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mardi, 03 février 2015

Far Cry 4 [Jeux Vidéo/Critiques]

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Pagan Min siégeant sur son trône. Comme dirait l'animateur radio, il est grand temps de tirer la chasse !

Kyrat Far Cry 4, rate quelque chose !

Spéciale dédicace à Julien Brethiot

Quoi ? Mais qu'est-ce que ce titre vient faire ici ? Dites-moi que c'est de l'ironie ? Quoi ? Ce n'en est pas ? Mais diable alors ! Aurais-je retourné ma veste, aurais-je cédé à la corruption, à mon tour, alors qu'il y a encore peu, je jurais à qui voulait l'entendre que Ubisoft se foutait de nous, joueurs passionnés, en cultivant sans vergogne de viles méthodes de marketing et de développement ?

Non, je vous rassure (et je me rassure aussi). Je suis toujours remonté contre l'éditeur et je continuerais d'exprimer mon mécontentement à son sujet. Mais comme je tiens aussi à demeurer aussi objectif possible, quand il y a lieu de le faire j'aime être le premier à reconnaître les qualités et le travail dignes de ce nom. Et justement en ce qui concerne Far Cry 4, on peut dire qu'Ubisoft a soigné sa création.

Ce n'est donc qu' après avoir ignoré l'assommante promotion, puis visionné au gré du temps de nombreuses vidéo et lu très récemment le test très pertinent du Journal du Gamer que j'ai décidé de me lancer dans l'aventure.

A l'instar de ma critique sur GTA V, je complèterais mon article succinct par une sorte de glossaire alphabétique des différentes nouveautés et éléments majeurs qui méritent qu'on s'y attarde afin de mieux dessiner le visage de ce nouvel épisode qui est loin d'être une simple transposition de Far Cry 3 au Tibet, comme on pouvait le craindre. Ubisoft rappelle qu'il peut être un studio compétent, et qu'on aimerait tellement qu'il en soit plus souvent ainsi au vu de ces dernières productions alors qu'il jouit d'une renommée et de moyens conséquents.

Se servant de l'expérience acquise sur Far Cry 3, le studio s'est en effet servi de l'apparente faiblesse de durée de développement mise à sa disposition pour se concentrer sur les nouveautés et améliorations à apporter à la série approfondissant davantage l'immersion et un gameplay auparavant déjà savoureux.

Bannir l'ennui à tout prix !

Entre les missions principales, secondaires, la chasse (gratuite ou pour l'artisanat), les évènements aléatoires fournis au hasard par les patrouilles, la faune, le système de Karma, sans oublier les mini-jeux, la coopération, le muti, l'éditeur de maps, vous l'aurez compris, impossible de s'ennuyer et d'avoir le sentiment de trop souvent faire la même chose en boucle, d'autant que vous êtes toujours libre de votre approche pour accomplir votre objectif.

A l'image d'un Skyrim, modèle en la matière, est-il besoin de le rappeler, Far Cry 4 époustoufle et comble le joueur épris de liberté et de rebondissements. Si sur 360, évidemment, la limite de la machine  vient à amoindrir l'ambition et le spectacle (les montagnes floutées à l'horizon, les arbres 2D en gyroptère, textures faiblardes du feu et de l'eau) il faut saluer les mécaniques de jeu intactes qui en s'interpénétrant naturellement créent une dynamique d'une efficacité redoutable qui place constamment le joueur au coeur des évènements rythmant un univers qui n'en finit pas de nous surprendre par sa vivacité. Rockstar ferait bien de s'en inspirer pour son prochain GTA car courir après des évènements aléatoires figés dans l'espace c'est pas le meilleur moyen de rendre un univers vivant.

A

Amita : L'un des deux leaders du Sentier d'Or qui regroupe les opposants au régime de Pagan Min. Méprisant les traditions ancestrales et par-là même la vision de Sabal, elle est prête à tout pour financer l'avenir du Kyrat, quitte à faire le commerce de l'opium.

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Appareil Photo : Il sert toujours à marquer les ennemis et il ne prend toujours pas de photos en dehors de certaines missions (Oeil pour Oeil). Il peut en plus indiquer les objets de valeur (coffres). Son HUD, désactivable,  a été épuré.

Appâts :  En plus des pierres pour détourner l'attention des gardes ou de les attirer, vous avez maintenant à votre disposition des appâts (à looter sur les animaux) qui permettent d'attirer des prédateurs et d'organiser de beaux carnages.

Arène : Introduite par le scénario avec le personnage de Noore Najjar, l'Arène de Shanath vous mettra en lice contre différentes vagues d'ennemis via trois défis distincts dans le but de vous couvrir de gloire (et de Roupies). Ces épreuves constituent l'équivalent des défis Rakyat du 3. Si l'on atteint le niveau 10 (sur 15) on débloque une arme signature.

Armes : Nouveaux et anciens modèles se côtoient. On notera entre autres l'apparition de l'arc artisanal, de l'arbalète, des couteaux de lancer et le retour du canon scié (présent dans Far Cry 2). Des modèles sont à nouveau accessibles gratuitement. Et comme l'argent est loin d'être une denrée rare dans le jeu... à ce titre pour conserver un intérêt sur le long terme, je vous recommande chaudement de n'ouvrir aucun coffre, mais de fouiller simplement les ennemis et d'acheter vos munitions sans bénéficier de la ristourne de 20 %.

L'outil de réparation, quant à lui, ne figure plus dans l'arsenal, il est disponible automatiquement quand une réparation est nécessaire comme dans le 2.

A noter que pour 30 points, l'Uplay vous octroie l'AJM9. Ajoutez-lui un silencieux et vous aurez carrément l'impression de shooter avec le flingue de Robocop (version Verhoeven).

Audio : On peut régler le volume général et la musique du jeu, très agréable au demeurant avec ses sonorités exotiques à base notamment de hang (instrument fascinant et de plus en plus populaire que j'ai découvert au hasard dans les rues de ma ville).

On en dira pas autant des speech du dénommé Rabbi Ray Rana. Si on les trouvera  délirants la première fois, on sera beaucoup moins enclins à rire lorsqu'on réalisera qu'ils passeront en boucle pendant tout le jeu, certains diffusés trois fois d'affilée. Heureusement en maintenant la flèche directionnelle gauche on peut désactiver la radio. La VO quant à elle est accessible en allant dans le menu Profil tout en bas à droite du menu principal (oui pas très évident en passant). Dans Audio vous pouvez mettre la langue en Anglais et dans Vidéo activer les sous-titres. En tout cas je recommande la VO pour profiter des accents originaux lesquels, une fois n'est pas coutume, disparaissent complètement dans la VF.

Avant-postes : Une fois libérés, ils donnent toujours accès à un point de voyage rapide, à un magasin ainsi qu'à des missions annexes. Petits ajouts bienvenus : on peut les refaire à loisir pour améliorer son score via un défi (Maître de l'Avant-Poste) et ils peuvent être aléatoirement pris d'assaut lors d'une mission annexe baptisé Représailles. Dommage que quand cela se produit, on nous l'impose quelque part en nous effaçant sauvagement les indications de notre mini-map (itinéraire compris). Cela dit, vous êtes tout à fait libre de les ignorer sans que cela ait de réelles conséquences. Oui, on peut les réinitialiser (Merci Ubi de ne pas avoir oublié ce "détail").

B

Background : En plus de ce qui est dit et montré durant la scénario et les quêtes annexes, les développeurs ont pris le soin de disséminer dans toute la carte des infos sous forme de messages écrits et de dialogues relatant les aventures et infortunes de bon nombre d'habitants et visiteurs du Kyrat. Certaines notes font même directement référence à des lieux cachés, vous invitant à les trouver et à les explorer. D'un intérêt inégal, certes, mais on a vraiment le sentiment que cette région ne se contente pas d'être un simple terrain de jeu, elle se dote d'un passé, d'un présent et d'un avenir alimentés en permanence. 

Bestiaire :  Largement renouvelé, puisque la géographie diffère pas mal du climat tropical de Rook Island. Yack, Ratel, loup tibétain, panthère nébuleuse, aigle noir,... A noter que la faune est encore plus agressive que ce soit envers vous ou vis à vis des PNJ et des autres espèces, ce qui donne lieu à des scènes assez épatantes comme un ours terrassant un yack ou bien un aigle emportant une chèvre dans les airs (qu'on aura plaisir à délivrer d'une balle !)

Bhadra : Cette jeune fille prise en otage entre les visions opposées d'Amita et de Sabal, les leaders du Sentier d'Or, sera proclamée officiellement Tarun Matara, autrement dit la déesse vivante de la religion Kyrati, femme du dieu Banashur, au cours d'un rite ancestral d'une importance capitale. Enfin, si vous l'autorisez...

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C

Chasse : Très prisée par les joueurs, elle est davantage récompensée si on la pratique avec finesse, c'est à dire sans arme à feu ou explosifs. Il y a toujours des missions uniques permettant de rencontrer des spécimens rares. Mais le chasseur et la proie ne sont pas toujours ceux qu'on croit...

Choix : Reprenant un système de commanditaire alternatif exploité dans le 2, vous avez ici le choix à certaines phases du scénario (baptisées Equilibre du Pouvoir) de favoriser l'un des leaders potentiels du Sentier d'Or avec à chaque fois deux objectifs contraires et une conséquence assez lourde derrière. Chacun défend son point de vue avec conviction et les dilemmes n'en sont que plus importants. Un petit côté Fable, quoi ! Sauf qu'ici le Karma, pourtant présent dans le jeu, n'est absolument pas exploité. En fait on se rend compte que ce concept de choix est anecdotique, illusoire car sans conséquence sur les faits ultérieurs en témoigne la cérémonie de la Tarun-Matara, un évènement à l'ampleur clairement signifiée et s'annonçant comme un gros morceau, au final totalement esquivé le moment venu que ce soit dans sa mise en scène ou dans ses implications pour la jeune Bhadra et le Sentier d'or, un comble (prévu en DLC, Ubi ?!!) Le choix final d'épargner Pagan Min ou pas va lui aussi au plus simple. Aucun impact sur la suite de notre partie en cours. Pour autant, Ubisoft n'a pas manqué d'inspiration puisque si vous attendez patiemment le retour de Pagan durant 1/4 d'heure au début du jeu après la scène du repas, vous aurez droit à une surprise. Si, bien sûr, vous avez évité le spoil jusque-là. De même, selon le choix du leader du Sentier d'Or, une cinématique différente sera accessible en revenant dans certains lieux spécifiques.

- SPOILS - Il aurait été par exemple novateur de pouvoir tel Vin Diesel dans Les Chroniques de Riddick se retrouver à la tête de l'armée ennemie et devoir ainsi combattre le Sentier d'Or, inversant ainsi la forme du jeu sans bousculer le gameplay. On devrait donc délivrer les avant-postes précédemment libérées par nos soins et disposer de l'aide des divers soldats du Dictateur. Red Dead Redemption demeure donc encore, hélas, une exception avec sa fin originale nous amenant à incarner le fils du héros pour prolonger l'aventure.

Alors, Ubi, à quand un véritable RPG ? Depuis le temps que tu tournes autour du pot avec tes grosses licences en monde ouvert, va bien falloir un jour franchir le cap pour de bon, non ? Parce qu'avoir de bonnes idées, c'est bien, mais les exploiter jusqu'au bout, c'est mieux !

Chutes: Ubisoft a corrigé ce défaut du 3. Désormais moins punitives, on peut se laisser glisser le long d'une pente sans risquer de perdre la moitié de sa vie.

Compétences : Oubliez le joli tatouage évolutif, cette fois on se contentera de deux arbres de compétences complémentaires : celui du Tigre pour tout ce qui à trait à l'attaque et celui de l'Eléphant en ce qui concerne la santé. Pas de réelles nouveautés dans le fond seulement dans les conditions d'accès, on retrouve ainsi les mêmes capacités que dans l'épisode précédent à quelques exceptions près comme pouvoir exécuter depuis un couvert et aborder un véhicule ennemi. Un peu plus d'innovation de ce côté n'aurait pas été de trop. A noter que la compétence "La mort venue d'en haut" peut cette fois être exécutée en sautant simplement sur l'adversaire, la mise à mort se faisant automatiquement.

Coup de Pied : En plus de l'attaque au couteau, Ajay peut donner un coup de pied, ce qui mine de rien enrichit grandement le gameplay surtout quand on le mixe avec des explosifs adhésifs...

D

Depleur : De son prénom Paul, cet américain est l'un des trois lieutenants de Pagan Min avec Noore et Yuma. C'est le premier que l'on rencontre et ce dès l'intro du jeu. Tortionnaire expert, cela ne l'empêche pas d'être un père aimant ce qui donne lieu à des scènes surréalistes lorsqu'il jongle - avec une terrifiante aisance - entre ces deux rôles.

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Dormir : Autre reprise du 2 : la possibilité de dormir et donc de passer le temps (durée au choix) via un effet timelapse.

E

Eau : Graphiquement aucune évolution de ce côté, son rendu ne convainc vraiment qu'à de trop rares moments. On peut toujours faire du bateau et plonger. Les animaux aquatiques, eux, se résument aux voraces poissons démons et à quelques crocos.

Eléphant : Grâce à la compétence Cornac, accessible dès le début, on peut chevaucher un pachyderme et en faire un véritable bulldozer, envoyant ennemis et véhicules voler comme des jouets. Grâce à un item accessible via l'Uplay, on peut rencontrer certains spécimens enjolivés d'un maquillage facial typique. A vous de voir si ça vaut le coût (20 points).

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Exploration : Si Far Cry 3 avait déjà bien poussé cet aspect, son successeur enfonce le clou et pas qu'un peu. On est constamment intrigué, happé par un point d'intérêt, de sorte qu'on parcourra de grandes distances sans s'en rendre compte, abandonnant parfois un objectif au profit d'un autre. C'est la grande force de cette épisode qui a su très bien exploiter la Verticalité de son level design de surcroît. On peut cependant regretter qu'à l'instar de Fallout New Vegas, beaucoup de lieux ne sont là que pour remplir la carte et les poches.

F

Feu : L'effet de propagation est toujours présent, pouvant servir vos desseins comme les contrecarrer. Graphiquement peu convaincant (surtout comparé à celui de Far Cry 2) il se révèle en revanche très réactif lui aussi. Un conseil : ne vous approchez pas trop de certains braseros...

Forteresses : Au nombre de quatre, ces places fortes solidement gardées protègent toutes un lieutenant de Pagan Min (Depleur, Noore et Yuma) et Pagan Min lui-même. Vous pouvez diminuer leurs forces pour mieux les assiéger (via le scénario) ou les attaquer directement avec un autre joueur en coop pour un combat équitable. Sinon vous pouvez toujours tenter l'attaque suicide...A noter que chaque forteresse acquise supprimera le défi aléatoire Groupe de Représailles dans la région concernée. A vous de voir si cela vous manquera...Personnellement c'est l'un de mes évènements aléatoires préférés par son intensité.

G

Graphismes :  Sur 360 c'est incontestablement la grosse faiblesse du jeu. Si dans Far Cry 3, l'environnement tropical avait su plus ou moins bien caché les limites en la matière, là on a clairement affaire à un moteur fatigué, moribond qui au-delà de quelques panoramas agréables à l'oeil grâce à une topographie et des couleurs bien agencées n'offre aucune émotion. Et les montagnes qui devaient personnaliser et valoriser cet épisode se révèlent être l'élément le plus disgracieux au point qu'on finit par se concentrer uniquement sur les mécaniques et l'action. Il faut en revanche noter la disparition quasi en totalité de ce déplaisant contour ombré autour des personnages et des animaux omniprésent dans le 3. Toujours regrettable de constater que d'un épisode à un autre ce qu'on gagne d'un côté on le perd de l'autre. Finalement le plus bel épisode sur ce support est incontestablement le 2.

Guérison :  Même système que dans les autres épisodes, à la différence que cette fois les seringues se fabriqueront automatiquement si vous avez les feuilles nécessaires. On apprécie.

Gyroptère : Cet appareil volant compact, bien connu des fans de Mad Max 2, est l'une des grandes nouveautés de cet épisode et sans doute l'une des plus appréciables. Bien que son blindage et son altitude maximale soient limités, on prend énormément de plaisir à le piloter pour survoler les terres en toute liberté.

H

Héros : Ajay Ghale est le héros lambda de jeux vidéo bacs à sable. Il est innocent, vertueux forcément très influençable et se présente donc comme l'élu providentiel capable de résoudre tous les problèmes. On jouera donc comme à l'accoutumée le larbin de service, prenant les armes sans hésitation pour massacrer des tonnes de méchants et sauver les gentils autochtones. Ajay est lui-même le fils de l'ancien chef du Sentier d'Or, donc forcément l'héritage est parfois lourd à porter. Au début du jeu il débarque fraîchement d'Amérique, comme Jason, mais cette fois il n'est pas là pour le fun, puisqu'il doit honorer les dernières volontés de sa mère récemment décédée. Autant dire que son destin s'écrit avec des cendres.

Himalaya : Quelques missions du scénario vous amènent en ce lieu hautement hostile. Au programme : blizzard, soldats, faune embusquée et manque d'oxygène. Impossible dans ces moments-là de ne pas penser à un certain FPS et sa fameuse séquence en moto-neige... On retrouve dans le cadre d'une mission le détecteur issu de  Far Cry 2 qui nous aidait à détecter les diamants. Dommage que la partie nord du Kyrat ne se présente pas sous la même forme, à savoir de véritables chaines de montagnes enneigées avec ses cavernes de glace, ses avalanches, ses moto-neiges, ses yétis,...Le Tibet ?  Tintin !!! Un remède : consultez mon article sur Le RP Absolu !

Hurk : Rencontré dans Far Cry 3 via des extensions, cet hurluberlu est de retour à la recherche d'artefacts que les hommes de Paga Min, évidemment, ne vont pas lui céder sans mot dire. Vous serez donc une aide précieuse pour lui au cours de trois missions particulièrement jouissives dont une intégrant des singes et des explosifs bien entendu. En récompense de vos services, une nouvelle arme unique aussi imposante que létale, le lance-harpon, dont les projectiles sont récupérables sur les corps comme pour l'arc et l'arbalète. A noter que Hurk mentionne Jason, héros de Far Cry 3 ainsi qu'un autre personnage encore non joué qui annonce peut-être un futur héros de la licence.

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I

IA : S'il y a bien un élément qui a été retravaillé, c'est bien celui-ci, mais alors au-delà de ce qu'on pouvait attendre ou imaginer. Les animaux sont autrement plus agressifs et mobiles, vous attaquant même sur les véhicules et grimpant sur les toits. De ce côté on sent que ce ne sont pas de bêtes sacs à loot ambulants et c'est aussi bien. Mais l'IA humaine a été également revisitée, tant et si bien d'ailleurs que même en difficulté Normal, on passera son temps à courir et/ou à se soigner en ayant de surcroît rarement le temps de faire l'un comme l'autre. Vigilants, résistants, mobiles, adroits, les hommes de Pagan Min vous pousseront sans cesse dans vos retranchements, ruinant en un instant les efficacités cumulées de vos stratégies, armes et compétences. S'ils se montrent désespérément imperméables à vos balles dans certains cas (même dans la tête) le contraire n'est pas vrai. De quoi user la touche Y de la manette. Et je n'ai pas parlé des moments où la faune et votre maladresse s'en mêlent...
Vos alliés et les civils ont également bénéficié d'une petite refonte puisqu'ils sont beaucoup plus nombreux et actifs (cf Mercenaires). On les écoute volontiers nous confier leurs ressentis et anecdotes, cela participant à la richesse du background et de l'immersion. Cela étant dit, des bugs ponctuels viendront bien entendu mettre un peu d'humour aux moments les plus inattendus comme quand un rebelle se mettra à avancer... à reculons. Les femmes sont aussi présentes que les hommes (et même plus engagées), mais c'est toujours l'attaque des clones question variété de skins.

Infiltration : Si la plupart du temps elle reste optionnelle, elle sera imposée dans plusieurs missions et on l'adoptera très volontiers pour ne pas se retrouver submergé, même si comme je l'ai souligné ci-dessus l'IA a des yeux de lynx et des réflexes en conséquence.

Inventaire : La présentation est identique. On peut toujours l'agrandir grâce à l'artisanat, et cette fois on peut choisir de se séparer d'un ou de la totalité des exemplaires d'un même objet. En dehors des peaux et des plantes, le loot ne sert encore une fois qu'à s'enrichir et c'est dommage. On aurait aimé pouvoir crafter des objets pour se faire des items et armes plus uniques et originaux comme des pièges afin de développer le côté survie. (cf Jouer RP à Far Cry 3). La représentation desdits objets sous forme de vignettes est d'ailleurs simpliste au possible et exceptée leur brève description humoristique, ils n'ont fait l'objet d'aucune attention. Une déception donc.

K

Karma : Rôleurs dans l'âme, ne vous affolez pas. Le karma de Far Cry 4 n'est pas celui d'un Fallout, loin s'en faut, mais on apprécie tout de même cette nouveauté. Plus une monnaie qu'un véritable reflet de votre moralité, (il n'est pas intégré dans les choix) vous en obtiendrez principalement grâce à des missions spécifiques qui sauront toujours apparaître non loin de votre route. Au programme : libérer des otages, éliminer un lieutenant, participer à une escarmouche, repousser des animaux, éliminer un messager (en quad) ou encore désamorcer des bombes. Vous gagnez également des points en abattant des animaux proprement. Avec suffisamment de points, vous récupérez des jetons de Mercenaires. Le Karma vous donne parfois accès à des atouts supplémentaires. Tuer des innocents et des rebelles vous fait perdre des points [50/tête]. Vous ne pouvez pas perdre un niveau déjà acquis, seulement retomber à zéro point sur le dernier niveau atteint. Pas très punitif donc. Lorsqu'on atteint le niveau max [8], on est même plus puni du tout.

Kyrat : C'est le nom du pays imaginaire qui tient lieu de décor pour ce 4ème épisode de la série. Bordé par les chaînes de l'Himalaya, il offre un relief alpin très diversifié et donc très agréable à explorer avec ces forêts aux couleurs automnales ainsi que ces paisibles cours d'eau rappelant l'ambiance des alentours de Faillaise dans Skyrim.

L

Longinus : Cet homme solitaire en quête de rédemption a appris à associer, tel Jules Winnfield dans Pulp Fiction, les sermons de la Bible aux vertus des armes et de la balistique. Il va évidemment voir en vous un prophète rêvé.

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M

Maison : Une fois suffisamment avancé dans l'histoire, on accède à la demeure familiale que l'on pourra restaurer moyennant finances et agrémenter de choses plus ou moins utiles (magasin, jardin, enclos). C'est pas Hearthfire de Skyrim, loin de là, mais ça apporte un petit plus. Un aspect que le prochain épisode mettra peut-être plus en avant, on connaît le studio pour sa capacité à tester et réunir de futures idées de gameplay (cf les batailles navales de Assassin's Creed III pour Black Flag).

Map : Plus agréable à l'oeil grâce notamment à des icônes animales mieux dessinées, elle se découvre non plus grâce aux tours radio, mais via des clochers - mieux gardés - dont il faudra atteindre le sommet selon le même (agréable) principe d'ascension. Il existe un moyen très simple d'y parvenir, je vous laisse deviner lequel. Contrairement à Rook Island pas de deuxième île, mais une partie nord qui ne se débloquera tardivement que par le scénario à l'instar d'un GTA (pont bloqué). Grâce à une mise à jour (merci Ubi) on peut désactiver les icônes de la carte pour ne pas gâcher l'exploration, sans devoir renouveler l'opération après chaque mort ou chargement de partie comme c'était le cas avant.

Map Editor : Indissociable de la série, il a été encore amélioré. On peut créer une carte beaucoup plus rapidement en choisissant parmi trois types d'environnement (île, Montagne, Shangri-La) et différents objectifs (Assaut, Avant-Poste, Chasse et Extraction). Dommage que la gestion de la caméra rend la tache parfois ardue. Tour à tour trop rapide ou trop lente, elle se révèle souvent incapable de suivre nos mouvements lorsqu'on déplace un objet de petite taille et il est alors facile de l'égarer dans la map. En fait dès qu'il s'agit d'être précis, ça devient problématique. De plus certains objets disparaissent carrément sans explication alors qu'on ne les avait même pas sélectionnés. Du coup on perd du temps à refaire la même chose. Un conseil : sauvegardez très très souvent. Les cartes peuvent être partagées via le live ce qui augmente encore plus l'intérêt du jeu un peu à la manière des contrats de Hitman Absolution. Pour le moment j'ai crée moi-même trois maps : Snowpiercer (Extraction), Noore's Revenge (Assaut) et Waterworld (Extraction). N'hésitez pas à les tester et à me dire ici ce que vous en avez pensé.

Menus : Visuellement ils peuvent rebuter au premier abord par leur esthétique douteuse et démodée, mais ils s'avèrent très fonctionnels et finalement c'est l'essentiel. Pour ce qui est du glossaire des personnages et du bestiaire, en revanche les illustrations sont de qualité. On aimerait bien la possibilité dans le prochain épisode de pouvoir visualiser ce petit monde sous forme de figurines 3D comme dans les Batman de Rocksteady ou Resident Evil 5.

Mercenaires : Grâce à des jetons obtenus en magasin ou grâce à des actions spécifiques, vous pourrez faire appel à des renforts dans certaines situations hors campagne comme pour libérer un avant-poste. Leur devoir accompli, ces recrues peuvent nous suivre si on le désire. Si vous avez simplement besoin d'un véhicule rapidement c'est en outre un bon remède.

Mini-map : Quasiment à l'identique de celle de GTA V. De forme carrée surmontant la barre de protection et de vie.

Montagnes : Si vous vous attendiez à profiter d'une vue à la Skyrim, vous allez vite déchanter. Si des pics enneigés apparaissent bien en toile de fond, on vient à le regretter amèrement tant leur aspect fait peine à voir. Floutées au maximum, quand elles ne sont pas dignes d'une console 8 bits (cf Shangri-La), on ne comprend pas comment les développeurs ont pu laisser cela en l'état, mieux aurait-il valu les supprimer carrément.

Mortiers : Ils ne représentaient qu'une menace assez rare dans Far Cry 2, mais ici ils sont beaucoup plus fréquents et donc mortels. S'ils peuvent nous avantager lorsqu'on les utilise grâce à un système de visée vue du ciel, ils peuvent aussi nous mener la vie dure lorsque ce sont les hommes de Pagan Min qui les orientent vers nous pour défendre un emplacement convoité. Arme de pilonnage s'il en est, sa précision est quand même chirurgicale puisque j'ai réussit à détruire une affiche de propagande fixée sur le mur d'une baraque...sans le vouloir !

N

Noore Najjar : Cette femme autoritaire gère d'une main de fer l'Arène où s'affrontent soldats du Sentier d'Or, hommes de Pagan Min et prédateurs. Le scénario nous apprendra comment elle en est arrivée là. Notre intrusion dans son petit cirque aura des conséquences pour elle comme pour le héros que nous incarnons. Mais ce sera à vous de décider comment.

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P

Pagan Min : Celui qui avait en quelque sorte la lourde tache de succéder au très populaire Vaas s'en sort bien puisque jouant dans un registre sensiblement différent. S'ils ont en commun le même recours à la violence, le dictateur du Kyrat est plus classieux et diplomate et son lien avec la mère du héros ajoute une subtilité bienvenue.

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Personnages : Kyrat compte son lot de dangereux dégénérés, de gentils fêlés, de leaders investis corps et âmes et d'autochtones pris en tenailles parmi tous ces manipulateurs avides de pouvoir et de richesse. Selon vos goûts certains seront plus mémorables que d'autres, mais vous devriez trouvez votre compte car la folie et le fanatisme sont toujours au rendez vous. On retrouve quelques têtes connues croisées dans l'opus précédent.

Pilotage : Aussi agréable que dans les épisodes précédents, il s'enrichit d'une nouveauté et pas des moindres : la possibilité de tirer tout en conduisant, avec en prime un pilote auto pour nous faciliter la tâche. Ubisoft a eu en plus la bonne idée de nous laisser le choix entre deux commandes différentes (classique et à défaut) pour nous aider à mieux apprivoiser ce système auquel on se fait rapidement. Il est également possible de changer de véhicule en roulant (cf Compétences) dynamisant énormément les course-poursuites et faisant de cet épisode une sorte de Juste Cause 2 à la troisième personne. Manque plus que le grappin...

Porter les corps : On peut désormais soulever les cadavres pour mieux les dissimuler à la vue des sentinelles, ce qui peut se révéler capital surtout si on se le joue infiltration. C'est pas Hitman, mais on s'en approche de plus en plus. Et si on pouvait changer de tenue dans le  prochain et cacher les cadavres dans des containers ?

Poules : Gag, clin d'oeil à Skyrim ou véritable bug, ce sont les seuls animaux invincibles du jeu.

R

Raccourcis : On peut cette fois permuter le menu radial des armes avec un autre dédié aux seringues à partir du même bouton [LB] et concevoir ses seringues dans la foulée. Pratique. Ce qui ne l'est toujours pas c'est le raccourci rapide des armes [Y] qui nous oblige toujours à ne pouvoir intervertir que les deux dernières armes utilisées. Quand on en a trois voire quatre c'est plutôt contraignant.

Récompenses : Toujours présentes à certains paliers de votre progression, elles sont moins nombreuses et globalement plus anecdotiques. Finir le jeu à 100% sera encore plus question de satisfaction personnelle que de réelle curiosité.

Roupies : c'est la monnaie du Kyrat. Monnaie asiatique oblige, les sommes récoltées sont faramineuses, mais forcément les coûts aussi et c'est tant mieux.

S

Sabal : L'autre leader potentiel du Sentier d'or avec Amita. Conservateur dans l'âme, il respecte scrupuleusement les traditions et croit fermement au mythe de la Tarun Matara dont la jeune Bhadra serait la réincarnation. Mais cette ferveur aveugle lui fait fermer les yeux devant des coutumes pour le moins discutables comme le mariage forcé des fillettes.

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Sauvegarde : Le système a régressé. Si on peut toujours sauvegarder manuellement à tout moment en dehors du scénario, on devra se contenter d'un seul emplacement écrasé continuellement. On imagine que c'est pour obliger le joueur à refaire le jeu pour découvrir tous les choix et rallonger la durée de vie qui, entre nous, n'avait pourtant pas besoin de ça !

Scénario : C'était la grande force de Far Cry 3 et on se disait à juste titre qu'Ubisoft ne pourrait pas faire mieux surtout après le désolant Watch_Dogs. En optant pour une approche plus interactive pour le joueur et plus resserrée pour la narration avec une dernière partie intense et trois fins possibles, le studio avait tout pour égaler et même surpasser l'opus précédent. Mais c'était sans compter son manque d'audace. Si on se sent parfois peut-être plus impliqué d'un point de vue émotionnel et psychologique grâce aux choix réguliers et que le destin de certains personnages même secondaires (mention spéciale à Depleur et Noore) nous émeut sans qu'on s'y attende, il est évident que le studio n'a pas su exploiter tout le potentiel de son background, se permettant même de faire carrément l'impasse sur des scènes théoriquement clés. Trop frileux, comme s'il craignait de dépasser les limites d'un pur produit commercial, comme s'il craignait de concevoir une oeuvre à part entière qui dépasse le cadre du simple jeu vidéo. En comparaison Far Cry 2 se montre autrement plus mâture et profond dans le traitement de son sujet. Faut dire qu'à l'époque le fun n'était visiblement pas la priorité. On sentait davantage la volonté de faire passer un message et la construction d'un jeu autour pour le justifier. Depuis, c'est nettement l'inverse.

Sentier d'Or : Ce mouvement de résistance a été crée par les parents de Ajay Ghale suite au coup d'état de Pagan Min. Lorsque Ajay débarque au Kyrat au début du jeu, le conflit entre le Sentier d'Or et les troupes du dictateur est au plus fort.

Shangri-La : Ce royaume parallèle de nature spirituelle est accessible uniquement via une série de quêtes annexes. Très limité, il offre tout de même un bon mélange d'ingrédients : tigre blanc comme allié, ambiance mystique, démons et décor céleste. Les bouddhistes dans l'âme apprécieront. Malheureusement la beauté du cadre est gâché par ces immondes montagnes pixélisées à l'horizon. On se dit que cette excellente idée aurait pu être exploitée plus fortement si on avait pu glisser dans cette dimension un peu plus librement et peut-être à la manière d'un Raziel de la série Legacy of Kain jongler entre deux réalités afin de bénéficier des avantages de chacune d'elles aux moments propices. Associer le Karma à Shangri-La aurait été par ailleurs très judicieux comme dépenser des points pour pouvoir passer dans cet éden et obtenir différents pouvoirs temporaires ou bien se purifier par des épreuves suite à des erreurs et/ou des actes peu honorables. Pour le prochain épisode ?

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Street Art : Cet art de la rue (comme son nom l'indique) pour le moins graphique est valorisé dans le jeu par des portraits somptueux et colorés de personnages crées par un artiste accompli dans ce domaine, Christian Guémy alias C215.

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T

Transport Royal : Cette mission aléatoire récurrente consiste à prendre le contrôle d'un camion rempli d'armes et l'acheminer à un endroit précis (peu éloigné) ou bien de le détruire (au choix). Basique, mais très utile puisque outre de l'XP, cet évènement vous rapportera instantanément le plein de munitions, un véhicule et un accès direct à une base alliée si vous décidez de ramener le camion. Savoir combiner les évènements aléatoires entre eux pour profiter de ce qu'ils peuvent vous rapporter est d'ailleurs l'une des choses les plus intéressantes à faire dans Far Cry 4. Je vous conseille d'expérimenter sans limite.

V

Véhicules : On retrouve les quads, jet-ski, deltaplanes et pick-up de rigueur, armés ou pas, mais aussi de  nouveaux moyens de transport comme le traditionnel tuk-tuk, le véloce et polyvalent aéroglisseur et l'éléphant qui compense sa lenteur par le sentiment de sécurité inégalé qu'il procure immédiatement. Nouveauté : on peut lâcher le frein en se plaçant devant le véhicule et en pressant [X] pour le voir partir en arrière. Recette maison : arrêtez-vous près d'une position ennemie, ajoutez du C4 à la manoeuvre et dites toc toc (les fans de Predator sauront de quoi je parle !)

Vendeurs itinérants [Sherpa] : Une nouveauté vraiment très appréciable qui permet d'acheter et de vendre sans avoir à se rendre dans un village, d'autant que ces colporteurs ambulants se rencontrent fréquemment sur les routes. Ceux qui pestent contre le voyage rapide seront aux anges ! Ceux qui pensent qu'en les tuant, ils feront fortune se trompent lourdement. On est pas dans Fallout 3, les gars !!!

Verticalité : Le relief du Kyrat vous amènera plus fréquemment à grimper et cela se traduira par un peu d'alpinisme, de descentes en rappel et de balancements. Simple, mais immersif.


W

Willis : L'agent de la CIA le plus retors est également de retour. Avec sa gouaille coutumière de vieux briscard revenu de tout, il vous enverra plusieurs fois en Himalaya faire son sale boulot en échange de quelques infos sur le passé de vos parents. C'est d'ailleurs les seuls moments où l'on peut véritablement profiter des montagnes enneigées comme cadre principal. Les missions n'étant bien entendu pas rejouables, tout était donc fait pour convaincre les joueurs d'acheter le DLC La Vallée des Yétis. Ubisoft restera Ubisoft.

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Wingsuit : On retrouve avec bonheur nos ailes et cette fois pas besoin d'attendre d'avoir expédié plus de la moitié du scénario pour en profiter, on peut l'acheter rapidement et directement en magasin.

Y

Yogi et Reggie : Ces deux énergumènes friands de substances illicites et de leurs effets n'ont rien trouvé de mieux que squatter la demeure de vos parents. En échange, ils vont vous ouvrir les portes de l'Arène dans un premier temps, puis du Royaume de Shangri-la avant de vous convier à un trip psychédélique comme ils en ont le secret. Tout cela à votre insu, bien sûr ! (Sinon, ce serait moins drôle !)

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Yuma Lau : Bras droit de Pagan Min et chef de son armée royale, elle est probablement aussi dangereuse que le dictateur lui-même sinon plus. Comme plusieurs des personnages de cet épisode, elle semble être à un certain degré un reflet de l'un des protagonistes de Far Cry 3. En l'occurrence Citra, c'est-à-dire entre beauté magnétique et charme vénéneux. A noter qu'elle recherche activement Shangri-la et tout ce qui est d'ordre mystique. L'une des quatre Forteresses à capturer lui est associée.

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Commentaires

bonjour,

on voit tout de suite qu'il y a du travail sur ton blog, tes informations son claires et détaillés,
merci pour le changement de situation dans la première missions, sa m'a vraiment étonné ^^
bonne continuation

Écrit par : fan2 | jeudi, 02 avril 2015

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Merci beaucoup pour ton passage et d'avoir pris le temps de me laisser ce com. Je passe en effet du temps sur mes articles et j'apprécie beaucoup des retours comme le tien qui m'encourage à ne pas relâcher mes efforts. Pour le changement de situation de la première mission, tu veux parler de la fin secrète j'imagine.

Écrit par : Greg Armatory | jeudi, 02 avril 2015

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