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samedi, 23 août 2014

Helgen's reboot [Fanfics/Jeux vidéo]

Helgen's Reboot.jpg

- Nous ne sommes pas des rebelles !
- Affrontez la mort avec courage, voleur.
- Vous devez leur dire ! On était pas avec vous ! C’est une erreur !
- Avancez en direction du billot quand vous entendrez votre nom. Un seul à la fois.

Vous soupirez :
- Bla bla bla bla...


- Ulfric Sombrage, Jarl de Vendeaume.
- Ce fut un honneur, Jarl Ulfric !
- Ralof de Rivebois.
- Lokir de Rorikbourg.
- Non, je ne suis pas un rebelle.


Vous soupirez à nouveau.
- Te fatigue pas Lokir, tu vas y passer, comme d’habitude.


- Vous n’avez pas le droit.
- Halte-là !
- Vous n’arriverez pas à me tuer !
Vous regardez Lokir s’enfuir à toutes jambes.
Et vous riez nerveusement.
- Le nombre de fois où t’as dit ça, mon pauvre.
- Des archers !
Un soldat s’avance aussitôt et vise le fuyard. Une seconde plus tard, il gît au sol, mortellement atteint.
Comme si la démonstration ne suffisait pas, le légat Rikke renchérit :
- Quelqu’un d’autre a envie de s’enfuir ?
Vous imitez l’impériale d’une voix suraiguë :
- Quelqu’un d’autre a envie de s’enfuir ? T’inquiète pas, Lokir, je vais te venger et toi, Rikke, profite bien parce que sorti de là je vais te faire bouffer ton casque, ta jupette et tout l’attirail !
L’acolyte de Rikke, une sorte de scribe, tient un registre et une plume. Il vous interpelle :
- Vous, là, avancez !
Vous obtempérez. Pas le choix. Question d’habitude, là aussi.
- Qui êtes-vous ?
- Qui je suis ? Bonne question.
L’interface de création du personnage apparaît sur votre écran.
Vous pianotez sur votre bouche, marquant ainsi votre hésitation face aux différents choix.
- Ca j’ai fait. Ca aussi. Ca, hum, mauvais souvenir. Ca, ouais, bof. Ca, déjà fait aussi. Oh et puis merde j’ai pas envie de me faire chier cette fois. On va faire au pif !
Vous fermez les yeux et vous faites défiler les races au hasard. Au bout d’une dizaine de secondes, vous vous arrêtez et vous contemplez le résultat obtenu.
- Ouais, bah ya mieux, mais y a pire aussi. Allez, hop, vendu !
Vous validez le visage de votre nouveau perso.
Le jeu affiche alors : Terminer et donner un nom
Impatient de reprendre la partie vous validez plusieurs fois sans le vouloir.
- Merde, j’ai pas mis de nom !
Evidemment le jeu se fout bien de cet oubli.
Pendant que Rikke et son acolyte statuent sur votre sort, vous ragez devant votre écran.
- Putain, quel con ! Merde, je vais pas refaire une partie pour une connerie de nom !!!
Puis vous devenez philosophe.
- Tant pis. Le nom c’est pas le plus important. OSEF !
- Suivez le capitaine, ordonne le scribe.
Là encore, vous obtempérez. Vous n’êtes pas encore libre de vos mouvements, mais ça ne saurait tarder. Vous avez hâte. Comme à chaque début de partie. Heureusement le tuto peut être vite expédié. Même pas besoin de combattre dans les souterrains. Suffit de filer jusqu’à la sortie. Dix minutes à tout casser. Une liberté que vous appréciez et qui fait presque figure d’exception. Car combien de jeux sous prétexte de vous expliquer leurs mécanismes vous ont imposé une intro interminable souvent bourré de scripts et de dialogues eux-mêmes sans fin ?
Mais Skyrim, c’est pas n’importe quel jeu. C’est un jeu qui se met à la place du joueur, qui le comprend, qui le soutient, qui le…Pendant que vous digressez à loisir, le scénario progresse. Vous finissez par vous y intéresser à nouveau. Passivement, à tous points de vue.
Le bourreau vient de faire son office. La tête du Sombrage vous précédant vient de tomber dans la cagette prévue pour la recevoir.
Peu après les cris lointains d’un certain dragon se font entendre inquiétant quelque peu les impériaux, mais faisant naître chez vous une forme de jouissance.
- Et ouais, les gars, vous pouvez commencer à flipper votre race. Et ce sera rien à côté de la branlée que je vais vous mettre quand j’aurais récupéré tous mes cris !
C’est le moment où vous êtes censé vous agenouiller à votre tour au-dessus du billot. Mais vous ignorez pourquoi, la caméra représentant votre personnage se tourne vers la gauche et s’approche d’Ulfric en personne, la bouche ceinte d’un bâillon. Comme d’habitude.
- Putain c’est quoi ce bug ?
- Très bien, déclare Rikke. Faites-lui vos adieux si c’est votre dernière volonté. Après, au billot !
C’est la première fois que vous entendez ce dialogue. Vous ne trouvez aucune explication et vous n’avez pas le loisir d’en chercher. Le script inédit se poursuit.
La caméra se rapproche du visage du chef des Sombrages.
Et un frisson vous parcourt de la tête aux pieds lorsque vous voyez s’afficher à l’écran :

Oter le bâillon avec vos dents.
Ne rien faire.

Vos yeux s’écarquillent. Vos mains deviennent moites sur les touches. Vous retenez votre respiration. Vous devez rêver. Ou alors c’est vrai, mais ça ne marchera pas. C’est juste un bug qui vous berce d’illusions. Ce serait trop beau, ce serait trop…
Et puis comme animé d’une vie propre, votre index se lève tel le sceptre d’une divinité sur le point d’accomplir un miracle…ou de foutre une belle grosse merde !
- Je suis le Dovahkiiiiiiiiiiiinnnnnnnn, Fuck le systèèèèèèèèèèèèème !
Votre doigt valide le premier choix déclanchant une animation elle aussi inédite. Le bâillon se détache de la bouche d’Ulfric. Le Jarl vous toise avec un mélange d’étonnement et de respect avant de vous écarter sur le côté.
- Mon ami, tu viens de sceller le destin de Bordeciel.
La voix impatiente de Rikke tonne derrière vous :
- Bon c’est fini les messes basses ! Ecartez-vous de lui. Et maintenant au billot !
Vous jubilez.
- Avec plaisir ma vieille !
Lorsque vous vous écartez, Ulfric fait face aux impériaux avec un sourire concurrençant le vôtre. Les impériaux, eux, ne sourient pas.
- Y a de la monnaie à rendre !
Puis Ulfric ouvre la bouche en grand :
«  FUS RO DAH ! »
Le Légat Rikke fait un vol plané et tutoie le ciel.
A partir de maintenant vous avez conscience que plus rien ne sera comme avant. Votre sourire s’agrandit.
- Putain, ça va être la meilleure partie de toute ma vie !!!
Vous entendez le Général Tullius s’époumoner tandis que ses soldats commencent à vous encercler :
- Bloquez les accès, ne les laissez pas s’échapper !
Ulfric rapproche alors ses mains liées devant son visage :
- YOL !
Une flamme jaillit de sa bouche et réduit les liens en cendres. Il s’empresse alors de vous détacher.
- Quel est ton nom, compagnon ?
Tout fier, vous êtes sur le point de prononcer votre vrai nom lorsque vous vous rappelez que vous êtes seulement dans un jeu vidéo…et surtout que vous avez oublié de vous choisir un putain de nom.

Prisonnier

La mort dans l’âme, vous validez la seule réponse disponible.
Ulfric vous dévisage, perplexe.
- Prisonnier ? Pas très reluisant comme nom. Vos parents n’ont pas été très inspirés. On va changer ça. Vous méritez beaucoup mieux. Je ne sais pas. Voyons. Quelque chose comme…
A cet instant, un impérial trébuche sur une fiente de cheval et décoche accidentellement sa flèche…qui trouve la jambe de l’un de ses acolytes. Celui-ci s’affale en beuglant :
- Mon genou !
Votre écran hausse les épaules et affiche placidement sous votre regard ulcéré :

Votre nouveau nom est Mongenou.

Sur ces entrefaites, Alduin fait son entrée au-dessus d’Helgen avec grand fracas. Vous l’aviez presque oublié celui-là.
- Mais qu’est-ce qu’il foutait, ce con de dragon ?
Vous comprenez vite son retard en apercevant Rikke s’agiter devant ses yeux. La Légat a comme qui dirait rencontrer un obstacle sur sa trajectoire. Aveuglé par la jeune femme gesticulant sur son museau, le dragon a visiblement perdu du temps en chemin.
Sa voix tonitruante fait résonner vos enceintes achetées aux dernières soldes. Il a l’air encore plus furax que les autres fois. Faut dire que vous avez saboté son plan en beauté et Ulfric qui décime les impériaux à grand renfort de cris ne fait rien pour arranger le coup. On lui pique la vedette et ça, il le digère pas.
Un autre cri et le ciel se met à vomir des boules de feu, assaillant indifféremment impériaux et sombrages.
- Qu’est-ce donc que cela ? interroge l’un de ces derniers. Les légendes auraient-elle dit vrai ?
Et Ulfric de rétorquer :
- Les légendes n’incendient pas des villages entiers !
Ce n’est rien de dire que les impériaux sont débordés, mais Alduin est parvenu à les distraire suffisamment pour que vous puissiez songer enfin à vous faire la malle. C’est alors que vous apercevez le bourreau faisant mine de profiter de la confusion pour s’éclipser lui aussi discrètement.
Vous le rejoignez rapidement et une série de coups de poings suffit à le mettre à terre.
- J’ai toujours voulu savoir qui se cachait sous ce masque !
Vous retirez la cagoule et qu’elle n’est pas votre surprise en découvrant la face familière d’un Khajiit.
- Mai’q n’est en rien responsable des aberrations de cette histoire. Comme vous, il n’est que l’instrument d’un cerveau dérangé.
Ralof en a profité pour vous rejoindre.
- Venez, suivez-moi !
Vous vous exécutez avant de vous raviser. Peut-être le moment d’éviter pour une fois le sempiternel souterrain jusqu’à l’extérieur. Comme vous ne pouvez pas leur dire de vous suivre, vous espérez qu’ils comprendront l’utilité de le faire. Alors qu’Alduin vient de se débarrasser de Rikke en secouant la tête, vous attendez qu’il passe juste au-dessus de vous et vous vous accrochez fermement à sa queue. Normalement c’est impossible, mais heureusement pour vous, il y a belle lurette que le jeu a oublié ce que ce mot veut dire.
En regardant à côté de vous, vous avez la joie de constater que Ulfric et Ralof vous ont imité. Vous êtes tous les trois accrochés tant bien que mal à la queue d’Alduin qui finit par se lasser des impériaux pour s’élancer à tire-d’aile hors du village. Les montagnes se dressent bientôt, parées de leur manteau de neige et la forêt déroule en contrebas son tapis de verdure clairsemé.
Vous voici enfin libre !
- Mongenou, vous pensez que ce dragon pourrait nous déposer à Vendeaume ? C’est que la ville est pas à côté !
Une grosse voix retentit :
- Eh, vous me prenez pour un dragon de plaisance ? Pour vous, c’est ici le terminus !
L’instant d’après Alduin secoue violemment sa queue. Vous lâchez prise à contre-cœur et exécutez un beau plongeon au milieu du Lac Ilinalta.
Vous refaites rapidement surface, perplexe. En regagnant la berge, vous commencez à vous interroger sur les conséquences à long terme de votre geste. En même temps,  vous auriez tort de vous plaindre. Plus d’un joueur tuerait père et mère pour vivre cette expérience.
C’est alors qu’un dragon atterrit brutalement devant vous. Vous ouvrez la bouche, au comble de la perplexité. C’est Alduin.
Un dialogue s’affiche alors à l’écran.

Tu es revenu ?

Vous jurez entre vos dents.
- Tu parles d’un choix de dialogues ! Y a plus de liberté dans un Call of !
Comme si cela avait contrarié le jeu, l’écran se remplit tout à coup :

Je croyais que tu avais d’autres chats à fouetter.
Les dragons c’est jamais que des Argoniens boostés au skooma !
Tu viens t’agenouiller devant ton maître ?
Brûle-moi que je me réveille de ce cauchemar.
C’est quoi le plan ?
On a un compte à régler, je crois.
On se vide quelques chopines ?
T’as plus d’essence ?
Ton crâne va faire joli au-dessus de ma cheminée.
Si tu cherches le nord, c’est au sud d’ici.
On se connaît ?
Va voir à Sovengard si j’y suis.
File-moi un cri, je suis à sec !
Il ne peut en rester qu’un !
Ton âme est à moi !
Je fais dans mon froc, là, mais je vais quand même te mettre une toise !
Je suis trop vieux pour ces conneries.
Je suis ton père !

Vous commencez à vous marrer en découvrant les répliques, sauf que l’écran continue gentiment de se remplir et bientôt vous ne distinguez même plus Alduin qui semble préparer quelque chose.
- Oh, on se calme ! C’est quoi ces conneries, putain de mer…
Comme sous l’effet d’un programme, l’écran est revenu à la normale.
- C’est bien ce que je pensais, dit Alduin. Tu as le pouvoir.
Vous fixez l’écran, au summum du comble de l’apogée de la perplexité. Il s’adresse à votre personnage ou bien…
- Oui, c’est bien à toi que je parle, esprit de l’autre monde. Je te vois aussi bien que tu me vois. Nos deux mondes sont liés désormais. J’ignore pourquoi, mais ce que je sais c’est que nous avons tous les deux à y gagner. Oublie cette marionnette que tu agites à distance par je ne sais quel enchantement.
A ces mots, il ne fait qu’une bouchée de votre avatar, sans autre forme de procès.
Vous avez envie de dire quelque chose, de protester, mais rien ne vous vient à l’esprit.
Ah, si, en fait, un truc du genre :
- Toutes façons, j’aimais pas son nom !
- Désormais, poursuit-il, ce sont tes actes et rien d’autre qui vont définir le futur de Bordeciel. Si tu as compris tout ce que j’ai dit, et bien, dis-le.
Votre gorge est nouée comme si un marin s’était amusé à faire des nœuds avec, mais bordel de merde, Alduin vient de s’adresser directement à vous, impossible de ne pas lui répondre ! Alors dans un grand moment d’inspiration, vous vous levez et vous dites de votre voix la plus impérieuse :
- Je crois que j’ai chié dans mon froc !
Comme pour vous inciter à reprendre rapidement vos esprits, Alduin pousse un rugissement à décorner un troupeau de vaches. Votre frayeur passée, vous jurez sentir comme une odeur de  pourriture…avant de vous rappeler que votre frigo est plein de bouffe périmée et qu’il est en panne depuis une semaine. On est geek ou on ne l’est pas.
Vous vous éclaircissez la gorge et bombant le torse, vous lancez résolument :
- C’est un bug ou quoi ?
Peut mieux faire.
- Tu attends quoi de moi ?
Vous êtes en train de vous convaincre que vous avez dû acheter Kinect un soir de beuverie et qu’il s’agit là de la dernière mise à jour quand le dragon s’exprime à nouveau :
- Je suis lassé de notre guerre perpétuelle. Combien de fois allons-nous jouer cette comédie ? Nous valons mieux que ça, toi et moi.
Vos yeux menacent de ricocher contre le mur d’en face.
- Tu veux dire que tu te rappelles toutes les parties que j’ai jouées avant celle-là ?
Vous essayez de les énumérer en comptant sur vos doigts comme pour mieux accepter la situation, mais votre interlocuteur est tout sauf un être patient. Un rugissement plus tard et l’écran s’enjolive de flammes.
- Dovahkiin ! Montre-moi ce que tu as vraiment dans le ventre !
Vous sentez comme une odeur de brûlé dans votre appartement. Vous êtes pourtant certain de ne rien avoir mis sur le feu.
Puis vous saisissez votre balai et le brandissez comme une arme devant vous.
- Bon, je suis prêt ! On se fait l’Empire, c’est ça ?
Cette fois c’est Alduin qui semble perplexe.
Vous hésitez.
- Le Thalmor ?
Alduin ouvre la gueule. Quelque chose atterrit en plein milieu de votre table basse, manquant peu la casser en deux et faisant voler les bouteilles et les emballages aux quatre coins de la pièce. L’objet est lourd, métallique. Et terriblement familier. Un fantasme de geek matérialisé sous vos yeux.
- Une épée, dites-vous en l’empoignant à deux mains, comme en proie à une hallucination. Elle est visqueuse, elle pue la panse de Dragon, mais bordel de merde ce qu’elle est belle. Vous faites un moulinet qui vous envoie au sol en moins de deux.
Alduin s’éclaircit la gorge :
- J’ai pensé que tu aurais besoin d’une vraie arme. Celle-ci appartenait à un guerrier en mal de réputation. Je l’avais mise de côté pour le cas où.
Un bruit de sonnette retentit. Vous pensez immédiatement à un anachronisme avant de réaliser que ça vient de chez vous.
Vous posez l’épée et vous ouvrez votre porte dans un état second. Vous tombez nez à nez avec le vendeur à domicile qui vous harcèle depuis un mois pour vous vendre un climatiseur. A sa grande surprise, vous le laissez enfin entrer. Son sourire en dit long sur son sentiment de victoire. Il ne se méfie pas. Il a tort. Il ouvre la bouche pour balancer son refrain, mais vous l'interrompez :
- Tu permets que je vérifie un truc ?
Penaud, il acquiesce sans comprendre qu’il vient de sceller son destin. Vous empoignez alors le col de sa chemise qui doit valoir le contenu de votre appartement avant de l’envoyer dans votre téléviseur.
Au lieu d’exploser, votre écran HD avale littéralement l’emmerdeur. Vous le voyez retomber sur le sol enneigé terrorisé face à Alduin simplement curieux de voir débarquer ainsi cet étranger.
Vous poussez un cri de joie. Les interactions marchent dans les deux sens. En entrevoyant l’éventail des possibilités qui s’offre à vous, vous avez un orgasme. Puis vous apercevez le vendeur tenter de fuir en rampant toujours greffé à son attaché-case.
La tentation est trop forte. Vous pointez le doigt en affirmant :
- Je crois qu’il a dit « Mort aux Dragons ! »
Une seconde plus tard il se fait gober par Alduin à peu près comme ça :

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Le Dragon éructe avant de déclamer d’un ton solennel :
- Que dirais-tu de devenir un Dieu parmi les Hommes, un Roi parmi les Dragons ?
- Pour être Roi, il faut une couronne.
Votre aplomb vous surprend vous-même. Vous commencez à vous adapter mine de rien.
Mais Alduin n’a rien à vous envier.
- Je n’ai pas chômer avant de me rendre à Helgen. Je t’ai comme qui dirait mâcher le travail.
Nouveau vomissement. Mais cette fois ce n’est pas une épée qui atterrit sur votre table. C’est carrément la Couronne d’Os. Vous la saisissez entre vos mains, vous persuadant tant bien que mal de sa réalité. Vos doigts tremblent et vos yeux brillent tandis que vous la posez sur votre tête.  Vous songez à en profiter pour changer votre photo sur facebook, mais une fois n’est pas coutume, Alduin vous rappelle à l’ordre :
- Il est grand temps d’instaurer une paix durable en Bordeciel. Qu’en dites-vous, Haut-Roi ?
Alduin fait volte-face et abaisse son corps formidable de Dragon comme pour vous inviter à le chevaucher.
Vous sentez un frisson vous parcourir tout le corps. Vous n’auriez pu espérer cela dans vos rêves les plus fous.
Vous ramassez votre épée d’une main et tendez l’autre vers votre écran…

…vers votre destin !

 

 

Mes autres fanfics sur Skyrim : ICI

 

 

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