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jeudi, 28 février 2013

Mon Affiche du Film Incassable [Dessins/FanArt]

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Un projet que je voulais concrétiser depuis très longtemps. Les visages ont été réalisés uniquement au Tipp-Ex. Samuel a été beaucoup plus facile à reproduire que Bruce et il est clairement plus réussi. Ma modeste contribution à ce chef-d'oeuvre (n'ayons pas peur des mots) et à mon film préféré depuis quelques années déjà !

Ma critique ICI

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Un suite est évoquée depuis plusieurs années. Si jamais elle voit le jour, on espère qu'elle sera à la hauteur de l'original, ce qui constitue évidemment un vrai défi pour le cinéaste.


 

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Incassable [Cinéma/Critiques]

http://fr.web.img4.acsta.net/medias/05/11/01/051101_af.jpg


En exploitant l'essence des comics sans tomber dans la facilité et le piège du tape à l'oeil souvent inhérents au genre, Shyamalan redéfinit avec une pureté et une simplicité exemplaires le mythe du super héros dans un contexte moderne et réaliste.
L'élément fantastique est présenté avec une sobriété qui ajoute beaucoup à l'immersion et à l'identification aux personnages.


La mise en scène minimaliste n'empêche pas le réalisateur de faire preuve d'une précision d'orfèvre quant aux plans choisis, jouant en quelque sorte avec le cadre tel un dessinateur de BD. Le film quasiment dénué d'action gagne ainsi sa propre dynamique, non basée sur le rythme des séquences, comme les montages épileptiques hollywoodiens, mais sur le point de vue embrassé par la caméra qui devient le parfait relais de l'émotion qui se joue sous nos yeux.
Cet angle particulier permet de ressentir pleinement la montée en puissance de l'histoire et des personnages interprétés avec retenue, mais non sans intensité, par deux acteurs inspirés et dirigés à la perfection. On regrettera seulement qu'une courte scène se situant après l'accident de train et qui voyait Bruce Willis craquer sous sa douche ait été retirée du montage final. Elle n'aurait pas été superflue.


Impossible de parler de ce chef d'oeuvre sans mentionner la BO mémorable de James Newton Howard dont les thèmes sensibles et les sonorités empreintes de mystère subliment le parcours initiatique du héros jusqu'à la révélation finale.

Un hommage donc très réussi qui se paie le luxe de renouveler le genre avec une grande intelligence.

 

Mon hommage au film : ICI

 

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Watch Dogs Gameplay Mode Libre [Jeux Video]

Après avoir immortalisé l'E3, l'année dernière, la nouvelle licence très attendue d'Ubisoft continue de nous faire saliver, cette fois, via une séquence de gameplay en mode libre, confirmant les nombreuses possibilités d'interaction avec les PNJ et la ville elle-même. Car à force de nous vanter les prouesses techniques des futures machines, on en oublie que ce qui rend un jeu original et intéressant c'est aussi et surtout ses mécaniques de jeu et son background. Et de ce côté là, Watch Dogs a de quoi combler plus d'un joueur exigeant.


 

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mercredi, 27 février 2013

Le Site Jeux Vidéo Info Parents [Jeux Vidéo]

Au gré de mes démarches et de mes rencontres, j'ai eu connaissance d'un site de jeux vidéo idéal pour les parents/joueurs qui souhaitent se renseigner sur leur contenu selon divers aspects. Il a toute l'apparence d'un site de jeux vidéo classique, à la différence qu'il n'y a pas de test à proprement parler (pas de note) et si la fiche descriptive est sommaire, le site se révèle surtout très bien pensé pour orienter convenablement les parents sur les jeux les plus adaptés à l'âge et à la personnalité de leurs enfants. Ainsi, par un système d'icônes fort simple, on peut obtenir un éventail de jeux selon l'âge, le support et la sensibilité du contenu. Si la recherche est donc facilitée, il est à noter que tous les titres ne sont pas encore dispos.

En plus de cela, Jeux Video Info Parents s'enrichit de thématiques et de dossiers traitant du jeu vidéo sous tous les angles comme les jeux vidéo aidant à guérir et/ou à mieux supporter certaines maladies.

Un site qui a vraiment le mérite d'exister et qui mérite donc largement qu'on parle de lui à l'heure où certains parents achètent encore aveuglément un GTA à leur enfant de 8 ans et que certains pensent toujours que le jeu vidéo ne sert qu'à abrutir les masses.

 

 

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She Wolf version Violon [Musique]

Une magnifique version au piano ICI

 

 

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samedi, 23 février 2013

Die Hard into Insanity [Fanfics]

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Cette histoire se situe entre l'épisode [3] Die Hard-Une Journée en Enfer et l'épisode [4] Die Hard-Retour en Enfer.

 

Après avoir vaincu Simon Gruber et ses sbires, John McClane réintègre son poste de flic à New-York avec tous les honneurs. Songeant qu'il a peut-être de nouveau le vent en poupe, il décide un jour de jouer au loto comme tous ses collègues. A la surprise générale, il gagne une belle somme d'argent qu'il décide d'utiliser pour se payer des vacances, à lui et à des vétérans qui ont, tout comme lui, connu une existence mouvementée. Ils partent faire une croisière dépaysante dans le pacifique, ignorants que le destin va leur faire croiser la route d'un personnage pour le moins...imprévisible.

 

McClane s'allongea dans le transat, un verre à la main. Une légère brise caressa son crâne glabre avant de jouer avec l'ombrelle plongée dans son cocktail. Il fouilla dans sa poche de pantalon, sans succès, avant de regarder autour de lui, perplexe.

- Tu cherches tes clopes, amigo ?

Gomez se tenait devant lui, hilare. McClane aurait juré qu'en quelques jours il avait déjà prix dix kilos.

- Désolé, je crois bien qu'elles ont fait un petit plongeon. Tu crois que les requins peuvent attraper le cancer ?

Puis il s'esclaffa.

A la fois amusé et contrarié, McClane arbora sa moue légendaire.

- Espèce d'enfoiré.

- Ecoute, John, c'est pas moi qui ai décidé d'arrêter de fumer. Mais courage, on est tous avec toi. Pas vrai, Fletcher ?

L'intéressé était occupé à danser la bossa avec Christie, une officier dont les charmes étaient bien plus appréciables avec un pareo qu'avec un uniforme.

- Ouais, bien sûr. On te doit bien ça, John.

Christie se mêla alors à la conversation tout en secouant sensuellement son buste :

- Dis, t'as déjà songé à ta reconversion ? Tu pourrais bosser dans l'humanitaire.

McClane secoua la tête tandis que les autres riaient.

- C'est vrai, reprit Christie, c'est super généreux ce que tu as fait. T'as sûrement une vraie fibre philantropique qui ne demande qu'à s'exprimer pleinement.

John avala une gorgée.

- C'est ça, foutez-vous de ma gueule. Continuez comme ça et je vous jure que je vous balance tous par-dessus bord.

Il adressa un clin d'oeil à Christie.

- Les femmes d'abord, bien sûr.

Puis il ajouta :

- Comme vous le dites si bien, c'est moi qu'ai payé alors j'exige un respect exemplaire. C'est trop demandé ?

Ils s'inclinèrent, Gomez en tête.

- Tout ce que tu veux, mère Thérésa !

Et les rires fusèrent de plus belle.

McClane les observa s'amuser sur le pont comme des gosses. Ils avaient l'air tous vraiment heureux. Et de savoir qu'il y était pour quelque chose commençait lui aussi à le rendre heureux. Tellement qu'il en eut peur. Il préféra se distraire l'esprit au plus vite :

- Dis-donc, Gomez, elle te va vachement bien cette chemise à fleurs ? Tu sais que tu devrais la mettre en service. Je suis sûr que les dealers adoreraient se faire coffrer par un flic portant des feuilles de cannabis !

Sur une plage, proche, beaucoup trop proche...

Le chef des Pirates baissa ses jumelles et se tourna vers ses douze hommes alignés devant lui. Il était habillé simplement : t-shirt rouge, treillis et godillos de l'armée. Mais il n'avait franchement rien d'un militaire, encore moins d'un touriste. Une crête se dressait sur son crâne et il tenait dans ses bras un lance-roquettes comme s'il s'agissait d'un enfant. Quand on le connaissait suffisamment, on savait que cette métaphore était loin d'être exagérée.

- Ok, alors est-ce que quelqu'un ici peut me dire pourquoi je veux ce putain de bateau ?

Pour être certain d'avoir leur attention - ce n'était pas vraiment des lumières - il pointa un index vers le large.

L'un des pirates leva la main. La scène avait quelque chose de comique évidemment.

- Parce qu'il est gros.

Il regarda ses camarades en haussant les épaules l'air de dire : "C'est une réponse qui en vaut une autre" ou bien "Moi au moins j'ai les couilles d'ouvrir ma gueule, pas comme vous, bande de lopettes !"

Le chef s'esclaffa, puis en éclair, s'empara du pistolet glissé dans sa ceinture et logea une balle dans chaque genou de son sbire qui s'effondra aussitôt. Il désigna ensuite l'homme hurlant du menton :

- Est-ce que quelqu'un connait ce fils de pute ?

Les hommes se dévisagèrent avec insistance, cherchant désespérément une réponse dans le regard des autres. Ils savaient Vaas assez cinglé pour tous les flinguer pour un prétexte aussi futile que d'avoir pissé sur leurs propres pompes. Alors dans le contexte présent, ils ne donnaient vraiment pas cher de leur peau.

Vaas s'impatienta.

- J'ai dit : est-ce que quelqu'un connait ce putain de fils de pute ?

Les hommes cessèrent de se regarder avant de hausser les épaules ou de secouer la tête, l'air dépité.

L'iroquois pointa son RPG vers les pirates. Il sourit.

- Moi, je le connais. Putain, c'est vrai. On a passé des nuits blanches à jouer au poker. Il était vraiment fort, ce con. Un putain de bluffeur.

Son sourire s'élargit tandis que ses souvenirs se faisaient plus précis. Et puis, son visage s'assombrit brusquement.

- Et puis un jour, je comprends qu'il triche. Il triche avec moi, son chef, celui qui donne un sens à sa vie, celui qui le fait danser, chanter au son des massacres, des enlèvements et des tortures. Une vie de rêve, quoi ! Y en a combien qui paieraient pour avoir une vie pareille ? Hein ? Et c'est moi qui lui filait du blé. Je me suis jamais foutu de sa gueule. Je l'ai respecté et même aimé, comme un putain de frère. Et lui, qu'est-ce qu'il me fait ? Il me donne un putain de coup de couteau dans le dos.

A ces mots, Vaas dégaina sa machette et la planta dans la gorge du traître qui émit une suite atroce de gargouillis tandis que son tortionnaire faisait tourner la lame d'une main experte.

- Ma soeur m'a déjà trahi, hijo de puta. Je peux plus accepter ça. Vous avez compris ? Ne me décevez jamais. Sinon, vous prierez à genoux que je vous accorde le sort que je réserve aux putains d'otages dont tout le monde se branle.

 

Un pirate rejoignit Vaas. Il avait soigneusement attendu que le discours touche à sa fin. Ou paraisse toucher à sa fin.

- Les bateaux et les jet-skis sont prêts. On peut y aller.

Vaas jubila. Sa colère s'envola en une fraction de seconde.

- Allez, les gars, on va montrer à ces putains de touristes ce que c'est de vraies vacances !

La machette effectua un dernier aller-retour et le pirate rendit ce qui restait de son âme.

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MacClane fut tiré de sa sieste par Gomez.

- John, le Capitaine veut te voir. Il dit que c'est urgent.

L'intéressé ouvrit un oeil avant de le refermer aussi vite.

- Je suis en vacances. Il peut rien avoir de plus urgent qu'une piqûre de moustique. Et les piqûres de moustique, c'est pas de mon ressort. Y a un médecin à bord.

Gomez fixa avec inquiétude les verres vides au pied du transat.

- T'as bu combien de cocktails ?

- Assez pour être incapable de te répondre. Maintenant, dégage, tu me fais de l'ombre.

Gomez ne répondit rien, mais resta sur place, signifiant par sa présence que l'urgence en question était bien plus importante que son petit confort personnel.

Il soupira longuement.

- Ok. Je vais voir ce que me veut le Capitaine. Mais il a intérêt à avoir une putain de bonne raison.

 

 

- Comment ça des pirates ? Vous plaisantez ?

Le Capitaine Moore resta de marbre. Il avait un côté british avec son élégante moustache et sa tenue blanche impeccable qui ajoutaient naturellement à son sérieux.

- Ce n'est pas trop dans mes habitudes, Monsieur McClane.

- Appelez-moi John.

John pointa les jumelles et aperçut les embarcations venant rapidement à leur rencontre. Il y avait douze hommes avec à leur tête un énergumène pour le moins inquiétant, une sorte de punk exotique. Il avait un lance-roquettes dans les bras qui avait le don de le rendre encore plus inquiétant.

- Effectivement, ils ont pas l'air de touristes. Mais dites-moi, vous êtes pas censé savoir où naviguer pour éviter ce genre de désagréments ?

- Dois-je vous rappeler que c'est vous qui avez choisi la destination.

- Ouais, j'avoue que j'y suis allé un peu à la va comme je te pousse. N'empêche que l'agence de voyages aurait dû me briefer. C'est son boulot, quand même. Et vous, ne me dites pas que vous avez jamais entendu parler de pirates des mers dans cette région ?

- C'est la première fois que je mets les voiles ici. Ce n'est pas du tout mon secteur. Je fais un remplacement.

- Génial. On a des armes à bord ?

- Quoi ? Vous ne comptez quand même pas les affronter ?

- Vous vous croyez peut-être capable de les semer avec ce...Titanic ?

Les épaules du Capitaine s'affaissèrent, preuve qu'il n'était pas taillé pour ce genre d'épreuve. Au contraire de son interlocuteur.

- Bah, on pourra toujours essayer de les écraser.

Moore s'alarma.

- Vous plaisantez ?

La bouche de McClane se tordit.

- Ce n'est pas trop dans mes habitudes, Monsieur Moore.

Le caractère de la conversation ne resta pas longtemps confidentiel car ils furent bientôt rejoints par les autres passagers et une partie de l'équipage.

- Que se passe-t-il ? s'enquit Christie, désignée officiellement comme la porte-parole, peut-pêtre parce que tout le monde savait que John était loin d'être insensible à ses charmes malgré la distance qu'il mettait sagement entre eux.

- Les amis, on dirait que les vacances vont tourner court.

- Quoi ? firent-ils en choeur.

- Tu peux être plus précis ? demanda Gomez.

- Et bien, il semblerait que ce petit coin de paradis est en réalité un véritable coupe-gorge. Les vacances rêvées, quoi !

John étudia ensuite le Capitaine de la tête aux pieds.

- Vous allez changer de vêtements.

- Quoi ? Mais...

- Discutez pas ! Ils vont nous accoster, c'est inévitable.

L'un des matelots observait la progression des pirates.

- Leur chef nous fait signe. Il nous menace avec son lance-roquettes.

Fletcher soupira.

- Ca veut dire que si on fait mine de se barrer, il nous allume. Le message est reçu cinq sur cinq.

John se sentit tout à coup redevenir le flic de New York confronté au danger le plus palpable. Une seconde peau pour lui. Il regardait tout autour de lui, réfléchissant à la vitesse d'une balle. Le bateau prenait de sérieuses allures de Tour Nakatomi. Une expérience qui avait laissé des traces dans l'esprit de McClane. Si elle lui avait permis de retrouver sa femme pour un temps, elle avait aussi coûté la vie à plus d'un innocent. Et ça, il ne pouvait pas le permettre une seconde fois.

- Allez tous sur le pont. Vous allez vous la jouer cool et même super cool. Je m'occupe du reste.

- Qu'est-ce que tu vas faire ? s'enquit Gomez.

- Je nous ai tous mis dans cette galère alors je compte bien tous nous en sortir.

Les pirates abordèrent le bateau peu de temps après et trouvèrent les passages et l'équipage au complet sur le pont comme pour les accueillir. La consigne était de ne pas résister, de donner aux pirates ce qu'ils voulaient. Dans la plupart des cas, la docilité était payante et les bandits repartaient avec leur butin sans la moindre effusion de sang.

Vaas confia son fidèle lance-roquettes à Alavarez, son homme de main, avant de s'avancer en se dandinant vers l'assemblée. Après un bref examen qui en mit plusieurs mal à l'aise, il se mit à renifler les hommes les plus proches en s'arc-boutant comme un animal.

Gomez lança discrètement à McClane :

- Celui-là, il a passé trop de temps sur son île.

L'intéressé ne sourit même pas. Il était trop conscient de la nature du danger pour prendre cela à la légère.

Vaas se figea.

- Américains ? Américains ?

Il se tourna vers ses hommes, armés jusqu'aux dents.

- Bingo ! Des putains de purs américains. C'est Noël, les mecs !

Christie grimaça.

- V'là la gueule du Père-Noël.

- Merde, fit John.

Gomez l'interrogea du regard.

- Ils viennent pas pour notre fric. Ils viennent pour nous. C'est nous le fric.

Gomez essaya de se grandir comme pour mieux affronter la menace qui s'annonçait.

- Ca s'annonce mal, alors.

McClane n'avait d'yeux que pour Vaas.

- Très mal.

Le chef des pirates se mit à déambuler parmi l'assemblée.

- Où est le Capitaine ?

McClane observa Moore. Il avait troqué son uniforme blanc contre un bermuda et une chemise à fleurs. Il avait bien du mal à cacher sa peur.
Un peu trop repérable. C'est peut-être pour mettre fin à son martyre qu'il commença à s'avancer. McClane fronça les sourcils et secoua la tête à son attention pour l'empêcher de commettre l'irréparable. L'autre se figea, mais il n'en menait pas large.

- Il s'est fait bouffer par un requin.

John se tourna vers Gomez.

- Qu'est-ce que tu fous ?

- J'improvise. Tu sais ce que c'est, non ?

McClane était effectivement devenu un expert en la matière. Mais en l'occurence, il n'avait aucune envie de se lancer dans un hasardeux jeu du chat et de la souris. Pas avec un fou furieux et une bonne dizaine de vies en jeu.

Vaas se planta devant Gomez qui essaya de ne pas regretter son audace.

- Je répète : Où est le Capitaine de ce putain de bateau ?

Le ton avait monté. McClane serra discrètement le poignet de son camarade pour l'enjoindre à la prudence.

- Je répète : Il s'est fait bouffer par un requin.

Vaas sourit, ce qui n'augurait rien de bon. Il s'adressa à l'assistance, à son public pour aujourd'hui :

- Une fois, c'est marrant. Deux fois, c'est ennuyeux.

La seconde d'après, Gomez recevait un violent coup de genou dans les parties. Plié en deux, il tomba à genoux, sous le regard de John, qui serra les poings pour ne pas sauter à la gorge du punk. Ce dernier leva la crosse de son pistolet et commença à matraquer le crâne du policier.

- Qui...est...le...Capitaine...de ce...putain...de...bateau ?

- Je suis le Capitaine de ce putain de bateau, annonça John avec un maximum de conviction.

Vaas se désintéressa aussitôt de Gomez, ce qui rassura immédiatement McClane. Le pirate scruta son nouveau centre d'intérêt en plissant les yeux.

- Toi, t'es le Capitaine ?

McClane savait qu'en étant lui-même, il n'avait aucune chance de faire illusion. Alors il imita Moore. Il se recroquevilla un peu, se mit à déglutir et son regard fuya son interlocuteur.

- Oui, bien que je le regrette énormément aujourd'hui. Si j'ai de la valeur pour vous, emmenez-moi. Mais laissez l'équipage et les passagers tranquilles. Je les connais tous et ils ne représentent rien, financièrement parlant. Je suis la seule personne à bord qui peut vous rapporter quelque chose. C'est bien pour ça que vous êtes là, non ?

Vaas continuait de l'étudier, visiblement fasciné.

- Toi, t'es le Capitaine ?

McClane s'impatientait. Ou plutôt, il bouillait de rage. Il dévisagea enfin Vaas. Ce qui représenta sans doute sa première erreur.

- Pourquoi ? J'ai pas une gueule de Capitaine.

Vaas secoua la tête.

- Non, hermano. Toi, t'as une putain de gueule de cow-boy.

McClane grimaça.

- On me l'a déjà dit. Mais ça tombe bien, parce que toi, t'as une putain de gueule d'indien.

Fletcher faillit s'étrangler de rire. Au contraire de Christie.

- Il est malade. Il joue à quoi ?

Vaas colla le canon de son flingue entre les yeux de John. Qui resta droit comme un I. Comme si ça faisait partie de ses habitudes. Ce qui était bien entendu le cas. Le pirate baissa son arme et s'esclaffa.

- J'adore les américains ! Et tu sais pourquoi j'adore les américains ?

McClane se détendit un peu.

- Parce qu'on est les meilleurs ?

Vaas le toisa avec un air jubilatoire, pour le moins ambigü :

- Vous gagnez presque toutes vos guerres et même celles des autres. Tout ce que vous inventez, surtout si c'est de la merde, tout le monde vous l'achète. Et même quand vous avez un connard de président, le monde entier vous baise le cul parce que deux putains d'avions s'écrasent dans vos buildings. Oui, vous êtes les meilleurs !

McClane se permit de sourire.

- Pour le coup des avions dans les buildings, j'étais pas dispo ce jour là, c'est pour ça.

Vaas marqua un silence avant d'éclater de rire.

- J'adore les américains !

Il se tourna vers ses hommes.

- Emmenez-les tous. On fera le tri sur place.

Alavarez se râcla la gorge.

- Mais Vaas, on a pas assez de place à bord. A moins qu'on prenne aussi leur bateau.

Vaas abattit Gomez à bout portant, éclaboussant McClane de son sang. L'horrreur qu'il lut sur le visage de ses collègues n'avaiet rien à envier à la sienne. Et elle eut le don de le faire sortir de ses gonds.

- C'est pas prévu au programme et tu le sais, rétorqua sèchement le pirate. Les explosifs sont posés ?

Alvarez opina.

- Alors on se casse avec les otages et on fait tout péter.

Alvarez s'approcha et tendit le lance-roquettes à Vaas.

McClane se jeta en avant. Il attrapa l'arme sur sa lancée et après avoir boulé au sol, se redressa et ajusta Vaas et le gros des pirates. Vaas s'en amusa aussitôt.

- Mais t'es un putain de comédien, toi aussi !

- Non, mais je suis assez d'humeur pour te rejouer un remake d'Apocalypse Now.

- J'adore ce film. C'est mon film préféré.

Il se mit à fredonner la Chevauchée des Walkyries.

Ce qui n'amusa bien entendu que lui. McClane le toisa avec dédain.

- M'étonne pas. Tu dois être du genre à aimer l'odeur du napalm, alors je vais t'en donner pour ton argent.

Il s'apprêta à faire feu.

- Fais pas le con, cowboy. On commençait à avoir une putain de relation, toi et moi.

- Quand ça démarre fort, c'est pas fait pour durer.

Vaas pointa un doigt sur McClane.

- Alvarez, shoote-le.

L'homme de main leva son AK-47. Christie, Fletcher et les autres flics s'animèrent et improvisèrent un bouclier pour John.

- Tire-toi ! lui intima Christie.

Penaud, Alvarez se tourna vers son chef.

Vaas explosa.

- Emmenez-moi ces putains d'otages !

Les pirates obéirent, mais tout le monde eut la surprise de constater la disparition de McClane. Vaas s'en soucia à peine.

- Ce bateau sera son tombeau.

Une fois les otages dans les bateaux, deux en moins ayant l'avantage de pouvoir caser tous les autres, les pirates firent route vers l'île.

John s'était retiré dans la cabine du Capitaine. Il était vivant, en apparence tiré d'affaire. Sauf que bien entendu, c'était tout le contraire. Le bateau pouvait exploser d'une seconde à l'autre et les autres étaient prisonniers d'une bande de cinglés dirigée par le roi des cinglés.

- Belles vacances, John, très fort sur ce coup-là.

Mais la frustration d'avoir échoué prit rapidement le pas sur son cynisme salvateur. Il donna de grands coups de pied tout autour de lui.

- Putain de bordel de merde !

Et puis l'urgence de la situation lui imposa d'écourter sa poésie. Il revint sur le pont. Le corps sans vie de Gomez était toujours au même endroit. De le voir ainsi attisa sa douleur et son amertume.

- Je te jure qu'il l'emportera pas au Paradis !

Vaas produisit un détonateur.

- Hasta la vista, cowboy !

Christie, Fletcher et les autres assistèrent, terrifiés, à la destruction du bateau de croisière dont l'ampleur interdisait toute survie d'un quelconque passager. Ils se dévisagèrent, se sentant coupables d'être en vie, heureux de l'être et en même temps maudits par le destin qui leur réservait un avenir des plus sombres. Et ce n'est pas l'expression exaltée de leur tortionnaire qui pouvait leur faire miroiter un semblant d'espoir.

- C'est pas un putain de feu d'artifice, ça ? Bienvenue sur Rook Island, les amis !

Vaas caressa le visage blême de Christie.

- Tu vas voir, ma belle, on va s'éclater !

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John ouvrit les yeux, avant de recracher la moitié du Pacifique. Il avait échappé de justesse à l'explosion, mais l'onde de choc ne l'avait pas épargné et c'est plus mort que vif qu'il avait atteint le rivage de l'île, bercé par l'océan comme par un sumo parkinsonien. Groggy, il redressa la tête. Deux pirates inconscients de sa présence échangeaient des blagues grivoises au-dessus de la dépouille d'un animal cuit sur une broche improvisée.

- Alors le mec il paye la pute. Elle, elle regarde le fric et puis elle écarte les cuisses en disant...

- Y a de la monnaie à rendre !

McClane dégaina la machette du premier pirate et l'expédia dans la gorge du second qui s'écroula sur la broche. John enserra la gorge de son otage d'un bras aussi ferme que sa volonté de retrouver Vaas et ses amis.

- Où est Vaas ?

L'autre émit un grognement mâtiné de jurons exotiques.

- Si tu me dis où il est, tu souffriras pas.

- Je vois pas de quoi tu causes, enculé !

- Attends, je vais t'éclaircir les idées.

McClane lui tordit le bras et lui jeta la tête dans le feu en hurlant :

- T'y vois mieux, maintenant ?

Le pirate beugla et John fut naturellement insensible à son sort. Il le laissa s'égosiller jusqu'à l'extinction - dans tous les sens du terme - et fouilla le cadavre de son acolyte. Il ne trouva aucun indice sur la position de Vaas, mais son visage s'illumina lorsque ses mains trouvèrent un talkie-walkie et un beretta chargé. Il glissa l'arme dans sa ceinture.

- Maintenant, je suis un putain d'américain !

 

Alors qu'il s'enfonçait dans la jungle en suivant les traces des otages, sa radio s'anima :

- Allo ? Vous dormez les gars ?

John reconnut immédiatement la voix de celui qu'il considérait maintenant comme son ennemi juré. Sans quitter la piste des yeux, il répondit avec sa mythique nonchalance :

- Ouais et ils sont pas prêts de se réveiller.

- T'es pas mort, enculé ?

- Non, mais toi tu l'es.

- On va faire une petite fête et tu es invité. Je vais te dire où on est.

- Pas besoin, tes hommes sont aussi discrets que des éléphants.

- T'as une heure. Pour chaque minute de retard, je tue un otage.

- Et pourquoi pas 58 minutes pendant que tu y es ?

Il écouta Vaas s'esclaffer, puis ajouta :

- La dernière fois qu'un mec a joué ce petit jeu avec moi, il a fini comme une crêpe sur le bitume.

- Y a pas de bitume, ici, hermano. Que du sable.

Un feulement se fit entendre tout près de John. Il n'était plus seul. L'île venait lui rappeler qu'il était très loin de New-York et de sa jungle urbaine. Ici, les prédateurs avait des crocs et des griffes. Et un appétit particulier pour la chair blanche.

- Bon faut que je te laisse, j'ai comme qui dirait un autre chat à fouetter. Yippee-ki-yay, pauvre con !

 

Vaas et ses hommes s'étaient retranchés dans un temple abandonné. Les otages ligotés étaient debout, alignés contre une paroi tels de futurs condamnés à mort. L'éclairage volontairement limité ajoutait à l'atmosphère naturellement inquiétante des lieux et surtout de leur ravisseur.

Vaas posa sa radio sur un bidon d'essence et caressa sa crête d'iroquois.

- Je vais devoir buter votre pote. C'est con, il a l'air vraiment marrant, cet enculé !

Christie le défia du regard. C'était une de ses spécialités.

- Tout le contraire de toi, en fait.

Elle ponctua sa remarque par un large sourire.

Sans un mot, Vaas lui décocha un direct en pleine figure.

- Je crois que t'as gagné le droit d'être le premier otage que je vais flinguer si ton pote est pas assez rapide. Félicitations, puta !

Il se mit à rire tandis que Christie, le nez éclaté, se battait pour ne pas perdre connaissance.

 

John ne connaissait pas grand-chose aux félins. Sa connaissance de la faune sauvage se limitait à quelques visites au zoo avec ses gosses, du temps où il les voyait encore régulièrement. Il ne savait pas trop ce que devenait son fils, mais sa fille avait encore son attention. Ce n'était plus une gamine, désormais. Elle devenait indépendante. Un peu tard pour jouer les pères modèles, mais pouvoir lui parler serait déjà un bon début. Il se promit d'aller la voir sitôt sorti de cet enfer. Ce qui était encore sujet à caution. Tigre, guépard, jaguar, peu importait au final. Il essaya de répérer la silhouette du prédateur, mais la végétation luxuriante alliée à la lumière diffuse conférait à l'animal un camouflage naturel d'une grande efficacité. John tira plusieurs fois au jugé, moins pour le faire sortir de sa cachette que pour se rassurer. Le jaguar bondit depuis une branche en hauteur, là même où John n'avait jamais songé à regarder. L'attaque fut si fulgurante qu'il n'eut pas le temps de pointer son arme sur la gueule du félin. Si bien que lorsqu'il entendit plusieurs détonations et que l'animal s'écroula sur lui de tout son poids, son cerveau abdiqua. Non sans mal, il rejeta la dépouille sur le côté et chercha des yeux une explication à ce miracle.

Une jeune femme en short et en débardeur boula au sol et se relevant en un éclair, le menaça de ses deux pistolets jumeaux. John la détailla des pieds à la tête avec la rigueur d'un scanner médical. La belle avait le look d'une aventurière, mais le corps d'une déesse. Sa jolie queue de cheval ajoutait à son expression animale.

 - Je crois que j'ai un peu trop forcé sur les cocktails ! C’est un rêve ?

La jeune femme leva un sourcil et baissa l'un de ses flingues :

 - Non, mais je peux te tirer une balle dans le pied comme ça tu seras fixé.

John se releva lentement.

 - Je vais plutôt te croire sur parole.

Une fois à sa hauteur, il poursuivit son examen. L'aventurière grimaça.

 - Qu’est-ce qu’il y a ? Ma tenue te dérange ?

John fut tout sourire.

 - Au contraire. Je recommence juste à apprécier mes vacances.

A son tour, elle l'inspecta. Avec beaucoup moins d'intérêt.

 - T’as pas l’air à ta place.

John haussa les sourcils.

 - Question d’habitude. Toi, par contre…Tu fais quoi, ici, à part flinguer la faune locale ?

 - Je pille les tombes. Et toi ?

 - Moi je suis plutôt du genre à les remplir. On est fait pour s’entendre.

 - Te fais pas de films, cow-boy !

 - Pourquoi ? T’es mariée ?

 - Oui, à mon célibat. Et je suis fidèle.

 - Ca tombe bien, j’ai pris aussi un abonnement.

 Attiré par les coups de feu, un pirate isolé fit feu sur le duo. Fou de rage, McClane répliqua aussi sec et le malotru mangea du plomb.

 - C’est possible de flirter tranquille ? rugit-il comme un vieux lion dérangé pendant sa sieste.

L'aventurière le fixa, perplexe, voire dégoutée :

 - T’es pas un peu vieux pour flirter ?

John afficha un sourire de fan transi :

 - Qu’est-ce que tu veux ? Quand je te vois avec ton short, ton débardeur et surtout tes deux flingues à la main, je redeviens un ado boutonneux avec une énooorme… affection à combler.

Et l'intéressée de conclure avec cynisme :

 - Ouahou !  Quelle chance ! Je suis tombée sur un romantique.

Puis son ton se fit beaucoup moins tendre.

- Bon écoute, Casanova, je recherche un trésor antique et c'est sûrement pas toi. J'ai fait ma BA de la journée, c'est cool, mais j'ai mieux à faire que de tailler le bout de gras avec un vieux pervers. Alors bonne route et gare à tes fesses !

Elle disparut dans l'épaisseur de la jungle avant que John ait pu rétorquer. Il lança alors à la cantonade :

- Je compte pas m'éterniser ici, mais si jamais tu veux qu'on se revoit, t'auras qu'à suivre les cadavres !

Il secoua ensuite la tête, comme s'il venait d'avoir une hallucination.

 A Suivre...

die hard into insanity,die hard,far cry 3,bruce willis,michael mando,vaas,john mcclane

 

 

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vendredi, 22 février 2013

Les Films à Rater : Die Hard is Dead [Cinéma]

Die Hard is Dead.jpg

Bah, ta p'tite fête, ce sera sans moi, camarade !

Souvenez vous de la fin du 4ème Die Hard dirigé par Len Wiseman (Underworld, Total Recall) : une course-poursuite totalement improbable entre un camion piloté par Willis/McClane et un avion de l'armée se terminait dans un déluge de pyrotechnie et d'effets spéciaux indigeste qui ternissait quelque peu la réussite du film. Une surenchère maladroite qu'on pouvait espérer en toute logique ne pas revoir dans le 5ème opus. Mauvaise nouvelle. La bande-annonce et les critiques l'annoncent clairement : le dernier Die Hard est un festival de mauvais goût, comme si les producteurs avaient mis leur cerveau à l'envers (au vestiaire ?) et tout compris de travers. L'erreur, au lieu de durer cinq minutes, elle dure cette fois 1h30. Oui, déjà 1h30 pour un Die Hard, ça pue du cul, comme dirait l'ami Karadoc. L'une des marques de fabrique de la série c'est deux heures de jouissance ou pas loin. Et on y tient ! Là, ce serait plutôt 90 minutes pour vivre un enfer ! Mais le fait est que la courte durée du film est sans doute sa seule qualité...ou plutôt son moindre défaut.

Il est important de noter un phénomène très intéressant en parallèle de la sortie de cette navrante séquelle : la prodigieuse réevaluation du 4ème opus suite à cet outrage cinématographique perpétré par John Moore (Max Payne). Il est vrai qu'excepté ce fameux final abracadabrant, le cahier des charges était dûment rempli (vannes qui fusent, méchant charismatique voire empathique, action inventive et spectaculaire) tout en apportant son lot de nouveautés (McClane en tandem avec un geek, présence de sa fille, terrorisme subtil).

C'est pas Noël, mais ça sent quand même le sapin pour toi, John !

Die Hard c'est la confiture du cinéma d'action, hors tout le monde le sait, on donne pas de la confiture à un cochon. Ce Die Hard 5 n'est pas de la confiture, ce qui a sans doute encouragé la prod a faire du travail de cochon. Durant deux décennies, les scénaristes ont réussi l'exploit d'éviter pas mal de clichés dont l'un qu'on croyait définitivement associé aux plus anciens James Bond et films de série Z : le héros bottant le cul des méchants russes ! Il a fallu attendre 2013 pour voir ressurgir cette symbolique dépassée qu'on croyait enterrée pour de bon. Mais en la déterrant, Hollywood a aussi déterré la hache de guerre. Les cinéphiles du monde entier ne sont pas prêts de lui pardonner. Quant au fiston bodybuildé et surarmé (l'héritier légitime ?) qui tombe comme un cheveu sur le crâne glabre de McClane Senior, il ne trompe personne. Il est là uniquement pour servir les intérêts de la nouvelle génération. Yipikai pauvres (vieux) cons !

John McClane is dead ! Vive le Roi !

Die Hard, une nouvelle victime de la loi des séries. Hollywood ne sait pas s'arrêter et n'a plus aucun respect de ses réussites d'antan, piétinant sans vergogne les perles du passé... pour quelques dollars de plus ! Le pire c'est quand les stars elles-mêmes participent au massacre des chefs d'oeuvre qu'elles ont façonné. Y a-t-il un pilote dans l'avion ?

 

En bonus exclusif, l'explication du choix de John Moore à la réalisation :

- Réunion de Prod -

"Bon les mecs comme il est encore un peu trop tôt pour faire un remake de Die Hard, on va faire une suite."

"Déjà ? Mais le 4 a laissé un arrière goût aux fans. C'est un peu risqué, non ?"

"Au contraire. Le risque ce serait de ne pas battre le fer pendant qu'il est chaud. Expandables marche très fort, les vieux actioners ont le vent en poupe, Bruce Willis est encore bankable, ça nous suffit."

"Ok, mais qui va faire le film ? Il nous faut un ténor de la caméra, sinon ça passera pas ! "

"Euh...ça tombe bien, y en a un de dispo, là tout de suite. T'as vu Max Payne ?

"???"

"Y avait de bons ralentis et j'ai adoré les scènes avec les espèces de démons !"

"Euh...Mais ça n'a rien à voir avec Die Hard !"

"Bienvenue à Hollywood, Camarade !"

 

 

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jeudi, 21 février 2013

d'Art & d'Humour N°2 : Vive les Jeux Vidéo Next-Gen !

Indiana Bond 002.jpg

Bon, on en est pas encore là, mais en apprenant que sur la prochaine gen un joueur pourra contrôler votre console à distance pour vous aider dans un jeu, forcément, j'ai eu comme un flash !

 

 

 

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Dishonored [Jeux Vidéo/Critiques]

Sorti le 9 octobre 2012, ce FPS d'action/infiltration était très attendu et au final a comblé la plupart des joueurs, raflant au passage moult récompenses et critiques élogieuses. Ok, mais alors tous ces lauriers, mérités ou pas ?

Maudit Garde

Vous incarnez Corvo, le garde du corps personnel (confident?) de l'Impératrice de Dunwall, ville assiégée par une terrible peste auxquels les rats ne sont pas innocents. Après un déplacement important à ce sujet, vous revenez auprès de votre employée pour lui délivrer votre compte-rendu, plutôt pessimiste. Et c'est alors que vous assistez impuissant au drame qui va faire basculer la ville dans le chaos et faire de vous l'ennemi public N°1. Tueur d'Impératrice, ça fait tache sur un CV, non ?

Vous innocenter, confondre les véritables criminels, voilà évidemment vos principales motivations. Mais heureusement, vous trouverez en cours de route de précieux alliés qui se feront une joie de baliser votre quête de vengeance en mettant à votre disposition un arsenal d'armes et de pouvoirs pour le moins complémentaires.

L'action démarre rapidement et passé un court moment d'adaptation pour maîtriser les deux armes en mains, on découvre avec bonheur un gameplay très efficace et un level design bien pensé. La jolie patte graphique (qui rappelle le meilleur de la BD européenne) met bien en valeur cet univers steampunk, sorte d'époque victorienne boostée à la magie (interdite) et à la technologie. On est alors pas surpris de retrouver au générique le directeur artistique Viktor Antonov (Half Life 2) et Arkane Studio, créateur de FPS innovants tels que Arx Fatalis et Might & Magic : Dark Messiah. De grands noms et autant de talents réunis qui - à l'instar des Royaumes d'Amalur Reckoning - ne sont pas là pour l'esbroufe, mais pour accoucher d'un jeu d'une richesse exemplaire, offrant une réelle liberté au joueur, à tous points de vue, que ce soit dans son approche lors des missions, du rythme de ces dernières, et dans l'importance qu'il peut accorder à l'exploration et à la découverte d'un background accessible par bien des moyens (Notes, livres, discussions, audiogrammes, affiches murales).

Maître Corvo sur un arbre perché

Les premier pas dans Hound Pits devraient ravir les amateurs de jeu ouvert. C'est bien simple, Corvo possède une mobilité sans limite qu'il peut employer afin d'explorer totalement son environnement, que ce soit juste pour le plaisir des yeux ou bien pour dénicher des objets de valeur diverse. Saut, Course, Escalade, Glissade, Natation (dans et sous l'eau)...sans parler des nombreuses interactions avec les PNJ, les objets et le décor. Certains jeux dits ouverts ne présentent pas autant d'accès et de possibilités en la matière, c'est pour dire.

En jouant, difficile de ne pas penser à Bioshock ou dans une moindre mesure à Assassin's Creed, mais loin de se contenter de copier ces références, Dishonored possède assurément sa propre personnalité et le sentiment d'immersion qu'il procure, bien que différent, n'en est pas moins grand. A ce titre, il et conseillé d'user raisonnablement des marqueurs et indicateurs en tout genre afin de profiter pleinement de l'expérience.

Lorsque l'on connait la variété des combinaisons des pouvoirs et des armes, on se dit que pour cette raison aussi le jeu n'usurpe pas sa réputation et on se frotte d'avance les mains en songeant aux multiples cas de figure envisageables. Les développeurs ont eut l'intelligence de laisser le choix au joueur de faire dans la dentelle ou pas lors des confrontations. Et ce choix influencera directement certains paramètres en cours de jeu (Chaos) tels que le nombre d'ennemis et de rats que les cadavres ne manqueront pas d'attirer. Autant vous dire que si vous êtes plutôt du genre furtif, vous serez sans doute moins recherché et Dunwall moins assiégée par les rongeurs des égouts...

Puisqu'on parle de furtivité, il est tout de même important de signaler quelques bémols concernant cette approche. Entre autres l'impossibilité d'avoir plus de dix carreaux anesthésiants ou le gameplay peu pratique lorsqu'il s'agit de devoir ranger systématiquement ses armes pour étouffer un adversaire et de trop souvent dégainer alors qu'on voulait neutraliser par surprise.

Mission(s) Impossible(s)

Les missions seront loin d'être simplistes et ce dès la première, celle-ci vous demandant de neutraliser un personnage de haut rang, prenant ainsi des allures de fin de jeu tant dans le challenge que dans l'ambiance très prenante. En parallèle de chaque objectif principal d'autres quêtes annexes viendront étoffer l'aventure, bien que facultatives, elles ont le mérite de casser la linéarité déjà illusoire de ce titre et de plus vous récompenseront en cas de succès. A vous de voir si vous aurez la patience nécessaire pour toutes les accomplir. Là encore, diverses stratégies seront possibles pour chacune d'elles, donnant à Dishonored une structure d'une complexité fort réjouissante. Et il vous arrivera plus d'une fois de songer après coup qu'une tactique aurait été plus intéressante sinon plus payante. Rejouabilité ? Et comment !

Pour ce qui est de l'histoire, elle est loin d'être révolutionnaire, puisqu'à l'instar d'un Assassin's Creed II, elle consistera à éliminer plusieurs cibles liées entre elles afin de dégager la voie jusqu'au grand méchant. Mais ce qui est vraiment appréciable ce sont les petits à-côtés qui apparaissent selon vos actions et votre curiosité et qui pourront, le cas échéant, vous valoir des récompenses utiles. Il est probable que vous passerez à côté de certaines de ces quêtes annexes la première fois, raison de plus pour retenter l'expérience. D'autant que, un peu à la manière d'un Fallout 3, la fin qui vous sera présentée diffèrera selon la noirceur de vos actes, ajoutant une petite touche de RP bienvenue. On regrettera dans l'ensemble un manque de souffle et de réelles surprises, mais au moins la narration ne pâtit pas d'une addition de sous-intrigues comme ce fut le cas dans Bioshock Infinite. Question de goût.

Le personnage énigmatique de l'Outsider (à l'origine de vos pouvoirs) est quant à lui totalement secondaire au point qu'on se demande pourquoi l'avoir intégré au scénario tant il fait de la figuration.

 

Si vous avez aimé, vous aimerez peut-être :

Thief Hitman Absolution

 

 

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mercredi, 20 février 2013

Try par Pink [Vidéos/Clips]

Une artiste toujours aussi inventive, une mélodie toujours aussi accrocheuse : exemplaire !

En son temps, le couple Marina Anissina/Gwendal Peizerat avait révolutionné le patinage artistique grâce à des portés très audacieux. Une source d'inspiration pour Pink ? Peu importe, la chanteuse sait depuis longtemps allier talent artistique et prouesse physique, comme en témoigne ce fameux live aux Grammy Awards : Glitter in the Air

pink,try




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15:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pink, try

Le Mariage de mon Ame [Poésies]

Le Mariage de mon Ame

(souvenir d'un rêve)

 

Une cathédrale baignée de lumière
à la pureté d'ivoire
auréolée d'un choeur liturgique
je m'allonge sur l'herbe
terrassé par la magie
Le prêtre vient me saluer
me rappelant la cérémonie
souvenir teinté d'ironie
Loin de me fustiger
de mon athéisme un peu lourd
il me décrit avec humour
celle posée près de moi
que je vois pour la première fois
Belle inconnue au charme victorien
en robe d'apparat, rehaussée d'un rien
au visage de porcelaine
aux mains de velours
Mes yeux mesurent la beauté du premier
mes doigts gourds
la douceur des deuxièmes
Invitée d'un mariage
dont je ne me souviens pas
celui de mon âme
et de ma véritable foi

rêve,spiritualité,esprit,âme,beauté,paradis,forêt

Digital Art par weiweihua

 

 

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lundi, 18 février 2013

Le Pouvoir de quelques mots [Société]

Aujourd'hui, dans une grande enseigne de Jeux Vidéo.

A la caisse, un père et son enfant discutent avec le vendeur qu'ils semblent bien connaitre (des habitués quoi !) Ecoutant distraitement, j'entends Medal of Honor. Je regarde le gamin qui doit avoir 12-13 ans. Hum...commence mal !
Puis le père dit quelque chose et le gamin fou de joie fonce dans les rayons. Le père, compatissant :

- Ca fait un mois qu'il me tanne avec...

Le gamin revient avec un exemplaire de Far Cry 3 : là, mon coeur cesse de battre. Un crime est en cours et je suis aux premières loges. Le père parle de violence tout en minimisant du fait que son fils y a déjà goûté par les épisodes précédents ou des jeux du même style, difficile à dire (je ne comprends pas tout et mon émotion n'arrange rien). Mais j'en ai déjà trop entendu et là, ma responsabilité tire la sonnette d'alarme. Je sors alors de mon silence :

- Psychologiquement aussi, j'en parle en connaissance de cause, c'est pas fait pour les mineurs.

Je dis ça calmement, mais avec un sérieux qui ne laisse aucun doute sur ma pensée. Maintenant que le père sait qu'il s'apprête à offrir de la dynamite à son fils, va-t-il oser ignorer le danger en tout état de cause ? Mes paroles font leur effet. Et même immédiatement. Même pas besoin d'insister. Le père abdique, la vente est aussitôt annulée. Victoire ! Le vendeur ajoute un tardif "faut attendre qu'il grandisse un peu " pour se déculpabiliser et le gamin s'éloigne en chouinant, évidemment inconscient des véritables enjeux.


J'ai été incapable d'ajouter quoi que ce soit au vendeur pour pointer du doigt sa faute et c'est là mon regret. Je crois que le pouvoir de ces quelques mots m'a totalement surpris moi-même. Je ne suis pas dupe pour autant. Je sais pertinemment qu'il ne se passera guère de temps avant que le jeu ne revienne entre les mains de ce gamin sans que personne ne soit là pour empêcher l'inéluctable. Mais dans le même temps je suis d'autant plus convaincu que souvent un simple geste suffit à empêcher une aberration...Si chacun de nous fait ce geste, alors il est possible de renverser la vapeur ! Ce combat continue...


 

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jeudi, 14 février 2013

La Vague de Dennis Gansel [Cinéma]

Un cours portant sur le thème de l'autocratie suscite un engouement inattendu chez les élèves, tant et si bien qu'il va rapidement échapper au contrôle de l'enseignant.

L'enfer est pavé de bonnes intentions...voilà un adage qui pourrait parfaitement illustrer ce film hautement pédagogique. L'enseignant zêlé qui va développer la thématique de l'autocratie - alors que ironiquement il voulait travailler celle de l'anarchie - va être littéralement victime de son succès. Si au départ, la démonstration va mettre en relief les bienfaits d'une communauté créée de toutes pièces (abolition de l'individualisme, de la classe sociale, de la religion, de l'âge), elle va aussi valoriser différents profils : opportunistes, extrêmistes, contestataires. Tout le monde ne s'en sortira donc pas indemne. Mais cela, on s'en doute assez tôt.

La première moitié du film est évidemment passionnante puisqu'elle narre la création et le développement du mouvement en question. Plusieurs élèves sont au premier plan et leurs différentes personnalités sont intelligemment exploitées à travers le processus, que ce soit à l'école ou dans un cadre plus privé.

Mais vient un moment où l'intrigue fait du sur-place. On attend que cette vague emporte tout sur son passage tel un tsunami et finalement on a plus l'impression d'être témoin d'un mouvement de marée plutôt innocent. Le réalisateur a sans doute voulu coller au plus près de la réalité des faits qui se sont réellement produits et en cela on ne peut pas trop lui en vouloir, cela apportant un maximum de crédit à son oeuvre. Pour autant, l'intensité et l'impact pourront en décevoir plus d'un. Le fait est que l'histoire, se déroulant sur une semaine, jour après jour, dans un espace lui aussi, quelque peu restreint, trouve dans ce type de narration à la fois son intérêt, mais aussi sa limite.

Heureusement le final remplit plutôt bien son contrat en clôturant efficacement la démonstration. Dommage qu'il emploie un discours un peu trop caricatural qui, même s'il est justifié par l'intention initiale, demeure maladroit car cassant peut-être un peu trop la cohérence de l'ensemble.

La vague est donc un film à voir à plus d'un titre avec en prime le portrait d'une jeunesse allemande victime d'un lourd héritage. On regrette que le film en lui-même ne provoque pas plus d'émotions se tenant bien trop sagement dans un cadre dont il sortira très peu du début à la fin. Cela dit, c'est le film parfait pour susciter le débat et la réflexion, qui plus est, au sein d'un établissement scolaire. En ayant la sagesse de rester un minimum abstrait, bien sûr.



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dimanche, 10 février 2013

Pouic-Pouic de Lionel Astier [Théâtre]

Adapté du film éponyme immortalisé à l'écran par Louis de Funès, ce Pouic-Pouic nouvelle version par Lionel Astier (le Léodagan de Kaamelott) se veut aussi énergique et hilarant que son modèle et l'on peut dire d'emblée que c'est totalement réussi. Quand on sait que Alexandre Astier (le fils donc) a dédié sa série Kaamelott à Louis de Funes, on ne peut s'empêcher de penser que la boucle est bouclée !

Lionel Astier campe un industriel sans scrupule qui, pour se débarrasser d'une encombrante concession achetée par sa femme (Valérie Mairesse irrésistible dans le rôle de l'étourdie de service), va s'employer à séduire par tous les moyens l'amant éconduit de sa fille. Une mission impossible qui connaîtra bien des rebondissements surtout quand les personnages cumulent volontairement ou à leur insu des rôles divers et variés.

Pouic-Pouic version Astier c'est typiquement le genre de pièce faite pour vous faire aimer le théâtre : rythme soutenu du début à la fin, grande mobilité des personnages, dialogues ciselés, comédiens s'en donnant à coeur joie dans tous les registres. Pratiquement aucun temps mort pour le spectateur qui ne peut que s'incliner devant les performances de chacun. Lionel Astier est évidemment parfait dans le rôle du magnat irascible, mais ce qui est appréciable c'est qu'il est loin de voler la vedette à ses partenaires, chacun apportant son souffle et son ergot à cette oeuvre qui séduit instantanément et laisse un sourire admiratif devant tant de maîtrise.

Il y a bien une grosse ficelle dans la dernière partie, mais on oublie vite grâce à une intrigue qui sait surprendre au bon moment.

Faire rire est une gymnastique exigeante et y parvenir ainsi avec autant de souplesse est une véritable prouesse. Je n'ai qu'un seul mot à rajouter : Cocorico !

La cerise sur le gâteau : des comédiens très disponibles en fin de soirée ! Un grand bravo et merci à eux ! Et merci à mon Véver pour cette opportunité !

 

 

 

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vendredi, 08 février 2013

Lost in Paradise par Evanescence [Vidéos/Clips]

Après un succès monstre avec l'album Fallen, le groupe a connu des difficultés avant de revenir avec un autre opus baptisé The Open Door, puis récemment avec Evanescence. Le titre Lost in Paradise est extrait de ce dernier album.

 Amy Lee - La chanteuse de Evanescence. Son méga-tube My Immortal demeure toujours une référence musicale. Il m'a moi-même inspiré l'écriture d'une adaptation française, il y a plusieurs années, baptisée En mon Ame, que vous pouvez écouter ICI ou ci-dessous :

podcast

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mardi, 05 février 2013

d'Art & d'Humour N°1 : Internet, un Ami qui vous veut du bien...

Indiana Bond Talks.jpg

 Internaute surpris en flagrant délit de naïveté

 

 

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L'Animatronique n'est pas mort ! [Cinéma/Thématiques]

L'un des effets les plus marquants en matière de maquillage spécial, crée à l'occasion du film Le loup-Garou de Londres par le grand Rick Baker. Impressionné par le rendu, Michael Jackson lui-même avait embauché illico ce maquilleur de génie, lui et le réalisateur du film, John Landis, pour concevoir son légendaire Thriller : on sait tous ce que ça a donné !


Je ne vous apprendrais rien en vous disant que les images de synthèse font maintenant loi dans le cinéma d'aujourd'hui et ce, depuis de nombreuses années déjà.

Et pourtant, il existe toujours d'irréductibles cinéastes (Guillermo Del Toro en tête) qui savent encore utiliser la technique de l'animatronique pour nous présenter des créatures mémorables et nous rappeler que comme les images de synthèse, ce procédé a lui-même beaucoup évolué et mérite donc toujours d'être mis en avant, que ce soit dans les films eux-mêmes ou dans les médias.

A l'occasion de la sortie prochaine du film Hansel & Gretel, Chasseurs de Sorcières, voici en exclusivité un lien pour découvrir l'animation en live de l'un des personnages du film, preuve s'il en est, que l'animatronique peut encore impressionner, même en 2013, autant si ce n'est plus que les images générées par ordinateur.

Pour voir plus d'animations de ce type, rendez-vous sur la page Facebook du studio Spectral Motion, ICI.

Découvrez ou redécouvrez également les créations du studio leader ADI (Amalgamed Dynamics, Inc.) responsables, entre autres, d'effets marquants sur Mortal Kombat (Goro ci-dessous), Jumanji, les sagas Alien et Predator, Starship Troopers,...

animatronique


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lundi, 04 février 2013

Queen Save The God [Nouvelles/Humouroïd]

queen,freddy mercury,nouvelle,parodie,humour,fantastique

Bonjour, je m’appelle Sébastien et je vous présente mon père, Freddy Mercury. Nous viv… Quoi ? Je sais bien que c’est le célèbre chanteur du groupe Queen, vous ne m’apprenez rien. Mais il se trouve que c’est aussi mon père. Le fait est que je ne m’en suis pas aperçu tout de suite. Ca a mis un peu de temps.

Au début j’étais comme vous. J’avais un père tout à fait ordinaire. J’avais juste remarqué qu’il ressemblait beaucoup à Freddy Mercury. Même moustache, même énergie, mêmes dents en avant. Mon père m’a expliqué que cette particularité était due au fait qu’il avait longtemps sucé son pouce, bien après l’âge limite. Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai jamais dit que Freddy Mercury avait longtemps sucé son pouce après l’âge limite.
Tout comme Freddy, mon père passait beaucoup de temps torse nu, peut-être parce qu’il était fier de sa pilosité, je n’ai jamais vraiment su. Ce qui est certain, en revanche, c’est que comparé à Freddy, mon père avait le nombril un peu plus loin des hanches, si vous voyez ce que je veux dire.
Bref la ressemblance n’était peut-être pas très frappante pour le reste du monde, à commencer par ma mère, mais pour moi c’était une évidence qui devenait de plus en plus…évidente !

Dans ma grande naïveté, ignorant encore la véritable identité de mon géniteur, je m’étais contenté jusqu’alors de piètres explications concernant les évènements majeurs de notre vie familiale.
Le divorce, par exemple.
Pendant un certain temps, j’ai accepté l’idée que mes parents s’étaient séparés parce que mon père était devenu très égoïste. En période de vache maigre, dévorer le seul steack de la maison en entier et devant son fils, vous appelez ça, comment ?

Et puis il y avait pas que ça.

Il s’était fait progressivement une belle petite cagnotte qu’il plaçait dans une boite d’une grande sobriété, elle-même rangée dans un placard et dont on ne voyait, évidemment, jamais la couleur. La couleur de l’argent, pas celle de la boite. La boite, elle, elle était bleue et ronde, je m’en souviens très bien. Il la sortait et la remettait en place sans le moindre effort pour se cacher, comme pour dire : « Vous voyez, moi, j’ai réussi. Moi je ne galère pas. Moi, la crise ? Connais pas !» Ce qui constituera par la suite son leitmotiv préféré pour nous rabaisser, ma mère et moi.

Mais tout cela a changé le jour où j’ai compris qui était vraiment mon père. Et c’est alors que j’ai compris que la véritable raison du divorce était en fait que ma mère ne supportait plus que mon père chante sans arrêt même pendant les heures de repas et à l’occasion aussi pour stimuler sa sexualité. Je m'en souviens comme si c'était hier. La vie de couple l'avait semble-t-il usé, blasé. Il rêvait très certainement depuis longtemps de changement, de liberté, car à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, il nous servait invariablement le même refrain :


Vous imaginez le choc ? Je devais avoir douze ans à l’époque et réaliser que j’avais vécu tout ce temps sous le même toit qu’une super star mondiale de la musique sans jamais m’en apercevoir a de quoi vous chambouler quelque peu le cerveau, vous en conviendrez. Mais le pire, c’est que j’ai compris tout cela seulement après mon choix. Oui, divorce oblige et ayant l’âge requis pour choisir avec qui vivre, j’ai choisi ma mère, ignorant bien sûr ma monumentale erreur.

Cela dit, les premiers temps, je n’ai pas été malheureux avec elle. Bien au contraire. On a déménagé dans une petite ville très agréable et loué une belle maison avec un grand jardin. Ma mère avait l’air vraiment heureuse et libérée. Ca me faisait plaisir de la voir ainsi. Mais au bout d’un moment, quand j’ai deviné que mon père n’était autre que Freddy Mercury, j’ai arrêté de la regarder et j’ai commencé à être vraiment triste. Le bonheur des uns…

Je me suis alors beaucoup réjoui lorsque le premier week-end de visite de mon père est arrivé. Ce qui n’a pas manqué de consterner ma mère.
- Tu n’es pas rancunier, toi ! Après tout ce qu’il nous a fait subir, même à toi ! Il en a de la chance, d’avoir un fils comme toi !
Ce que ma mère semblait ignorer, c’est que j’avais moi-même beaucoup de chance d’avoir un père tel que lui.
Lorsqu’il vint à la maison, ce fameux week-end, l’atmosphère fut pour le moins tendue, mais rien d’étonnant à cela. Peu de mots furent échangés. Moi, je cachai difficilement mon enthousiasme. J’avais tellement de temps à rattraper.
Je claquais un bisou sur la joue de ma mère et m’engouffrai dans la rutilante Plymouth Fury 1958 rouge sang de mon père.
- Putain, mais c'est Christine, la vedette du film de John Carpenter ! Où tu l'as dégotée ?
Mon père fit un geste aérien de la main :
- Oh, juste un petit gage de mon voyage au bout de l'Enfer !
Je pensais évidemment qu'il utilisait une métaphore pour évoquer les douleurs de son ancienne vie conjugale. Mais j'apprendrai - et vous aussi - que c'était loin d'être une simple image.
Pour ce qui est de la voiture, je comprends tout à fait votre étonnement. Mais il faut que vous sachiez que Freddy était quelqu’un de très discret en dehors de ses représentations publiques. Une fois qu’il redevenait mon père, il redevenait du même coup un homme simple, humble, presque anonyme. Un type comme les autres, quoi !

- Ca te dirait qu’on aille faire de la plongée sous-marine au milieu des requins et des méduses ?
Bon, il avait toujours ses petites manies de milliardaire, hein, on se refait pas ! Et puis, moi, personnellement, ce genre de caprice, quand on se trouve être son fils, bizarrement, ça dérange pas plus que ça. Allez savoir pourquoi.

En cours de route, on a pourtant changé nos projets. Je soupçonne mon père d’avoir sorti cette histoire de plongée pour noyer le poisson devant ma mère. Moi j’aurais bien été incapable de la mener en bateau, mais mon père avait fait ça toute sa vie, c’était une seconde nature pour lui.
- Qu’est-ce que tu sais des démons ? me lança-t-il très sérieusement tout en filant vers une destination connue de lui seul.
Question paranormal, j’étais plutôt incollable à cette époque. Alors je me suis fait un plaisir de sortir ma science, histoire de lui en boucher un coin :
- Juste qu’ils sont les incarnations de nos péchés les plus inavouables et qu’ils viennent nous rendre visite dès que le mal fait son œuvre plus que de raison en ce bas monde qui est le nôtre.
Oui, j’étais aussi un peu poète. La fibre artistique, j’en avais un peu hérité, semblait-il.
Freddy siffla. Il était sur le cul. Oui, normal, il conduisait. Ce que je veux dire c’est que j’ai bien senti qu’il ne s’attendait pas à ce que j’en sache autant sur le sujet.
- Moi aussi j’aime bien Scooby-Doo, mais à part ça, qu’est-ce que tu sais vraiment sur eux ?
Ouais, j’avoue, sur ce coup-là, il a eu la dent dure avec moi. Mais je peux pas trop lui en vouloir. J’avais beau en savoir long sur les démons, j’avais jamais eu l’occasion de mettre tout ce savoir en pratique.
Comme s’il avait lu dans mes pensées, il a ajouté :
- Je crois que c’est le moment où jamais de te faire dépuceler.
J’avalai de travers.
- De quoi ?
C’est alors que j’ai réalisé qu’on roulait depuis un moment dans un paysage plutôt sombre et triste. Non, triste, n’est pas le mot. Inquiétant, plutôt. Non, pas encore ça. Super flippant serait plus juste. Une atmosphère tellement bizarre que le jour et la nuit semblaient eux-mêmes avoir perdu leurs repères.
- On va où, là ?
A peine avais-je formulé ma question, que la voiture arrivait à la hauteur d’une pancarte. Le temps se mit à ralentir comme pour me faciliter la lecture.
- C’est quoi la Tombée de l’Enfer ? Je connais pas cette ville.
J’entendis mon père sourire. Un son très inquiétant.
- C’est pas une ville, fiston, c’est une saison.
- Une saison ? Quelle saison ?
- Celle du Diable !
Il éclata de rire. Un son très très très inquiétant.
Des éclairs se mirent à zébrer le ciel d’un noir d’encre et les nuages se mirent à vomir des boules de feu à l’horizon. J’étais tellement paniqué que j’ai juste réussi à dire :
- T’as un parapluie, j’espère !
Au moment où j’ai dit ça, la pancarte s’est embrasée et Christine, qui avait pas pipé un mot depuis le départ, s'est mise à  faire la causette, comme à son habitude, via l'auto-radio :


Il existait bel et bien une ville et nous nous y arrêtâmes avec soulagement, la météo devenant franchement infernale. En fait de ville, c’était plutôt une modeste bourgade tout droit sortie de l’époque du Far-West, avec ces maisons typiques, très espacées et même le saloon en plein centre. Celui-ci était à l’enseigne de La Dernière Lampée, tout un programme.
- Viens, dit mon père en relevant le col de son imper en cuir noir, on va s’en jeter un.

On poussa les portes battantes et on entra dans le bar,  particulièrement bondé à cette heure. Faut dire que l’orage qui s’annonçait devait y être pour beaucoup.
Lorsque mon père s’avança, la pénombre de la salle sembla reculer d’un seul coup comme si elle savait à qui elle avait affaire. J’ai cherché les projecteurs et les techniciens sans jamais en trouver un seul. Plus tard, je comprendrai que ça faisait partie de la magie de Freddy. On s’installa à une table et mon père s’adressa à la propriétaire des lieux, une vieille matrone aussi bougonne que ridée et qui empestait le whisky à des kilomètres.
- Deux verres, Simone !
L’intéressée cracha sur le comptoir.
- Je sers pas les tafioles !
Mon père sourit.
- Elle plaisante.
J’avais du mal à m’en convaincre, mais nous fumes finalement servis et rapidement de surcroît.
- Qu’est-ce que c’est ? demandai-je en observant le contenu de mon verre sous tous les angles. La couleur était aussi incertaine que la nature du liquide.
- Du sang de succube. C’est pas très bon, mais ça protège des démons.
Sur ces mots, il vida son verre cul sec.
Je déglutis.
- Du sang de succube ? Tu me fais marcher, là ?
Mon père m’adressa un regard que je connaissais assez pour ne pas remettre plus longtemps ses dires en question. Il essaya de dédramatiser.
- C’est pas la mer à boire, fiston.
C’est alors que je m’aperçus que tout le monde dans le bar me fixait, comme si j’étais en train de passer un test décisif. Simone avait même cru bon, pour m’encourager, de me menacer avec un tromblon.
Je fermai les yeux et avalai la liqueur sans sourciller.
- J’en serai quitte pour une petite brûlure d’estomac.
Je n’avais pas plus tôt dit ça que des flammes me sortaient de la bouche. Mon père se baissa à temps et c’est le client derrière lui qui fit les frais de mon inexpérience en matière de breuvages ésotériques.
Dire que je ne me sentais pas à l’aise était un euphémisme. Je me retrouvai enfin seul avec mon père que je savais être l’un des plus grands chanteurs de la planète et j’avais la désagréable impression que cela ne sautait aux yeux de personne que je pouvais avoir besoin d’un minimum d’intimité pour partager un tas de choses avec lui.
Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, j’osai une requête :
- Dis, 'pa, tu voudrais pas me chanter quelque chose ? Je sais que c’est ton métier et que tu fais ça tous les jours, mais là on est tous les deux et ça me ferait vachement plaisir.
Mon père grimaça un peu avant de sourire et de hocher doucement la tête :
- Ok, fils.
Il me donna une pièce.
- Tiens, mets-la dans le juke-box.
Je comprenais pas trop sa réaction, mais je décidai de m’exécuter, pensant que cela faisait partie d’une mise en scène très étudiée. J’allais me rendre à la machine quand j’ai soudain été frappé par une vive inspiration. J’ai regardé mon père et je lui ai adressé un clin d’œil :
- A la Michael Jackson, comme dans Smooth Criminal.
- Ouais, fit mon père, emballé par l’idée. J’aime bien ce type.
- Tous des tafioles ! gronda Simone avant de cracher dans un verre qu’elle essuyait.
Je pris une grande inspiration, conscient encore une fois que tous les regards étaient braqués sur moi. Je ne pouvais pas me louper. Ma réputation était en jeu et celle de mon père aussi, par la même occasion. Il était connu et respecté en ces lieux, cela ne faisait aucun doute. Il fallait donc que je gagne moi aussi mes galons de star.
J’ai relevé mon pouce et la pièce s’est envolée au ralenti. Chacun put l’observer à loisir tournoyer à travers la salle. Elle brilla de mille feux comme un diamant avant de retomber dans le crachoir placé à côté du juke-box.
Ma dignité se fit toute petite et moi avec. On m’épargna un concert de rires moqueurs, sans doute pour ne pas offenser mon père qui, l’air de rien, veillait au grain. Je haussai les épaules et allai bravement récupérer la pièce dans le crachoir, qui évidemment, n’était pas là pour rien, même si le sol tout autour démontrait que question précision, je n’étais pas le seul à avoir des progrès à faire.
Je glissai le jeton dans la fente...

...et au son des premières notes, j’oubliai instantanément mes déboires. Je me mis à glousser comme une poule.
- Génial ! On se croirait dans Higlander II !
Mon père me fixa et hurla :
- Ne perds pas la tête !
Je me mis à rire, mais lorsqu’il me cloua sur la table d’une poigne de fer, je compris qu’il ne plaisantait pas. J’entendis un sifflement au dessus de moi qui m’apprit que je venais sans doute d’éviter une navrante décapitation. Je me retournai pour découvrir un bien étrange duo : un clone de Jean Reno armé d’un fouet lumineux ainsi qu’un sosie de Takeshi Kaneshiro en armure de samouraï, le sabre en main.

- C’est qui le chinois ? m’enquis-je pour faire bonne figure alors que mon caleçon baignait dans mon urine.
- Il est pas chinois, il est japonais. Il s’appelle Samanosuke. Et on se sépare jamais. D’autres questions ?
Jean s’assit à notre table, imité comme son ombre par le…japonais, donc.
Mon père redevint hilare.
- Fiston, je te présente Jacques Blanc et Samanosuke, deux vieux potes qui me prêtent main forte dans la lutte que je mène depuis des années contre les démons qui menacent notre monde.
Encore une fois, je démontrai ma très grande capacité à accepter les coups du sort.
- Ca veut dire qu’on ira pas faire de la plongée ?
Mon père vida son verre qui s’était rempli comme par magie.
- Si, mais les requins à côté de ce qui nous attend c’est du pipi de poisson-chat !
A ces mots, il délogea quelques lattes du parquet - et quelques blattes grosses comme ma main par la même occasion - plongea lentement sa main dans la cavité, avant d'en ressortir subitement...


...une boite cylindrique bleue en plastique, étrangement familière. Il observa ma crispation sans mot dire lorsqu'il ôta le couvercle. Il posa plusieurs balles rutilantes d'un calibre inquiétant sur la table.
- C'était donc pas de l'argent que tu cachais à l'intérieur ! m'écriai-je, soulagé jusqu'aux larmes.
Il me sourit.
- Si. C'est bien de l'argent. Des balles en argent. Indispensables pour détruire certains démons.
Son sourire s'élargit et il m'ouvrit ses bras.
J'ignorai sa dernière phrase pour venir promptement l'enlacer, trop heureux de pouvoir enfin lui pardonner et surtout me pardonner d'avoir douté de lui pendant toutes ses années. A l'extérieur du bar, touchée par la scène, Christine ne put s'empêcher d'accompagner nos émois... à sa façon :

 

 

A suivre...

 

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samedi, 02 février 2013

Les Dangers du Gaz de Schiste [Société]

La France est aussi menacée. Vous pouvez signer la pétition : ICI

 

 

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