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samedi, 11 octobre 2014

JB & M [Fanfics Cinéma]

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Nouvelle vie, nouveau visage et nouveau nom pour 007 et Moneypenny

 

 Après des années de silence, le S.P.E.C.T.R.E. ressuscite. Plus que jamais désireux d'anéantir le MI6, il en kidnappe le véritable directeur à savoir Miss Moneypenny, l'authentique M, les autres n'étant que de simples leurres destinés à tromper l'ennemi. Après moult péripéties, James Bond parvient à la délivrer. Mais le choc émotionnel causé par la véritable identité de la secrétaire de son patron supposé le fait quitter l'agence du jour au lendemain et le plonge dans une profonde dépression. Se sentant coupable et désireuse de vivre enfin au grand jour son amour réel pour 007, Moneypenny démissionne à son tour et part s'installer avec lui.

Désormais, ils font équipe sous le nom de JB & M [prononcé djibi and M], une agence de détectives privés siégeant à Londres. Elle est toujours sa secrétaire. Il est toujours sur le terrain. Mais désormais plus rien ne sera  comme avant.

 

Ils l'ont déjà lu, ce qu'ils en pensent :


Un bijou d'humour - Les Diamants sont éternels

Une série en or ! - Auric Goldfinger & Francisco Scaramanga 

Mon chat adore ! - Blofeld

Il me doit toujours une Aston Martin ! - Q

L'espion qui m'aimait (soupir) - Anya Amasova

007 remis à neuf dans un huit-clos ? J'abonde ! Le Chiffre

 

JB entra dans le bureau, vêtu de son impeccable smoking. D'un geste du poignet maîtrisé à la perfection il envoya son chapeau orner le porte-manteaux. Ce qu'il n'avait jamais avoué et ce qui n'a jamais été raconté, c'est qu'entre deux échanges musclés, il avait pris ses leçons auprès de Oddjob, le garde du corps de Auric Goldfinger. Question lancer de chapeaux, le bougre s'y connaissait et son expérience en la matière valait de l'or. Cela ne l'avait pas empêché de finir foudroyé, à cause de son propre couvre-chef de surcroît.

M sourit.

- Vous n'avez pas perdu la main, mais vous ne savez toujours pas faire vos lacets.

Le sourire de JB s'effaça. Il baissa les yeux.

- Oui, et cela m'a valu une belle chute inopinée.

Il posa son pied sur les genoux de M qui s'exécuta avec zèle en tirant la langue avec exégération.

- J'ai l'impression d'être votre mère. On se demande pourquoi l'agence ne s'appelle pas M & JB.

- Allons, M, vous connaissez mon égo. Et je n'ai jamais été un vrai gentleman.

- Mais j'ai toujours eu l'espoir que vous le deveniez un jour.

- Et c'est pour ça que je vous aime.

Il l'embrassa.

- Vous espérez comme ça je n'ai nul besoin de le faire.

Le visage de M se rembrunit. Elle le toisa froidement.

- Alors je n'ose espérer que vous me serez fidèle.

- Là-dessus, vous faites bien. Cela je m'en charge et à dire vrai je m'en charge très bien. Je vais manger un morceau, vous venez ?

M contempla une pile de dossiers en soufflant.

- Non, j'ai du travail à finir. Vos exploits, vous voyez.

- Le revers de la médaille. Alors on se voit plus tard.

 

M sortit des toilettes. Elle allait retourner dans le bureau lorsqu'elle entendit un vacarme à l'autre bout du couloir. Elle ouvrit la porte du débarras et eut la surprise de trouver Q au milieu d'un fatras de vieux gadgets.

- Mais qu'est-ce vous faites là ?

- J'ai mes entrées ici, vous ne saviez pas ?

- Depuis quand, je vous prie ?

- Depuis qu'il y a un tunnel qui relie le sous-sol du MI6 à votre agence.

- Quoi ? Vous avez creusé un tunnel jusqu'ici ?

- Dites-donc, M, j'ai l'air d'en avoir les moyens ?

- C'est vous le roi des gadgets, non ?

- Peut-être, mais j'ai le respect de la vie d'autrui.

- Alors qui l'a creusé ?

- Hum. Je ne suis pas autorisé à divulguer cette infor...

Le regard de M se durcit. Celui de Q l'imita.

- Il pourrait me tuer !

M empoigna rudement Q par le col :

- Parce que vous croyez peut-être que je n'aurai pas le cran de le faire ? Vous oubliez que j'ai été à la tête du MI6 pendant un paquet d'années !

- Très bien, calmez-vous. Pas besoin d'en arriver à ces extrémités. De toutes façons, je pense que vous savez très bien qui est responsable.

- Non, ne me dites pas que c'est...

Q esquissa un sourire peiné. M s'empourpra.

- Oh, le...

Elle posa ses mains sur ses hanches et soupira.

- Je ne trouve même pas de mot !

- Chenapan ? hasarda Q.

M l'ignora.

- Et dans quel but ?

- Je crois qu'il aime toujours garder un oeil et une oreille chez nous. Histoire de se tenir à jour, vous voyez. Certainement pas par nostalgie, ce n'est pas son genre.

- Pas son genre, ah ouais ! Et vous, alors, qu'est-ce qui peut bien vous attirer ici comme un voleur ?

- Et bien, pour être honnête avec vous, depuis que James, enfin depuis que JB est parti, je suis presque au chômage technique. Les autres agents sont très aimables, brillants, mais ils ne cassent rien ou si peu que mon planning est désespérément vide. Je me suis rendu compte que dans l'ancien temps je m'occupais finalement beaucoup plus à réparer les dégâts de double zéro sept qu'à autre chose. N, le nouveau directeur, a bien essayé de me filer deux-trois bricoles à faire en plus, mais...

Q s'énerva subitement :

- Qu'est-ce que vous voulez que je foute d'un aspirateur ?

- Je vois. Et vous pensiez en vous réfugiant ici que je vous trouverais deux-trois bricoles à faire, moi aussi ?

- Je ne sais pas. Je n'avais pas d'idée préconçue en tête. Tout ce que je voulais c'était fuir mon atelier. Je crois que je déprime sérieusement.

- Ah, non, vous n'allez pas vous y mettre vous aussi ! Si ca continue ca va bientôt devenir une vocation chez moi de remettre tous les hommes du MI6 sur pied ! C'est pas une clinique, ici, Q. Vous avez lu l'enseigne ?

Le viel homme afficha un air de chien battu. Très réussi.

- Bon. Vous savez taper à l'ordinateur ? J'ai justement une bonne raison d'aller manger avec JB maintenant.

 

M retrouva JB au Casino Royale, un bar-restaurant assez classe, sans trop en mettre plein la vue. Le salaire n'était plus le même et puis il fallait faire profil bas.

 - Et bien, tu avais drôlement faim, dis-moi. C'est sûr que le boulot ça creuse !

JB suspendit sa fourchette devant sa bouche.

- On se tutoie maintenant ?

- Oui, j'ai décidé ça. On a plus rien à se cacher, pas vrai ?

- Si tu le dis.

- A moins que tu planques un ou deux cadavres dans le placard.

JB faillit s'étrangler.

- Mais qu'est-ce que tu veux dire ?

- Rien. Juste que en tant qu'amants et partenaires, on se doit de tout se dire. C'est le meilleur moyen de voir le bout du tunnel, pas vrai ?

JB cracha le contenu de son verre.

- T'as découvert le passage secret ?

- Oui, grâce à Q.

- Q ? Mais qu'est-ce qu'il...

- Pour l'instant c'est de toi qu'on parle. Qu'est-ce que c'est que ces cachoteries dans mon dos ?

- Ce ne sont pas des cachoteries. C'est juste que par sécurité j'ai préféré garder un lien avec mes anciens employeurs.

- Et tu avais l'intention de me mettre au courant à quel moment ?

- C'est compliqué, M. Tu imagines bien qu'après avoir appris qui tu étais vraiment, ma confiance a été mise à rude épreuve. J'ai vraiment eu le sentiment que tout le monde s'était joué de moi. J'avais l'impression d'être le dindon de la farce et crois-moi, un truc pareil pour un homme comme moi, ça ne se digère pas comme ça !

- Ok, je peux comprendre, c'est justifié. Mais ça ne t'empêchait pas de me mettre au parfum. On est ensemble, maintenant. Pour le pire et pou...

- On est pas encore marié, M.

- Et alors ? Ca te donne le droit de faire des coups en douce ? Sans m'expliquer, sans m'impliquer ?

JB posa ses couverts sur la table.

- Un instant, tu veux bien.

Il avait remarqué un type louche qui venait d'entrer. Lorsque ce dernier sortit un pistolet pour menacer le barman, JB avait déjà tout planifié. Il désarma le braqueur d'une manchette au poignet et lui saisissant le bras lui fit embrasser le comptoir.

JB regarda le corps inanimé s'effondrer et adressa un grand sourire au barman.

- Secoué, non agité.

 

De retour à l'agence.

JB ouvrit la porte du bureau. Il prit son chapeau et tordit le poignet comme lui avait apprit Oddjob. En voyant Q assis devant l'ordinateur, il eut une crampe. Le chapeau alla dinguer contre le mur.

- Raté ! fit Q en passant timidement la tête au-dessus de l'écran.

JB ramassa son feutre et le déposa comme il se doit sur le porte-manteaux.

- J'imagine que je ne dois pas être surpris de vous voir ici.

- J'imagine que Madame vous a tout dit.

JB opina avec une expression qui en disait long.

- Désolé pour le savon.

- Ne vous inquiétez pas, Q, j'en verrai d'autres. Dites-moi plutôt ce que vous faites ici...

A suivre...

 

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