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mercredi, 17 avril 2013

La Peur de l'Echec [Méditation]

La peur de l'échec entraîne l'échec

Un matin, un rendez-vous important. Je m'aperçois qu'il ne me reste que quelques minutes avant l'arrivée de mon bus. Moi qui fais de la ponctualité une priorité, tout retard m'affecte, les miens comme ceux des autres. Du coup, je sors hâtivement de chez moi et arrivé à proximité de l'arrêt je vois le bus s'arrêter. Je panique un peu. Je cours et monte à l'intérieur. Là, je réalise que j'ai oublié ma carte de bus dans mon blouson qui, lui, est resté sur le porte-manteaux (ce qui fera l'objet d'une autre méditation). Heureusement, j'ai un peu de monnaie sur moi.

Je poursuis ma lecture de Ralentir pour Réussir dont les conseils vont me servir plus tôt que je ne l'imagine. Insouciant, je m'absorbe complètement dans ma lecture, je ne m'aperçois donc pas tout de suite que le bus ne va pas dans la bonne direction. Ou plutôt que j'ai pris le mauvais bus : il s'agit du bus que j'ai l'habitude de prendre pour aller en centre-ville et pas celui qui doit m'amener près du lieu de mon rendez-vous. Le pire étant qu'avant de monter j'avais bien identifié la ligne. L'explication est simple : la panique associée au conditionnement de mon cerveau m'ont empêcher de remarquer mon erreur et vont provoquer un retard qui n'avait au départ aucune raison d'arriver.

Réfléchir bien plutôt qu'agir vite

La panique me (re)gagne aussitôt. Et forcément je fais une nouvelle erreur : au lieu de réfléchir posément, je descends du bus avant de comprendre que le mieux aurait été de rester dedans et de reprendre plus loin la bonne correspondance. Du coup, je perds quelques instants avant de reprendre un bus...pour la même direction.

Anticiper : oui, imaginer le pire : non

Ma correspondance n'arrivant pas avant quelques minutes, je prends enfin le temps de retrouver mon calme pour me poser les bonnes questions. Pour faciliter cela, je prends de grandes inspirations et expire lentement, faisant le vide dans ma tête. Je me rappelle aussi (dédicace à Diane) que je ne suis pas mon cerveau, pas plus que toutes les pensées qui le traversent. J'ai donc le contrôle sur elles. Deux questions naissent alors naturellement de cette éclaircie :

- Que puis-je faire pour éviter de futurs désagréments ? Qu'est-ce qui est en mon pouvoir ?

J'appelle pour prévenir de mon retard et je prévois simplement de m'excuser en arrivant. Il n'y a rien d'autre à faire, le reste n'est pas en mon pouvoir, aucune raison de m'en occuper. Je monte (enfin) dans le bon bus et passe le reste du trajet sans me soucier des conséquences, avec l'assurance d'avoir fait ce qu'il fallait.

Arrivé à bon port, je suis conduit dans la salle de réunion. Non seulement mon retard n'a eu aucune conséquence, mais il s'est avéré que d'autres personnes sont arrivés après moi sans que cela génère le moindre embarras.

L'imagination est sans aucun doute une très grande qualité...qu'il faut cepandant savoir brider surtout quand elle est source d'un stress aussi inutile que néfaste.

La sérénité conduit à la réussite


 

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