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samedi, 13 septembre 2014

Donnie Darko [Cinéma/Critiques]

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Donnie Darko c'est l'exemple type du film inclassable qui a mis du temps à trouver sa place dans le coeur des cinéphiles; Au moins est-ce arrivé et on ne peut que s'en féliciter au vu de l'intérêt de l'oeuvre et des nombreux et passionnants échanges nés des différentes interprétations.

Je resterai volontairement assez vague sur ces dernières puisque le spoil c'est pas l'habitude de la maison et surtout d'autres sites et blogueurs ont déjà fourni à ce titre un travail remarquable qui m'a moi-même grandement aidé à comprendre la finalité et les mécaniques du récit. Cf la critique du film sur Vol au-dessus du 7ème Art.

Si le thème du voyage dans le temps paraît être au coeur du film, c'est en vérité plus compliqué et subtil que cela. Les amateurs des théories de Philip K. Dick seront heureux d'apprendre que c'est ni plus ni moins le temps orthogonal (ou temps latéral) qui est mis en avant, univers parallèles dans un langage plus conventionnel.

Il est aussi question de la destinée et de la manière dont les actes de chacun influence la vie des autres, à la manière du film L'Effet Papillon qui traitait très bien le sujet à sa manière.

La version Director's Cut que je n'ai pas encore eu l'opportunité de voir, semble éclaircir pas mal de zones d'ombre.

A noter un casting impressionnant composé à l'époque d'acteurs prometteurs : Jake Gylleenhaal (Prisoners, Source Code) et sa soeur Maggie (L'Incroyable Destin de Harold Crick, The Dark Knight) et de vétérans comme Drew Barrymore (également productrice), Noah Wyle (Le Dr Carter d'Urgences) et Patrick Swayze dont c'était déjà l'un des derniers rôle mémorables au cinéma.

Egalement une BO de qualité avec en prime une version du Mad World de Tears for Fears par Michael Andrews et Gary Jules qui donne à l'épilogue toute son émotion. 

Pas besoin d'épiloguer davantage ici, sachez juste que Donnie Darko mérite largement son rang de petit film culte tant il ouvre les perspectives du cinéma et de l'esprit. Richard Kelly, le réalisateur, a poursuivi dans la même veine avec Southland Tales, auquel malheureusement je n'ai pas accroché, puis The Box, adapté de l'oeuvre de Richard Matheson, aussi fascinant que Donnie Darko par la richesse de sa thématique et la pluralité des genres mis en images.

 

Le guide du héros est un lapin comme dans Alice au Pays des Merveilles. Mais le lapin de Donnie Darko n'a rien d'un mignon petit rongeur. Sa voix, à elle seule, est tétanisante !

 A voir aussi :

L'Effet papillon

 

 

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