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mardi, 27 septembre 2016

Assassin's Creed Syndicate [Jeux Vidéo /Critiques]

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L'Episode de la Réconciliation

Unity avait laissé un mauvais souvenir dans la mémoire de beaucoup de joueurs (la mienne y compris) à cause notamment d'une répétitivité évidente qui plombait vite l'intérêt d'arpenter le Paris de la Révolution. Même si j'avais lu des avis positifs sur Syndicate, je ne m'attendais donc à rien sinon à ne pas m'attarder sur ce qui constitue pour le moment le dernier opus de la série (mais ce n'est qu'un au revoir).

C'est toujours quand on attend rien d'un jeu qu'il a toutes les chances de nous surprendre. Syndicate en est une nouvelle preuve.

Avec ses leaders Templiers à vaincre, ses quartiers à délivrer de l'oppression et son gang à former, Syndicate renoue énormément avec la période Ezio. La richesse de Londres est ainsi bien exploitée et la polyvalence des assassins également.

On ressent davantage de variété dans les objectifs à accomplir et surtout un sentiment que tout est connecté ce qui donne beaucoup de liberté dans la manière de découvrir et de libérer Londres et de faire progresser les deux héros de ce volet.

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Chapeau haut de forme et Bottes de Cuir

+ Deux Assassins (frère et soeur) qu'on peut jouer librement (en dehors de certaines missions principales) et dont la rivalité est assez amusante

+ Une reconstitution toujours bluffante

+ Des activités variées et nombreuses

+ Le repaire mobile

+ La présence des gangs et des policiers qui dynamisent énormément la ville en offrent beaucoup d'aléatoire et de liberté dans la manière d'aborder des missions définies par le jeu ou par le joueur lui-même (j'y retrouve le foutoir jubilatoire d'un Saints Row 2)

+ La Tamise incroyablement vivante avec son cortège de bateaux à vapeur

+ On peut enfin rejouer toutes les missions (principales, secondaires, activités annexes)

+ Un Assassin's Creed durant la première guerre mondiale intégré et jouable en alternance (découvert par hasard, je suis resté sur le cul !)

+ Le grappin, qui demeure optionnel, mais qui se révèle bien pratique en certaines occasions (on peut se la jouer Batman dans un écran de fumée !)

+ Les mises à mort des cibles principales à nouveau renouvelées avec en prime un clin d'oeil au tout premier Assassin's Creed

+ Un aspect Hitman dans certaines missions (le système des opportunités)

+ Un cadre historique passionnant par son contraste mêlant criminalité et misère galopantes et révolution industrielle

+ On peut sélectionner les objectifs à proximité depuis un point en hauteur sans passer par la carte

+ L'épisode le plus RP dans l'âme (arbre de compétences, améliorations d'équipement, améliorations de bande, artisanat)

+ Le retour de l'artisanat (même s'il est beaucoup plus limité que dans ACIII)

+ Les voitures qui dynamisent la ville et renouvellent l'action, même si c'est au détriment du réalisme (la violence des course-poursuites, les combats sur les toits des véhicules)

+ Des clubs de combat enfin dignes de ce nom qu'on prend plaisir à refaire grâce à des chorégraphies et des finish moves fabuleux !

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+ Des combats pêchus qui reprennent la possibilité d'effectuer des enchainements savoureux via des cinématiques très réussies renvoyant à la qualité de ACIII

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+/- Le système de Loyauté, mais qui ne récompense que par des nouveaux équipements

+/- Le niveau des personnages augmente avec l'achat de compétences, elles-mêmes accessibles en cumulant de l'XP (1000 points = 1 compétence) : un système de progression à la fois logique et contraignant qui ne débloque pas de réelles nouvelles possibilités juste un gain de puissance

- Des attaques de train qui manquent de challenge

+/- Une IA qui tour à tour déconcerte ou surprend positivement par ses réactions

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- Très peu d'armes et de tenues différentes (surtout après Unity qui nous avait régalé à ce niveau)

- Evie et Jacob s'apparentent souvent à des enfants livrés à eux-mêmes et Londres à une immense cour de récré

- Les arbres de compétences des deux héros ne différent pas alors qu'ils n'ont pas la même approche

- Toujours des bugs de collision dans les déplacements

- Textes du menu général très peu lisibles

- Des reflets dans les flaques d'eau qui ne correspondent pas à l'environnement

- Les conversations des PNJ souvent en anglais dans la VF (une régression !!!)

- Les améliorations de Bande auraient pu donner lieu à des missions et d'une manière plus générale cet épisode n'échappe pas à la règle de l'omniprésence de l'argent comme récompense au détriment d'objectifs et de motivations plus variées et originales (nouveaux mouvements, interactions avec la ville et les PNJ, activités)

- Ubisoft rate l'occasion de concevoir une interface unique novatrice à partir de la carte qui aurait permis de ne plus naviguer entre elle et les diverses rubriques du menu principal.

 En Lien :

Sherlock Holmes

Ma Version de Assassin's Creed Syndicate

pas d'image Assassin's Creed III Assassin's Creed IV : Black Flag

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Commentaires

Très déçue également par celui se déroulant durant la révolution. Je m'en réjouissais pourtant, mais au final ça reste du paf paf boum boum ordinaire, qui ne permet pas de savourer la spécificité de l'univers. J'ai trouvé ça dommage, surtout que le jeu m'a paru pratiquement injouable (c'est un miracle quand un garde ne nous tombe pas dessus dès qu'on fait un pas). Très peu de possibilités d'exploration au début, et même si je ne suis pas forcément toujours à l'aise avec les mondes ouverts, j'aime bien prendre le temps de flâner devant un beau paysage ou un costume sympa. Mais là, on a tout simplement pas le temps, tout s'enchaîne extrêmement vite et on ne profite finalement de rien. Ça a été un moment de jeu plus pénible qu'autre chose, alors que les efforts graphiques sont pourtant considérables. Un beau gâchis.

Je ne sais pas ce que donne celui-ci, mais je serai curieuse de voir ça par moi-même. :) Quant à Assassin's Creed II, il y a aussi des trucs qui me font un peu m'arracher les cheveux (bugs, personnage un peu foufou dans ses déplacements, lenteur dans l'escalade), mais c'est une valeur sûre que je compte bien me dénicher dès l'instant où j'aurais enfin ma propre XBox !

Écrit par : Elo | mardi, 27 septembre 2016

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