avec une map qui se superpose, un ATH à la fois complet et discret et des menus intuitifs et transparents qui ne brisent pas l'immersion. On avait déjà pu apprécier ce type d'innovations dans Splinter Cell : Black List. Je vantais récemment cet aspect dans Le RPG du Futur.

 

+/- Connexion obligatoire pour jouer même en solo, cela dit cela permet de sauvegarder la partie en continu et de pouvoir profiter en grande partie du jeu quand on est pas adepte du multijoueur (et du repassage en caisse pour profiter du contenu total d'un jeu qui a déjà un certain prix de base !)

 

- Une création de personnage anecdotique

- Textes trop petits (mais ça devient la norme !)

- Pas de possibilités de jouer seul dans la Dark Zone

- Accès des bâtiments parfois trop diffciles à repérer

- Pas de lampe-torche ??? (je suis pas claustro, mais quand même !)

- On ne peut pas ouvrir ou détruire les cadenas sur les portes

- Des raccourcis maladroits (les grenades auraient dû être à la place des items)

- Loot trop statique (il aurait mieux valu que les contenants apparaissent de manière aléatoire)

- Aucune véritable riposte au corps à corps contre l'ennemi (et un coup de hache dans la gueule, un !)

- Le GPS ne se repositionne pas si on dévie de la trajectoire de notre objectif (euh on est en 2017, Ubi !!!)

- Interactions limitées avec les PNJ. On aurait aimé par exemple pouvoir faire du troc avec les membres de notre faction ou échanger des infos dans les rues de New York.

- Le sprint avec le joystick gauche en TPS c'est une vraie plaie (voire Watch Dogs 2) J'espère que Ubisoft s'en débarrassera très vite parce que ce système couplé avec des fusillades intenses, c'est un cauchemar pour la mobilité !

- Le système de couverture trop rigide, on aurait préféré celui de Watch Dogs 2 (pourquoi devoir maintenir le bouton ?)

 

 

 

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vendredi, 13 janvier 2017

Game of Thrones - Les Enfants Maudits [Fanfics]

Les Enfants Maudits



- Vous veillerez sur lui comme sur votre ombre. Il ne doit rien lui arriver.
Le garde se contenta d’incliner vaguement la tête. Sa réputation et sa fidélité faisaient le reste.
Elle n’avait rien de plus à lui dire, pourtant sa présence la rassurait et elle voulut prolonger l’entretien.
- Ce surnom qu’il vous a donné, ça ne vous dérange pas trop, j’espère.
Le garde savait que ce n’était là que pure formalité. Tout le monde se foutait bien de ce qui pouvait le gêner ou non. Mais elle, savait-elle comment on la surnommait ? Cela l’aurait-elle gênée de savoir que le peuple et pas seulement le peuple l’appelait la Putain du Régicide ?
- J’imagine que ça vient des origines de mon Clan.
- Oui, c’est vrai, votre grand-père était maître du chenil. Un jour il a sauvé le mien et en récompense il lui a donné des terres et un nom. Votre bannière et ses trois chiens ont une bien belle histoire. Ce n’est pas toujours le cas.
Elle se mit à jouer avec une lettre qu’elle venait de sceller.
- Les alliances devraient toujours naître et se raffermir ainsi, par des actes concrets, non par des promesses ou des postures. Mais les promesses et les postures ont du bon pour qui aime jouer. Et il se trouve que j’excelle dans ce jeu.
Le garde ne répondit rien. Il semblait tout ignorer des jeux politiques et vouloir que cela dure.
- En parlant de votre Clan, reprit la Lady, votre frère est aussi à notre service, comme vous le savez.
L’intéressé émit un bruit de gorge qui en disait long.
Elle détailla la brûlure qui avait ravagé la moitié droite de son visage. On aurait dit qu’il avait la lèpre.
- Je sais que vous n’êtes pas en très bons termes.
- J’ai l’épée qui me démange rien qu’en entendant son nom, si c’est ce que vous voulez dire.
- C’est regrettable. Nous avons autant besoin de vous que de lui. J’ose espérer que l’on pourra vous tenir à distance autant que possible. Vous n’envisagez pas de faire la paix, de toutes façons ?
Le garde resserra son poing sur la garde de son épée.
- Je comprends tout à fait. Je suis moi-même bien placée pour savoir qu’il y a certaines choses qu’on ne peut pardonner, même à un frère. Surtout à un frère.
Elle se confiait plus que de raison à ce qui n’était qu’un homme de main, aussi loyal fut-il à la Couronne. Mais elle avait peut-être plus de points communs avec lui qu’avec ceux qu’on jugeait proches d’elle.
- J’imagine que si vous avez refusé le titre de Chevalier c’est à cause de votre frère, pour ne pas avoir l’impression d’être comme lui.
- Si mon frère est chevalier, alors je chie sur la chevalerie.
Elle sourit. Elle aimait la franchise, cela devenait une denrée rare, surtout à Port-réal.
- On ne choisit pas sa famille, mais on choisit ses enfants. J’ai voulu les miens, je suis fière de chacun d’eux. Je les chéris autant qu’une mère peut les chérir. Ils sont mon sang, ma vérité. Le reste n’est que mensonge. Puisque vous ne souhaitez pas être chevalier, peut-être aurez-vous des enfants, un jour. Si cela arrivait, protégez-les au mépris de tout, au mépris des autres, au mépris de votre vie.
Et puis comme si soudainement elle se rappelait le motif de sa présence, elle répéta avec plus de conviction encore :
- Vous veillerez sur lui comme sur votre ombre. Il ne doit rien lui arriver.
- S’il meurt c’est que j’aurais moi-même décidé de ne plus le protéger.
Cela tomba comme un couperet. Le visage de la Lady pâlit et un rictus déforma son visage. Mais avant qu’elle ait pu s’exprimer, le garde ajouta :
- Mais je ne vois rien ce monde qui puisse me décider à faire cela.
Cersei afficha son soulagement et gratifia Sandor Clegane d’un sourire à la mesure de sa gratitude.

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http://winteriscoming.net/wp-content/uploads/2016/03/hound-mountain-fight-2.jpg

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https://timedotcom.files.wordpress.com/2015/06/game-of-thrones-deaths-36.jpg?quality=85&w=640

 

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