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vendredi, 14 septembre 2012

Le Chevalier Dragon [Fanfics/Skymelott] Saison 1-Episode 3

 

Réunion extraordinaire dans une grotte reconvertie en… salle de réunion. La séance est présidée bien sûr par Arthur. Sont présents à l’assemblée le Père Blaise, Merlin ainsi que les principaux chevaliers. Enfin, tous exceptés…

Perceval et Karadoc arrivent en courant, les bras chargés de saucissons et de fromages. Ils ont l’air d’avoir vu un fantôme.
Arthur, irrité :
- Que nous vaut l’honneur de votre retard ?
Karadoc :
- Bah on avait fait le plein de singe à Blancherive et on prenait le chemin du retour et tout à coup un truc énorme qui passe au-dessus de nous !
Perceval :
- On lève la tête et qu’est-ce qu’on voit ?
N’ayant aucune réponse, Perceval précise avec un grand sourire et en levant l’index :
- C’est une devinette, Sire.
Arthur croise les bras, furibard :
- Vous allez nous dire ce que vous avez vu, nom d’un chien !!!
- Ok. C’était un dragon. Mais pas un petit comme on peut voir chez nous. Là c’était un monstre !
Karadoc :
- Et là le type a éternué et on s’est retrouvé projeté à plusieurs mètres sans rien comprendre.
Perceval :
- Je comprends qu’avec le froid qu’il fait on s’enrhume vite mais quand même.
Karadoc :
- Ouais, jamais vu ça ! Ca a même couché le dragon, c’est pour vous dire.
Léodagan, ahuri :
- Mais quel type ? D’où vous le sortez ? Vous aviez pas parlé d’un type au début !
Lancelot, cynique :
- Vous êtes pas habitué depuis le temps. Avec eux y a toujours des péquenauds qui sortent de nulle part et qui disparaissent aussi sec.
Merlin semble méditer :
- On dirait bien une forme de magie.
Arthur :
- Bon, en admettant qu’il y ait une part de vérité dans tout ça. Vous lui avez parlé à ce gus ?
Merlin :
- Oui, parce que s’il est si puissant que ça, il pourrait peut-être nous aider à retourner chez nous. Vous avez pas oublié que c’est notre but, j’espère !
Perceval :
- Ca va, on est pas cons, non plus ! On est resté pour voir la suite du spectacle parce que c’est quand même pas tous les jours qu’on voit un truc pareil. Le gars avait vraiment l’air de savoir ce qu’il faisait.
Karadoc :
- Ouais, comme si c’était pas son premier dragon, vous voyez le genre.
Léodagan se tournant fièrement vers les autres :
- Oui, genre moi, quoi !
Voyant que personne ne réagit, son sourire disparaît rapidement.
- Bon et après ?
Perceval :
- Bah le type a sorti son épée et a commencé à avoiner le museau de la bestiole. Le Dragon a voulu s’envoler, mais là…
Karadoc frappe sa paume de son poing :
- Boum ! Il se remet à éternuer ! Et là le dragon est comme paralysé.
- Ouais la grippe l’a agrippé !
Les deux compères s’esclaffent avant de réaliser que tout le monde les observe, sévèrement.
Ils reprennent leur sérieux.
Karadoc :
- Il a fini par lui donner le coup de grâce en montant sur sa tête et en lui embrochant la gueule comme un vulgaire gibier.
Perceval :
- Ouais, un vrai hors d’œuvre !
Arthur soupire :
- Chef d’œuvre.
- Quoi ?
- Un vrai chef d’œuvre.
- Ah, oui, ça aussi !
Lancelot, admiratif :
- Un vrai chevalier en somme. Ca nous change des bandits, des gardes handicapés et des fermiers qu’on croise habituellement. Vous lui avez demandé son nom ?
Perceval :
- Il s’appelle Dopamine, un truc comme ça. Ca sonnait bizarre, en tout cas.
Arthur :
- Vous savez où on peut le trouver ?
Karadoc :
- Il nous a laissé son chien. Il avait un planning chargé alors il nous a dit que si on avait besoin de lui, son chien nous guiderait jusqu’à lui.
Léodagan :
- Il est où ce clebard ?
Perceval :
- Il est dehors. Il nous attend.
Arthur :
- Bon on va remettre cette réunion à plus tard. La priorité a changé.


Alors qu’ils sont sur le départ, Perceval retient leur attention :
- Ah, oui, on a oublié un détail dans l’histoire.
Lancelot :
- Vous étiez tellement saoûls que vous avez tout inventé ?
Perceval hausse les épaules :
- Juste après qu’il ait tué le dragon ils se sont enflammés tous les deux. Et quand on lui a demandé ce qui s’était passé, vous savez ce qu’il nous a répondu ?
Le Père Blaise :
- Je fais toujours ça pour me réchauffer ?
Lancelot :
- C’est moins fatiguant que de couper du bois ?
Karadoc, les ignorant :
- J’ai ab-sor-bé son âme.
Là les chevaliers ont le bec cloué.


Lancelot :
- Il aboie toujours autant ? Ca commence à devenir pénible à la longue.
La troupe fait route à pied en direction de la Gorge du Monde. La neige se met à tomber.
Arthur :
- Peut-être qu’il a faim.
Il lui donne un morceau de viande et le caresse.
- Moi, je l’aime bien ce chien.
Merlin :
- Moi je préfère les loups.
Des hurlements se font justement entendre.
Léodagan tirant son épée de sa gaine :
- Bah vous devriez peut-être dire à vos copains de se calmer sinon vous risquez de moins les aimer une fois que je les aurais embroché.
Le chien s’arrête et aboie en direction de l’imposante montagne.
Arthur :
- Bon, je crois que ça veut dire qu’il faut aller tout en haut.
Perceval :
- Quoi ? J’ai déjà le vertige rien que de regarder d’ici.
Karadoc :
- On aura jamais assez de nourriture jusqu’au sommet !
Léodagan :
- Si ces deux abrutis avaient pas perdu nos chevaux, on se ferait ça les doigts dans le nez !
Lancelot :
- Il doit y avoir un chemin secret qui passe sous la montagne, quelque chose comme ça.
Arthur se tourne vers Merlin :
- Vous ! Vous avez pas un sort qui pourrait nous faciliter le trajet ?
L’enchanteur ouvre de grands yeux :
- C’est pas trop ma spécialité.
Léodagan :
- Ah, parce que vous avez une spécialité ? C’est nouveau ça !
Merlin :
- Oui, Môsieur. Mais ça vous coûterait trop de le reconnaître.
Arthur :
- Bon vous avez ou vous avez pas !
- Justement, ça me revient. J’ai trouvé un livre une fois qui m’avait l’air intéressant. Un vendeur m’a dit qu’il avait des propriétés magiques. Suffirait de le lire pour lancer le sort.
Lancelot :
- Oui, c’est un parchemin !
Merlin sort un volumineux ouvrage de sa besace :
- Est-ce que ça ressemble à un parchemin ?
Arthur :
- La vache ! Faut que vous le lisiez en entier ?
Léodagan :
- Je voudrais pas péter l’ambiance, mais le temps que vous arriviez au bout on sera tous en haut de cette foutue montagne.
Merlin, s’emportant :
- Bon vous allez me laisser faire, oui ou merde ! Vous y connaissez rien à la magie de toutes façons.
Lancelot :
- Le problème c’est que vous non plus.
Arthur fait signe de calmer le jeu.
- Allez-y.
Perceval :
- Au fait ça s’appelle comment votre bouquin ?
Merlin déchiffre la couverture :
- Fas-tra-vel
La seconde suivante, ils disparaissent tous.


Les chevaliers se retrouvent dans une sorte de monastère austère habité par des vieillards habillés comme des moines.
- Vous n’avez pas le droit d’être ici, fait l’un d’eux.
Les autres ermites s’avancent, menaçants.
Les chevaliers dégainent tous leur épée. Arthur leur présente fièrement Excalibur :
- Ecoutez on est désolé pour le dérangement, mais je vous prie de croire que nous avons les meilleurs intentions. Arthur Pendragon, Roi de Bretagne, ça vous parle peut-être pas, mais chez moi ça fait son effet et…
- Pendragon ? répète Arngeir, le chef. Il y a une armure en Bordeciel qui porte votre nom.
Arthur, tout fier.
- Ah, oui ? Ca prouve que vous avez bon goût ! Finalement je vais peut-être me plaire ici.
Les autres le fixent, les sourcils froncés.
- Non, mais je déconne.
Léodagan à Perceval :
- Y a que des vieux, ici. Vous devez vous sentir chez vous.
Arngeir poursuit :
- Votre nom serait-il aussi lié au village de Pondragon ?
Arthur hésite avant de comprendre son intérêt :
- Bah, c'est-à-dire que…mais oui, justement, c’est ça, j’allais vous le dire. C’est marrant ! Je crois qu’on est sur la même longueur d’ondes.
- Mais que venez-vous faire donc chez les Grises-Barbes ?
Perceval à Karadoc :
- Grises- barbes ? C’est vachement original, comme nom. Moi j’y aurais pas pensé.
Karadoc :
- En même temps, ils se sont pas trop foulés. Ils ont des barbes grises.
Perceval réfléchit.
- Ah, ok, j’ai compris. C’est une espèce de code. Ils se font appeler comme ça, mais c’est pas leur vrai nom. Comme ils ont la barbe grise, tout le monde croit que c’est ça et tombe dans le panneau. Du coup ils restent synonymes. Drôlement futés pour des vieux.
- Pantomimes.
- Quoi ?
- Vous avez dit synonymes.
- Ah, oui, je me suis gourré, vous avez raison.
Arthur :
- Nous venons voir…
Le chien aboie et fait quelques pas avant de s’asseoir. Une main se pose amicalement sur sa tête et un personnage imposant sort lentement de l’ombre.
Perceval et Karadoc en chœur :
- C’est le Dopamine !
Les autres chevaliers détaillent le héros avec de grands yeux.
Arthur, quand il retrouve l’usage de la parole :
- Vous…Vous connaissez la Bretagne ?
- Non, mais je connais quelques Brétons.
Le Dovahkiin se tourne vers Merlin :
- Vous êtes mage ?
Impressionné, Merlin reste bouche bée et regarde Arthur. Le Roi secoue la tête.
Merlin :
- Euh…bah…oui.
- Vos deux acolytes m’ont expliqué que vous cherchiez à regagner votre monde.
Le chevalier dragon lui remet un bâton.
- Ceci est le Wabbajack. C’est un artefact très puissant.
Léodagan, inquiet :
- Vous devriez peut-être pas lui donner alors.
Le héros poursuit, confiant :
- Ses effets sont parfois surprenants, mais il pourra certainement vous aider à accomplir votre destin. Je vous le souhaite de tout mon cœur, en tout cas.
Arthur, intimidé :
- Merci, c’est sympa.
Le Dovahkiin commence à s’éloigner, accompagné du chien, avant de lancer à la cantonade :
- Au fait, bienvenue en Bordeciel !
Il attend d’être suffisamment loin et il se tourne vers le chien :
- T’ont pas trop emmerdé, Barbas ? Ca a pas l’air d’être des flèches.
Barbas :
- M’en parle pas. Jamais vu des boulets pareils. Vivement qu’ils rentrent chez eux.
Le Dovahkiin :
- En tout cas, c’est la mission la plus facile que le vieux croûton m’ait confié. Grâce à ces cons, je viens d’accéder au niveau 80. On va fêter ça au Ragnard Pervers ?
Barbas :
- Ok, mais cette fois, tu fais péter l’hydromel. La flotte, ras le cul, c’est bon pour les corniauds !


Equipé du bâton magique, Merlin regarde le groupe de vasards à ses pieds.
- C’est pas ma faute !!! Il avait prévenu que les effets étaient surprenants, non ?
Arthur :
- Si vous nous retransformez pas dans la seconde je vous jure que je vous arrache les orteils un par un !!! 

 

Ca vous suffit pas ? Tous les épisodes de la saison 1 : ICI

 

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Commentaires

Alors celle-là, à part la chute que je ne comprends pas parce que je ne connais pas Skyrim, elle est particulièrement croustillante au niveau des dialogues. Tu as vraiment su retranscrire les attitudes et les probables réflexions des différents personnage. Perso, même si j'adore Kaamelott, je ne sais pas si je m'en sortirai pour un tel exercices.

Bref chapeau bas l'artiste !!! Ah oui j'oubliais le principal : la trame de fond comence à se mettre en place (mine pensive = hunhunnnnn).

Écrit par : Hervé | mercredi, 03 octobre 2012

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Oh les fautes, je viens de me relire !!! Pardon pour ça lol !

Écrit par : Hervé | mercredi, 03 octobre 2012

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oui j'ai été avare en descriptions pour la fin les vasards sont des crabes de vase très fréquents en Bordeciel et le fameux bâton est un artefact qu'on récupère auprès d'un daedra (une divinité plutôt maléfique) il a des effets aléatoires...comme la magie de Merlin la rencontre était inévitable, qui se ressemble...

Écrit par : Greg Armatory | mercredi, 03 octobre 2012

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