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dimanche, 24 juin 2012

Sherlock Holmes [Cinéma/Critiques]

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Le célèbre détective britannique aux facultés légendaires a fait un retour pour le moins remarqué sur grand écran. Les adaptations du personnage crée par Conan Doyle étant nombreuses (il fait aussi un retour gagnant à la télé) le tour de force de le rendre à la fois novateur et fidèle à son image pouvait représenter un défi de taille. Défi relevé haut la main par une réalisation, une narration et une interprétation d'une égale virtuosité.

La richesse du film de Guy Ritchie (Revolver) est indéniable. On est autant passionné par la relation explosive entre Holmes/Watson que par l'intrigue principale, elle-même d'une densité incroyable.

Le réalisateur du cultissime Snatch a profité de ce projet majeur pour revenir avec maestria sur le devant de la scène en nous concoctant un ballet visuel comme seul il en a le secret, sauf qu'ici les images servent autant à flatter la rétine du spectateur qu'à faire avancer le scénario. Il faut aussi remercier les scénaristes qui ont manifestement voulu honorer le héros et son univers en mélangeant habilement les genres et les thèmes. Comme dans les livres, Sherlock flirte avec le fantastique, le polar et le drame sans cesser de nous impressionner par ses prouesses intellectuelles et son sens de la répartie.

Après Iron Man, Robert Downey Jr (Iron Man 2, Avengers) est de nouveau l'homme de la situation pour faire revivre une icône. Il se glisse magistralement dans la peau et les manies de cet être complexe aussi génial qu'égocentrique. A ses côtés, Jude Law (Contagion) campe avec bonheur un Dr Watson qui lui tient la dragée haute, créant des situations pleines d'humour et de surprises. On retrouve également avec beaucoup de plaisir d'autres personnages indissociables de l'oeuvre de Doyle comme l'intègre, mais pathétique Lestrad, la vénéneuse et versatile Irene Adler (Rachel McAdams) ou encore le diabolique Dr Moriarty. On est d'ailleurs surpris que ce dernier ne soit pas interprété par le très charismatique Mark Strong (Green Lantern, Kick-Ass) pourtant tout désigné pour l'incarner.

La reconstitution du Londres victorien, quant à elle, est à couper le souffle et les nombreux décors participent grandement au souffle de l'aventure menée à un rythme infernal par les analyses de Holmes aussi chorégraphiées que les percutantes scènes d'action qui jalonnent l'enquête.  

Non, décidément, rien n'a été laissé au hasard. Lorsque Hollywood s'empare d'un joyau littéraire, on peut toujours craindre un grand écart, mais là il s'agirait plutôt d'un saut périlleux exemplaire ou plutôt devrais-je dire...élémentaire !!!

 

 

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Commentaires

Et attends de voir la suite, je la trouve de loin meilleure que le premier opus que pourtant j'adore. Quant à l'interprète de Moriarty, tu verras qu'il est tout bonnement génial. Diaboliquement génial mais génial quand même. Il n'y a qu'une chose que je regrette, mais nous en parlerons quand tu auras vu la suite...

Écrit par : Hervé | lundi, 25 juin 2012

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